Affaire Stacey Henrisson: des cheveux de Jayraj Sookur retrouvés sur la victime

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Le corps de Stacey Henrisson, 17 ans, avait été découvert à Plaine-Champagne en 2012.

Les témoins se sont succédé à la barre hier, jeudi 28 janvier, dans le cadre du procès pour meurtre intenté à Jayraj Sookur. C’était au tour de Mohammed Aadeel Toofany, scientifique du Forensic Science Laboratory (FSC), de Jocelyn Vitry, moniteur de plongée et voisin de Stacey Henrisson quand elle habitait à Pointe-aux-Canonniers, et du médecin légiste de la police Maxwell Monvoisin de se soumettre aux questions des avocats.

«Stacey ne supportait plus les avances devenues plus pressantes de Jay (NdlR : Jayraj Sookur). Elle m’avait confié que l’accusé lui avait dit qu’il l’aimait plus que sa mère Béatrice. Je lui ai conseillé d’en parler avec sa mère, a raconté Jocelyn Vitry. Elle m’a montré les messages que lui envoyait son beau-père. C’était des messages d’amour en anglais. Il disait ‘I love you’. Stacey m’a aussi dit que son beau-père passait  par des chemins entourés de champs de cannes quand ils étaient seuls en voiture.»

Traces de sang

Mohammed Aadeel Toofany a, lui, expliqué comment des cheveux appartenant à Jayraj Sookur ont été retrouvés sur le drap qui a servi à envelopper le corps de la victime. L’expert en biologie a affirmé qu’il y avait des traces de sang dans plusieurs endroits de la maison de Bonne-Mère. Ce qui a nécessité d’autres tests ADN. Mais uniquement celui de la victime a pu être identifié. Cependant, pour l’avocat de l’accusé, Me Avineshwur Raj Dayal, la présence de cheveux ne veut rien dire.

L’orthodontiste, Raymond D’Hotman de Villiers, a, lui aussi, été contre-interrogé. Il avait été appelé à la barre pour parler de son rôle dans l’identification de Stacey Henrisson à l’aide des photos des dents de l’adolescente.

Pour sa part, le médecin légiste  Maxwell Monvoisin a expliqué, lors de son audition, les diverses blessures retrouvées sur la jeune fille, dont des coups portés avant et après sa mort. Il a raconté que l’identification de la victime a été une tâche compliquée car son corps était en état de décomposition.

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