Drogue: The Rising pour la dépénalisation du gandia

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Anishta Babooram-Seeruttun, présidente de The Rising a déposé devant la Commission d’enquête sur la drogue, lundi 3 octobre.

Anishta Babooram-Seeruttun, présidente de The Rising, a déposé devant la Commission d’enquête sur la drogue, lundi 3 octobre.

L’association à vocation sociale The Rising appelle à une dépénalisation du cannabis. C’est du moins ce qu’a laissé entendre sa présidente, Anishta Babooram-Seeruttun, devant le président de la Commission d’enquête sur la drogue, Paul Lam Shang Leen, à Port-Louis, ce lundi 3 octobre.

«C’est devenu très facile de se procurer de la drogue synthétique, qui est beaucoup plus nocive que le gandia. Or, il a été prouvé que le cannabis comprend des bienfaits», a souligné Anishta Babooram-Seeruttun. Toutefois, précise-t-elle, il faut réglementer son utilisation. La présidente de The Rising a, par ailleurs, établi un lien direct avec la pauvreté et le recours à la drogue. «Les gens démunis sont des proies faciles. C’est ce qu’on a constaté lors de notre travail  sur le terrain», déclare-t-elle.

The Rising œuvre dans des villages tels que L’Escalier, Baie-du-Tombeau ou Pamplemousses. Ce, en vue de venir en aide à des familles dans le besoin, notamment en termes de nourriture. «Et là, on apprend qu’un enfant de huit ans par exemple peut facilement accéder à des drogues synthétiques», affirme sa présidente.

Soulignons qu’un des deux assesseurs de la Commission, en l’occurrence Sam Lauthan, lui a demandé si l’association ne faisait pas d’activité politique. Devant la réponse négative d’Anishta Babooram-Seeruttun, Sam Lauthan paraissait assez dubitatif.

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