L'express leaks du dimanche 18 septembre au vendredi 23 septembre

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Des bruits de couloirs, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ce que les autres vous cachent.

Bon vouloir et mauvais savoir

Le communiqué du ministère de la Santé, en date du 21 septembre, est l’exemple même du bon vouloir en donnant des instructions au public pour assurer l’hygiène des aliments. Mais manque de bol, ils se sont emmêlés les pinceaux dès la première phrase de leur communiqué sur la maladie de la salmonellose. Car «salmonelle» et «salmonella» désignent la même chose, c’est-à-dire, la bactérie.

Judge de son nom

Ce juge de la Cour suprême devait se rendre en mission à l’étranger, mais il n’est pas parti plus loin que l’aéroport. Les officiers de l’immigration lui ont interdit de prendre son vol car sur son billet d’avion, la réservation avait pour prénom «Judge», la faute à l’organisation qui s’était chargée de faire les réservations. Rouge de colère, le juge a dû rebrousser chemin.

Retour au bercail

L’ancien ministre de la Jeunesse et des sports, Sylvio Tang, qui n’avait pas reçu de ticket du Parti travailliste en 2014, avait pris ses distances des rouges et s’était rapproché du MSM. Lors des dernières municipales, il avait participé activement à la campagne, surtout à Port-Louis Sud. Or voilà que dimanche dernier, il était présent au rassemblement du PTr à Triolet.

Bande mafieuse

Ils n’étaient visiblement pas contents du succès du cheval «Memphis Mafia», dont la cote était offerte à un prix généreux avant le départ de la 5e course, samedi dernier, chez quelques bookmakers. Les coffres ont, semble-t-il, tellement souffert de la victoire du cheval que des «bouncers» auraient été aperçus aux alentours du Champ-de-Mars cette semaine. À ceux qui les auraient croisés, ils disaient avoir des comptes à régler après le résultat de ladite course. Toutefois, leur menace n’a pu être mise à exécution, car celui qui était ciblé par cette opération, une fois informé de la présence suspecte de ces personnes, «a couru plus vite que Memphis Mafia» !

Nostalgie de la justice

Cette ancienne secrétaire à la Cour suprême avait été transférée suivant la promotion de son supérieur. Celle qui avait pour réputation d’être un tyran semble avoir, aujourd’hui, la nostalgie de son ancien poste. Chaque jour, elle se rend à la Cour suprême pour y déjeuner avec ses anciens collègues.

Politique de chaise vide

Déception après le refus des partis au pouvoir de participer au grand débat, prévu la semaine prochaine, sur la réforme électorale. Les organisateurs ont donc décidé de mettre trois chaises vides avec le symbole de chaque parti absent. Mais lorsqu’ils ont partagé l’idée avec Paul Bérenger, celui-ci n’y était pas très favorable, disant qu’il ne veut pas jouer à ce vilain jeu politique. Le leader de l’opposition sera-t-il, lui aussi, absent du débat ?

Le retour de puddoo ?

Suspendu de ses fonctions de Chief Operating Officer (COO) de MyBiz, Raj Puddoo pourrait y retourner. C’est ce qui se chuchote dans les coulisses de l’organisme, qui fait office de guichet unique pour les petites et moyennes entreprises. L’ex-COO avait fait l’objet d’une enquête de la part de l’ICAC pour conflit d’intérêts mais celle-ci n’aurait rien donné. D’où le fait que certains «well-wishers» au ministère souhaitent sa réintégration. Le hic, c’est qu’entre-temps le poste de COO a déjà été rempli.

Annulation de dernière minute

Invité au sein de la rédaction de «l’express» pour un débat sur la réforme électorale hier, CARESRezistans ek Alternativ, avec lequel «l’express» s’est associé pour un grand débat prévu la semaine prochaine, a décidé à la dernière minute de ne pas venir. Pourtant, c’est bien ce groupe qui a initié le débat sur le sujet.

Les révélations de twitter sur le PMO

Il semble que le bureau du Premier ministre (PMO) fait les choses à moitié. Après avoir annoncé une enquête pour retracer l’imposteur qui avait créé un faux profil de sir Anerood Jugnauth début 2015, il s’avère aujourd’hui que le PMO n’est jamais remonté jusqu’à Twitter. La preuve : le «Transparency Report» de Twitter sur les requêtes des gouvernements, publié cette semaine, ne fait mention d’aucune demande en ce sens par la «Cybercrime Unit» de la police entre janvier 2015 et juin 2016.

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