Vice-présidence: après le désistement de Vidya Narayen, les candidats en lice

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Parama Valaydon (à g.), président du «board» de la SMEDA, et Ariranga Pillay, ancien chef juge, sont quelques-uns des candidats cités. [Photo: NASURUDIN KERAMUTH]

Parama Valaydon (à g.), président du «board» de la SMEDA, et Ariranga Pillay, ancien chef juge, sont quelques-uns des candidats cités. [Photo: NASURUDIN KERAMUTH]

Ce n’est que l’année prochaine que le nom du successeur de Monique Ohsan-Bellepeau sera annoncé. Depuis que l’ancienne juge Vidya Narayen a renoncé à cette nomination, plusieurs personnes ayant le «bon profil» se sont rapprochées du MSM, déclare une source proche de ce parti, mais l’on affirme que le gouvernement souhaite choisir des «personnes sincères».

Plusieurs noms sont cités comme  potentiels futurs vice-présidents de la République. Le dernier en date est Parama Valaydon. Cet économiste de formation est un ancien président du Mauritius Tamil Cultural Centre Trust. En septembre, le gouvernement de l’alliance Lepep l’a nommé président du conseil d’administration de la Small and Medium Entreprise Development Authority. Il a également occupé des postes clés à l’étranger notamment à la Banque africaine de développement.

Le gouvernement s’intéresse aussi à l’ancien chef juge Ariranga Pillay. Ce dernier s’est fait remarquer en 2002 sous le gouvernement MMM-MSM quand il avait signé la Prevention of Terrorism Act alors qu’il assumait le poste de président de la République après la démission de Cassam Uteem.

Kris Poonoosamy, ancien haut fonctionnaire à la retraite, est également un candidat. Il était président du National Pay Council.

Depuis plusieurs mois, un petit groupe fait un lobby pour que l’ancien ministre du MSM Armoogum Parsooramen, actuellement président de la Global Rainbow Foundation, soit nommé à la vice-présidence. Cependant, il ne fait pas l’unanimité au gouvernement. Plusieurs députés l’accusent d’avoir soutenu l’alliance PTr-MMM lors des dernières élections et de s’être rapproché de Navin Ramgoolam.

Calmer le jeu

Par ailleurs, l’express a appris que le Muvman Liberater tentera de placer un de ses proches à ce poste, même si le parti a pu offrir le fauteuil de président de la République à Ameenah Gurib-Fakim. Aucun dirigeant de ce parti n’était joignable au téléphone hier.

Après toute la polémique engendrée autour de la nomination du vice-président de la République, le gouvernement veut calmer le jeu pour ne pas ternir davantage son image auprès d’une section de la population. «En tout cas, ce sera un professionnel qui sera nommé. Aucun nom ne sera rendu public officiellement pour le moment», déclare un proche du MSM.

Monique Ohsan-Bellepeau restera donc en poste jusqu’à l’année prochaine.

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