Une telenovela mauricienne à la conquête de l’Afrique

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Avec ses flashmobs, ses histoires d’adultères et d’argent qui coule à flots, la série mauricienne «Vanilla Girls» part à l’assaut des téléspectateurs africains.

Avec ses flashmobs, ses histoires d’adultères et d’argent qui coule à flots, la série mauricienne «Vanilla Girls» part à l’assaut des téléspectateurs africains.

Attention, spoilers ! Après les îles, les filles. Vanilla Girls, c’est le nom de la toute première telenovela mauricienne. Tournée depuis le mois d’avril, dans l’ouest, avec un casting essentiellement mauricien, cette série raconte les tourments et les joies d’une famille propriétaire d’un hôtel de grand luxe.

Passion, trahison, vengeance, appât du gain et tout le tralala «novela» sont les ingrédients de ce programme pied dans l’eau produit par un duo de girls d’ici et d’ailleurs : la Mauricienne Leila Ghurburrun et la Française Clelie Dussart.

«La saison 1 est terminée, on attaque la saison 2 en janvier avec des moyens plus importants», posent les deux complices qui ont tourné à Bel-Ombre et à l’île aux Deux Cocos, en studio et en décor naturel. «C’est une série multiculturelle, à mi-chemin entre le sictom brésilien et le soap bollywoodien. Elle est destinée aux marchés occidentaux, africains et indiens.» Comprenez, un produit calibré pour appâter les acheteurs de programmes.

Et ça n’a pas loupé. Le mois dernier, bim ! Les Vanilla Girls tapent dans l’oeil de la société ivoirienne Côte Ouest, premier distributeur de programmes en Afrique. La série aura donc une vie loin d’ici. Et une place sur les écrans mauriciens ? «On y travaille avec la Mauritius Film Development Corporation», sourit Leila. Qui a dit qu’on ne saurait être prophétesse en son pays ?

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