Manif des Bangladais devant le domicile de SAJ: la crise désamorcée

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Aux alentours de 10 heures, ce jeudi 9 juillet, une cinquantaine d’ouvriers bangladais se sont rendus devant le poste de police de Vacoas pour dénoncer leurs conditions de travail.

Aux alentours de 10 heures, ce jeudi 9 juillet, une cinquantaine d’ouvriers bangladais se sont rendus devant le poste de police de Vacoas pour dénoncer leurs conditions de travail.

«La situation retourne à la normale. L’employeur a décidé de payer les Bangladais.» C’est ce qu’indique une source au sein du ministère du Travail après que des ouvriers bangladais, une cinquantaine au total, ont manifesté devant le domicile du Premier ministre sir Anerood Jugnauth puis au poste de police de Vacoas, jeudi 9 juillet. La raison: ils dénoncent leurs conditions de travail. Et, après une discussion avec leur employeur, il a été décidé que leurs salaires impayés leur seront versés.

«Cela fait plus de deux mois qu’on a plus de pause et de congés. Nous n’avons pas été payés pendant des mois, nous n’avons pas reçu de bonus…», affirmait l’un de ces ouvriers. «Nous n’avons plus le droit d’utiliser nos téléphones portables. On les a confisqués, nous ne pouvons plus prendre contact avec nos familles», s’insurge-t-il. Et d’ajouter que «nous ne pouvons même plus nous rendre au Bangladesh pour rendre visite à nos proches, ils nous ont pris nos passeports».

Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que les ouvriers bangladais se retrouvent sous les feux de l’actualité. En janvier dernier, une centaine de travailleurs bangladais avaient manifesté devant les locaux du ministère du Travail. Ils exigeaient une rencontre avec le ministre Callichurn, n’ayant pas reçu leur salaire de décembre.

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