L'express leaks du dimanche 04 septembre au vendredi 09 septembre

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Des bruits de couloirs, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ce que les autres vous cachent.

Tous pour Kailash

Jusqu’à tout récemment, la profession légale n’avait pas une très bonne opinion de Kailash Trilochun. Mais c’est chose du passé après la sortie fracassante de ce dernier, jeudi, contre le Premier ministre. Un véritable élan de sympathie envers l’ex-conseil légal de l’ICTA se fait sentir parmi des hommes de loi. Ils trouvent courageuse la position de Kailash Trilochun face au chef du gouvernement.

Pression pour une compensation

Existe-t-il un lobby auprès d’un ministre pour que la firme Socovia Ltd touche une compensation du gouvernement ? En tout cas, c’est ce qui se dit parmi des éleveurs et dans le milieu politique. Ne tombant pas dans la catégorie des éleveurs, l’importateur de bétail n’est pas éligible à une compensation.  Quelques membres de l’opposition disent être au courant qu’il y a un lobby, mais du côté du gouvernement, on le nie.

Le subterfuge de l’agro-industrie

Afin d’éviter les foules devant les fermes non infectées par la fièvre aphteuse, le ministère de l’Agro-industrie aurait informé les clients que la pesée des bêtes se fera dimanche. Or, cet exercice a déjà été fait par les vétérinaires du ministère dans  certaines fermes, sans que  personne ne le sache. Ce stratagème  viserait à éviter que les membres du public se rendent à proximité des fermes, limitant ainsi le risque de communiquer la maladie aux animaux.

Au nom de la transparence

Les propos du Special Administrator de la défunte BAI, Yacoob Ramtoola (photo), dans «l’express», selon lesquels la firme qu’il dirige a offert certains services bénévolement à l’État soulèvent pas mal de questions dans le milieu de la finance. Les adeptes de la bonne gouvernance se demandent si, au nom de la transparence, Yacoob Ramtoola révélera les «fees» que sa firme a perçus en tant que «Transaction Adviser» sur la vente de Britam.

Les Rottweilers «In the dark»

Leurs compétences avaient été recherchées pour mettre de l’ordre dans le «temple des zougader» au Champ-de-Mars. Mais jusqu’ici, pas une seule de leurs recommandations n’a été appliquée, si ce n’est une première intention de la GRA de lancer un appel à candidatures pour un «Integrity Officer» et un «Betting Analyst». Les experts britanniques, des «Rottweilers» selon l’ancien Premier ministre, seraient, déclare l’un d’entre eux, «in the dark» quant aux intentions réelles du gouvernement.

Pour dédouaner son ministre

Un des proches du ministre Anwar Husnoo a sauvegardé la date et l’heure auxquelles il aurait téléphoné à Salim Abbas Mamode pour l’inviter à une fonction. L’élu du PMSD avait exprimé son mécontentement sur les ondes, il y a quelques jours, déclarant qu’il n’avait pas été invité. Le proche du ministre n’hésite pas à montrer à qui le veut qu’il y a bel et bien eu un échange téléphonique entre les deux hommes.

Le «Mari» de Trilochun

Depuis l’affaire Kailash Trilochun, les regards au sein du gouvernement se sont tournés vers ce cabinet d’avocats proche d’un ministre et connu pour ses honoraires hors de prix. La MRA essaie de calculer le revenu net de cette firme dont le chiffre d’affaires ne fait que croître malgré la conjoncture économique difficile. Le fisc soupçonne aussi plusieurs avocats proches du Bar Council de ne pas jouer la transparence sur leurs frais légaux. L’affaire Trilochun a permis aux autorités de réaliser que leurs estimations des revenus des hommes de loi étaient bien en deçà de leur barème (calculé à partir d’une «discussion» avec la profession).

Armes à feu en grande demande

Les Casernes centrales se retrouvent submergées par une demande accrue pour des permis de port d’armes à feu. Une tendance qui s’expliquerait par le nombre grandissant de cas de vols. Fait notable : plusieurs avocats sont parmi les demandeurs. Ils se sentiraient en danger.

Briser le pare-brise avec style

Mais comment se fait-il que cet homme d’affaires, ancien ami de l’ex-Premier ministre, a libre accès à l’aire de stationnement de l’Assemblée nationale ? De plus, le taxi qui véhiculait le grand patron y a heurté une colonne, brisant le pare-brise du véhicule. Pourtant, on aurait reçu l’ordre de ne pas faire d’entrée dans le registre de la police...

L’autre boycott

Outre Air Mauritius, un trio de Senior Ministers ne semblent pas non plus porter «l’express» dans leur coeur. Cela fait plusieurs jours déjà que la rédaction du journal est systématiquement boycottée lors des fonctions organisées par leur ministère. Pourtant, il y a encore quelques jours, l’un d’entre eux persistait à inviter à tout bout de champ des journalistes à déjeuner avec lui.

Air mensonges

Le boycott de «l’express» se poursuit sur les vols d’Air Mauritius. Il y a eu une tentative de remplacer notre titre par un journal complaisant, mais celle-ci a été avortée. En attendant, le personnel navigant a commencé à mentir aux passagers qui réclament «l’express». Si auparavant  on ne disait pas ouvertement qu’il y avait un nouveau boycott décidé par Lepep, maintenant on sort, de temps en temps, le prétexte suivant : «On a oublié d’embarquer l’express !» Un prétexte somme toute moins ridicule que la «perle» d’un ancien haut responsable : les journaux pèsent trop lourd !

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