Déboires d’une Miss: la cinglante réplique de Primerose Obeegadoo

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Anoushka Ah Keng représente Maurice au concours de beauté Miss International à Tokyo.

Anoushka Ah Keng représente Maurice au concours de beauté Miss International à Tokyo.

Elle n’y est pas allée avec le dos de la cuillère. Primerose Obeegadoo s’est enfin exprimée concernant la mésaventure d’Anoushka Ah Keng, la candidate représentant Maurice au concours de beauté Miss International à Tokyo. Et ses mots n’ont pas été tendres envers la jeune femme dont les bagages sont restés à Hong Kong où elle avait fait escale.

D’emblée, elle nie toute fuite de responsabilité de la part de l’organisation à Maurice dont elle est National Director. La candidate «pa konn voyager», lance sans ménagement l’organisatrice.

Ce n’est que le lundi 19 octobre qu’Anoushka a fait la déclaration de perte de bagages, explique l’organisatrice, alors que la candidate est arrivée à Tokyo depuis vendredi. Du coup, ce n’est qu’à ce moment-là que l’organisatrice a pu entamer les démarches pour les retrouver. «Cela a pris du temps car Anoushka n’a pas fait de déclaration à l’aéroport lorsqu’elle a constaté que sa valise n’était pas sur le vol. Je comprends qu’elle n’ait pas l’habitude des aéroports, mais elle aurait quand même dû avoir la présence d’esprit de prévenir la compagnie aérienne. C’est la moindre des choses», dit Primerose Obeegadoo. «C’est dommage qu’une telle affaire devienne une palabre», poursuit-elle.

Faire bonne figure

C’est à son arrivée à Tokyo, vendredi, qu’Anoushka Ah Keng a constaté que ses bagages n’étaient pas là. Elle aurait alors essayé de contacter Primerose Obeegadoo mais, selon elle, l’organisatrice est restée injoignable.

En attendant de récupérer ses bagages, Anoushka Ah Keng a dû faire appel au responsable du concours à Tokyo, Etsuko Kanagae, pour avoir de quoi se vêtir. Les seules tenues actuellement en sa possession sont le National Costume et une robe de soirée. «Je ne peux même pas acheter de maquillage car l’organisation ne m’a pas donné l’argent de poche requis», a-t-elle indiqué.

Elle a tout de même fait bonne figure sur son profil Facebook car, dit-elle, il est stipulé dans son contrat qu’elle ne peut utiliser les réseaux sociaux pour critiquer l’organisation de Miss Mauritius. Cette affaire n’est pas passée inaperçue. Le site Internet Missosology, l’une des plateformes les plus actives en matière de concours de beauté, en a déjà fait état.

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