Débats budgétaires: Uteem évoque des lacunes, Bhadain félicite Pravind Jugnauth

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Roshi Bhadain et Reza Uteem

Roshi Bhadain et Reza Uteem

«Pravind Jugnauth has left no stone unturned…» Le ministre de la Bonne gouvernance et des services financiers a donné le ton des débats sur le Budget 2016-17 à l’Assemblée nationale, mercredi 3 août. Il répliquait à Reza Uteem, le responsable du dossier économique du MMM, qui a ouvert le bal lors de cet exercice. Pour Roshi Bhadain, le budget du ministre des Finances apporte davantage de crédibilité au gouvernement Lepep.

«Feel good factors are back. C’est la première fois que des mesures aussi fortes sont annoncées dans un budget en ce qui concerne le social. Le chômage, l’économie et le secteur financier vont être reboostés», a-t-il fait ressortir. Il a ajouté que toutes les réformes annoncées ont pour principal objectif de réduire les gaspillages à Maurice.

Roshi Bhadain a, dans la foulée, donné la réplique à l’opposition qui qualifie le budget de Pravind Jugnauth de «rupture». Le ministre de la Bonne gouvernance affirme que c’est bel et bien un budget de rupture mais «avec la médiocrité».

Reza Uteem indique, pour sa part, que le budget ne répond pas tout à fait aux attentes. «Il faut revoir les critères que ce soit sur les mesures annoncées pour éradiquer la pauvreté, l’allocation qui sera donné aux étudiants, la pension d’invalidité, la fondation CSR, entre autres», explique le député du MMM.

En ce qui concerne l’économie, Reza Uteem affirme qu’«aucune promesse n’a été respectée». «Cela fait 20 mois depuis que le gouvernement est au pouvoir mais rien n’a été annoncé sur l’économie. Même le miracle économique comme l’avait mentionné le Premier ministre n’a pas été soulevé», poursuit le député mauve. Il a ajouté que «le taux de croissance de 4,1% n’est qu’un mirage et qu’il n’y a aucuns investissements dans le pays».

Commentant le chômage, le député du MMM est d’avis que tout n’est que «temporaire». «Il n’y a pas de solution magique ni de baguette magique.» Et d’ajouter que «d’ailleurs il n’y a aucun investissement ni dans le secteur public ni dans le secteur privé» et que «si cette situation continue il n’y aura aucune croissance».

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