Révision du traité de non double imposition: Africains et Indiens rassurent

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Contrairement au pessimisme ambiant qui prévaut à Maurice, les opérateurs étrangers préfèrent, eux, se concentrer sur les opportunités qu’offre le nouveau traité fiscal entre l’Inde et Maurice. C’est ce qui est ressorti d’un atelier de travail organisé par le cabinet d’audit KPMG, le mercredi 18 mai, à l’hôtel Hennessy.

Atelier animé par Wasoudeo Balloo, partenaire dans le domaine de l’impôt chez KPMG Maurice, aux côtés de l’Indien Girish Vanvari, National Head of Tax du cabinet de Mumbai, et des Africains Richard Ndung’u et Robert K. Waruiru, respectivement directeur et responsable des services portant sur l’impôt et les règlements et Associate Director du cabinet de Nairobi. Le thème s’articulait autour du rôle de Maurice en tant que centre financier dans le cadre de la révision du traité de non double imposition entre l’Inde et Maurice.

Ainsi, selon Girish Vanvari, il n’y a pas lieu de s’inquiéter de l’amendement au traité fiscal indo-mauricien. «Cela ne signe pas la mort du traité.» D’autant plus que celui-ci est «très équilibré». Et d’ajouter que le pays a fait un grand pas quant à sa détermination à démontrer que les entreprises incorporées sur son territoire sont engagées dans des activités économiques réelles.

Le centre financier mauricien reste très populaire en Afrique ont renchéri Richard Ndung’u et Robert K. Waruiru. «La popularité de Maurice s’explique par le fait que l’Afrique ne dispose pas d’un vaste réseau de traités de non double imposition fiscale. Ce qui fait que Maurice s’est imposée comme la plate-forme idéale pour des sociétés désireuses d’installer leur quartier général là où elles peuvent concevoir et planifier la mise en opération de leurs activités dans la région.»

En ce qui concerne l’Afrique comme pays destinataire de projets d’investissement, Richard Ndung’u dit n’avoir aucune inquiétude. Il souligne l’émergence de multinationales panafricaines capables de rivaliser, en termes de volonté à investir, avec les multinationales chinoises et indiennes, voire les multinationales traditionnelles européennes. «Par la force des choses, Maurice s’est positionnée comme la passerelle la plus pratique pour diriger les projets d’investissement sur le continent africain.»

Pour Robert K. Waruiru, Maurice jouira pendant encore longtemps d’une grande popularité sur le continent africain. «L’île est réputée pour être la plate-forme qui dispose des infrastructures les mieux développées en termes de services financiers. Maurice jouera un rôle déterminant comme passage obligé pour les projets de financement en direction de l’Afrique.»

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