Conférence-bilan: «Il y a des conflits, mais l’alliance est soudée», dit SAJ

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Il a évoqué tour à tour les volets social, économique et politique du pays. Parmi les déclarations fortes de SAJ lors de son point de presse bilan, vendredi 18 décembre: «Si Soornack était un témoin de la poursuite, difé lors Ramgoolam», ou encore «Le peuple n’a pas de reconnaissance… il est trop impatient». Retrouvez l’intégralité de l’entretien des journalistes radio avec le Premier ministre….
 
18 h 02 : Le bilan se termine sur des échanges cordiaux sur le foot….
 
18 h 02. SAJ sur les fêtes de fin d’année: «Je termine les fêtes chez mes frères à Palma. C’est comme cela que je passe cette période… »
 
18 h 01. SAJ : «Si Soornack retourné, vinn enn temoin de la poursuite, ena difé lors Ramgoolam»
 
18 h 00. SAJ sur les «révélations» de Soornack. «La paternité de Ramgoolam ce n’est pas quelque chose de nouveau… »
 
17 h 58. SAJ : «Mais je suis revenu parce que Bérenger a touché mon cœur. Il a dit que Navin Ramgoolam est une pourriture est-ce que l’on peut s’asseoir ? N’est-ce pas notre devoir de sauver le pays. Et c’est comme cela que je suis venu. Et lui au lieu de sauver le pays, il s’est sauvé. »
 
17 h 56 : SAJ : «J’avais supplié Pravind de ne pas faire de la politique. Et si Lady me demande conseil je lui dirais de ne pas se lancer non plus, d’ailleurs elle ne le veut pas. Parce que les gens n’ont pas de reconnaissance… »
 
17 h 55. Nawaz Noorbux évoque des «rumeurs», «Est-ce que vos relations avec Pravind Jugnauth ne sont pas au beau fixe ?» : «Non c’est faux. Nos relations sont correctes.»
 
17 h 53. SAJ sur les marchands ambulants : «Les marchands ambulants ont un permis comme tel. Cela veut dire qu’ils doivent faire la tournée de l’île. Il fallait appliquer la loi dès le départ. Les marchands ambulants n’ont pas le droit de faire ce qu’ils font aujourd’hui. Mais lorsque vous les enregistrez, leur nombre double. Je suis d’accord qu’il faut mettre de l’ordre et je demande à la police d’être stricte dessus.»
 
17 h 52. SAJ sur l’opposition : «Ils sont très démagogues. Bérenger dit tout à fait le contraire de ce qu’il disait il y a quelque temps… »
 
17 h 50. Sur l’annonce du conseil des ministres pour revoir la loi électorale.  SAJ : «Je ne suis pas du tout sur la même longueur d’onde avec Bérenger.  Je vais le consulter en temps et lieu.»
 
17 h 50. Sur l’ambiance au sein de l’alliance. SAJ : «Les conflits existent. Mais ce sont des détails. Sur le fond, je vais vous dire, l’alliance est bien soudée, bien solide. »
 
17 h 49. SAJ sur les ministres qui se marchent sur les pieds. SAJ : «Si un ministre a critiqué, c’est son droit. S’il a trouvé un défaut et il dit que cela n’est pas correct. Nous sommes dans une démocratie.»
 
17 h 48. SAJ : «Mais ceux qui ont fait le sondage. Ce n’est pas eux qui ont dit que na pena barer, travayis MMM pé gagner, 60-0 ? Que s’est-il passé. Moi je ne crois pas en ces bêtises de sondage.»
 
17 h 47. SAJ sur le sondage sur la popularité du gouvernement. «On ne disait pas qu’il  y aurait  eu des élections avant décembre. Bérenger pe prier tou le zour mo mort. Moi, jamais je ne pense ainsi pour une personne… »
 
17 h 42. SAJ sur les « grincements» avec Pravind Jugnauth sur Menon Murday et Danielle Selvon : «Je ne suis pas le dirigeant du parti. J’ai dit mon opinion sur Mme Selvon. Il n’est pas obligé de m’écouter. Il a un bureau politique.  Quand vous parlez de vice-président, je n’ai pas peur de dire la vérité, selon les renseignements que j’ai sur une personne. Depuis longtemps, l’on sait que l’on va mettre un tamoul. Ils auraient dû trouver une personne de valeur/valable. Je leur dis de me donner un nom. On m’a dit Murday. Moi je ne le connais pas, je ne lui ai rien promis. Quand j’ai pris mes renseignements, on m’a dit il est un ‘attendant’ et qu’il y a eu une motion pour le faire prendre la porte au sein d’une association culturelle, et il a une affaire en cour qui n’est pas terminée. Dimunn ti pou riy moi a travers le monde.»
 
 
 
17 h 41. SAJ : «un fonctionnaire connaît ses responsabilités. Si un fonctionnaire n’est pas d’accord avec un ministre, il a le droit de refuser. Il doit dire au ministre put it in writing.»
 
17 h 40. SAJ sur le recrutement de médecins proches des politiques. SAJ : «Ceux qui ont choisi ont choisi selon les critères qu’il faut. They are the right people in the right place. Je ne peux venir dire le contraire.»
 
17 h 40 : SAJ sur les nominations : «Selon vous, les familles des ministres n’ont pas le droit de vivre ? Ce qu’il faut voir, c’est si le candidat pé deliver… »
 
17 h 38 : SAJ : «Il faut purger la MBC. En 1982, lorsque nous avons repris, la MBC était pire que cela. Et nous avons fait que la MBC paie toutes ses dettes… Je ne sais pas quand la MBC aura un directeur général. Je dois demander aux leaders du parti.»
 
17 h 38 : SAJ : «Je ne peux empêcher Jean Claude de l’Estrac de venir koz kozer».
 
17 h 37 : Finlay Salesse : «Il y a eu le choix de Jean Claude de l’Estrac… mais il y a un lobby… pourquoi on ne peut mettre de l’ordre ?»
 
17 h 36 : SAJ : «Moi je ne mets pas de l’ordre à la MBC, je ne sais pas honnêtement, ce sont les leaders du parti.»
 
17 h 36 : Nettoyage dans les corps parapublics. Nawaz Noorbux : «Etes vous satisfaits de la MBC»
 
17 h 35 : SAJ : «A l’avenir vous allez voir, l’argent va rentrer… »
 
17 h 35 : SAJ : «Non non, les gens nous ont votés parce qu’ils en avaient marre, vous n’allez pas dire que c’est parce qu’ils ont cru en nous… »
 
17 h 34 : Finlay Salesse : «Les gens ont cru dans votre rêve. C’est pour cela que vous avez remporté les élections… »
 
17 h 33 : Tourisme. SAJ : «Le nombre de touristes ne cesse d’augmenter. Cela montre que nous travaillons. L’année prochaine, la population va voir que des projets sont mis en œuvre. L’emploi sera créé…. »
 
17 h 32 : Prix du carburant. SAJ : «C’est vrai que d’après la baisse qu’il y a eue, on aurait pu baisser davantage. Mais il ne faut pas oublier le hedging. La NDU est aujourd’hui endettée. Alors que jamais cela n’a été le cas.»
 
17 h 31 : Smart cities. SAJ : «A partir de l’année prochaine nous avons au moins trois projets qui vont démarrer. Le secteur privé est enthousiaste…
 
17 h 28 : Smart cities et l’impatience de la population. SAJ : «Si vous voulez aller plus vite, changez ,allez prendre  Ramgoolam si vous ne pouvez attendre»
17 h 28 : Le dossier BAI. SAJ : «Vous prenez un chemin de non retour. Ce que nous avons fait,le IMF nous a félicités. Sinon vous savez ce qui allait arriver ? Ce qui est arrivé à Trinidad et Tobago. Jusqu’ici, ce pays ne peut se relever économiquement. Je prends toute responsabilité. Moi, j’ai dit il faut agir. Rawat était mon ami, mais je regarde l’intérêt du pays avant, et non la camaraderie.»
 
17 h 27 : SAJ : «Je suis confiant que nous allons atteindre nos objectifs. Nous ne pouvons pas le faire tout d’un coup.»
 
17 h 25 : LICENCIEMENTS. SAJ : «Il y a la cour, les autorités, la loi… il faut prendre des actions. Nous, au gouvernement nous avons employé environ 3 000 personnes, il y a 7 000 postes à venir… Mais il y a aussi les ABC, sa momem mone fer aller»
 
17 h 25 : SAJ : « Eoula… »
 
17 h 25 : Nawaz Noorbux : «mais les gens sont impatients.. »
 
17 h 24 : SAJ : «C’est comme-ci vous donnez un certificat d’incompétence aux ministres. Je ne suis pas d’accord. Une personne apprend. A de l’expérience. Nous ne pouvons pas condamner les gens comme cela.»
 

17 h 23 : Nawaz Noorbux : Vous avez présenté votre plan Vision 2030. Le grand défi, c’est la mise en œuvre. Dans votre gouvernement, il y a des ministres qui n’ont pas suffisamment d’expérience politique pour gérer des dossiers. N’est-ce pas un handicap ?

17 h 22 : SAJ et Nawaz Noorbux ont des échanges de mots sur un malentendu sur le mot charges provisoires. SAJ répète Roches-Noires….

17 h 21 : LORD P VINE LAO. SAJ : «La police fait son travail. Elle doit agir d’après la loi. La loi s’applique à tout le monde. Je prends le cas de Shakeel Mohamed. C’est facile de dire : ‘vinn depi lao’. Comme si c’est moi qui donne des instructions ? Moi je me suis toujours révolté contre cela. L’affaire Mohamed, je n’étais pas au courant, que Swaleha Joomun est venue faire une déposition. J’ai dit au CP de prendre courage, il faut avoir des preuves avant d’agir.»

17 h 20 : Les journalistes : où est-ce que cela bloque ? Ne pouvez-vous pas trancher dans le vif ? SAJ : «C’est une question sensible.»

17 h 19 : SAJ : «Transport gratuit il faut revoir. La pension, je l’ai dit également. C’est un droit à tout citoyen, me disait-on.»

17 h 18 : Nawaz Noorbux revient sur la question de ciblage. Il prend l’exemple d’un individu à haut revenu qui touche la compensation. En a-t-il besoin ? Et le transport gratuit ? N’est-il pas l’heure ? Aurez-vous le courage de revoir avec un ciblage ?

17 h 18 : SAJ : «Je suis d’accord. Une des plus grandes victimes, c’est mon fils. Mais je ne peux tout changer d’un coup.»

17 h 17 : SUR LES CHARGES PROVISOIRES. Finlay Salesse : «N’y a-t-il pas un problème de formation de la police ? »

17 h 16 : SUR LES PRISONS : «Jean Bruneau s’en va mais il fait du bon travail. Du côté de la police, il faut revoir la formation. Mais ce que je veux, c’est mettre un frein à la dégradation qu’il y a. Mais les autorités doivent donner tout le coup de main voulu. Nous avons le sentiment que certains ne font pas leur travail comme il le faut. Pravind a dit : il y a comme une mafia. Effectivement, il y a des gens qui ne prennent pas leurs responsabilités comme il le faut»

17 h 15 : Jimmy Jean Louis évoque le cas de Goodlands… SAJ : «Je ne sais pas ce qu’il arrive avec cette société. Couma dir nou pe vinn bann zanimo…. »

17 h 13 : SAJ : «Il fallait mettre en place cette commission d’enquête pour combattre le trafic de drogue dans le pays. Aujourd’hui, c’est malheureux que nous n’ayons pas que la drogue. Il y a de ces drogues que les gens fabriquent eux-mêmes. Ce n’est pas facile de contrôler. La commission fait son travail. Selon les renseignements que j’ai eus, cela se passe bien et j’espère que les conclusions, comme à l’époque de Rault, soient positives pour que nous puissions prendre des actions qui vont donner des résultats. Une fois que j’aurai les recommandations, je ne vais pas hésiter de prendre action.»

17 h 12 : SAJ : « Je suis d’accord que le prix des médicaments a augmenté mais il n’y a pas que cela… »

17 h 12 : Jimmy Jean Louis évoque la commission sur la drogue et le law and order.

17 h 11 : Nawaz Noorbux : en début d’année, il y a eu un ‘feel good factor’ avec l’entrée au pouvoir de votre alliance. Est-ce toujours le cas avec cette fin d’année ?

17 h 09 :  Mais il y a des mesures : l’électricité,les subsides sur les frais d’examens pour le SC et le HSC, Rs 300 millions ; Rs 285 millions pour les familles au bas de l’échelle pour la dalle de leur maison. En ajoutant toutes ces sommes, cela fait un montant énorme. Pour la fin de l’année, dans une famille avec deux pensionnés, le revenu va doubler. Vous vous rendez compte du soulagement ? Je pense que ce que l’on a fait, les facilités... aucun gouvernement ne l’a fait.

17 h 08 : SAJ : Ma pension je ne la touche pas. Vous savez que je la donne à une institution charitable…

17 h 05 : SAJ : Laissez-moi vous dire que tout ce que vous dites, nous en sommes conscients. Nous  avons constaté à quel point c’est grave. Sous le règne travailliste, cette situation s’est dégradée. En un an, la population ne peut s’attendre à ce que l’on trouve des solutions tout de suite. C’est pour cela que je suis venu de l’avant avec mon plan Vision 2030. C’est une vision à long terme. Nous travaillons dur pour mettre la base et réaliser les promesses que l’on a faites.

17 h 04 : On commence avec douceur, dit Finlay Salesse. Réalisez-vous qu’il y a un écart entre les riches et les pauvres. L’écart s’accentue et les poches de pauvreté son intenables. Il y a aussi un appauvrissement de la classe moyenne. Il y a eu des mesures mais sur le plan social, je ne dis pas que vous êtes responsable (avant que vous ne me répondiez brutalement)…. Je ne sais pas c’est quoi ce salaire, environ Rs 200 000 en sus d’une pension.

17 h 03 : Le volet social commence avec Finlay Salesse de Radio One

17 h 03 : «J’ai à peine eu le temps de souffler. J’ai dû enchaîner les rencontres…»

17 h 02 : 2015 : une année très mouvementée. Comment SAJ a-t-il vécu cette année ? «Nous avons formé le gouvernement avec beaucoup de joie. Puis, nous avons constaté quel héritage nous avons eu. Très vite, nous avons dû nous  mettre à la tâche. Il a fallu nettoyer le pays, un gros travail. Nous avons commencé

17 h 00 :  Le bilan de SAJ commence à la salle de conférence du bureau du Premier ministre. C’est  Ashok Beeharry, journaliste de la MBC qui donne le coup d’envoi.

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