Inceste: famille, je me tais

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L’inceste est avant tout une affaire de silence : le silence imposé à la victime par son agresseur, le silence qu’il doit garder pour préserver sa famille, le silence que celle-ci lui impose face au «ki dimoun pou dir ?»

L’inceste est avant tout une affaire de silence : le silence imposé à la victime par son agresseur, le silence qu’il doit garder pour préserver l'unité de sa famille, le silence que celle-ci lui impose face au «ki dimoun pou dir ?»

L'avez-vous remarqué ? Dans les articles de presse, on parle «d’abus sexuel» sur sa fille, belle-fille, sœur… mais il est très rare que le mot «inceste» soit utilisé. C’est le tabou suprême. D’une part, au sein des familles, car c’est la preuve de leur dysfonctionnement, et d’autre part, au sein de la société. L’interdit de l’inceste est commun à tous les groupes sociaux. Nous évitons donc de reconnaître que c’est aussi un fléau chez nous. Imaginez maintenant à quoi sont confrontées les victimes, comme celle qui témoigne dans cet article, lorsqu’elles se décident à en parler… 

De toutes les normes qui régulent les groupes sociaux, une seule présente un caractère universel: la prohibition de l’inceste. C’est ce qu’a démontré, dès 1949, l’anthropologue Claude Levi-Strauss, dans «Les structures élémentaires de la Parenté». 

Mais cette universalité de l’interdit ne réduit pas pour autant sa pratique à néant. Loin de là. L’inceste représente la plus grosse partie des violences sexuelles contre les enfants. «La majorité des abus sexuels dont sont victimes les enfants relèvent de pratiques incestueuses entre proches ; (…) de la part d’un membre de la famille à l’égard d’un plus jeune appartenant au même groupe familial. (…) L’abus sexuel intrafamilial représente la majorité des cas des abus sexuels à l’égard des enfants. Depuis au moins les années soixante, toutes les recherches dans ce domaine corroborent cette constatation.» (Yves-Hiram Haesevoets dans «L'enfant victime d'inceste: De la séduction traumatique à la violence sexuelle», 2003)

Famille de sang, belle-famille

L’inceste touche non seulement à la famille de sang mais aussi la famille élargie et la famille d’adoption ou la belle-famille. Selon l’Association Internationale des Victimes de l’Inceste (AIVI), «l’inceste concerne la famille de sang et la famille élargie. Du point de vue de la victime, ce lien familial est surtout un lien de proximité, d’autorité, de confiance, de dépendance et d’amour. Ainsi, les agresseurs peuvent appartenir à la famille de sang : père, mère, frère, sœur, grand-père, grand-mère, oncle, tante, cousin, cousine, et à la famille par alliance : beau-père, belle-mère, cousins, tante, oncle par alliance…» 

Bien évidemment, légalement, cette définition diffère. «Il existe de nombreuses variations quant aux degrés de prohibition» (Haesevoets). Par exemple, à Maurice, le mariage entre père/fille, mère/fils (inceste le plus condamné) est interdit, mais pas entre cousins et cousines germains. Pourtant des conséquences psychiques perturbantes sont bien présentes. 

Ce qu’il faut en retenir pour les victimes, c’est que lorsqu’il y a inceste, il y a «abus de pouvoir, de confiance, une trahison de la part d’un proche sur un enfant». (AIVI)

«Une affaire de silence et de secret»

«Mais, dans notre monde sophistiqué, on en parle le moins possible.» Car «l’inceste bien que manifeste dans les actes et dans les émotions, appartient encore au registre de l’énigmatique et de l’innommable». (…) Il est «une affaire de silence et de secret». (Haesevoets) Il est difficile de communiquer sur l’inceste parce qu’en effet, il relève de l’inimaginable : celui qui est censé protéger, aimer un enfant, est son bourreau, celui qui le détruit. 

L’inceste «est un meurtre sans cadavre, un meurtre psychique, car il crée la confusion dans l’esprit de l’enfant entre amour et sexualité. L’enfant devient objet sexuel de son agresseur que la plupart du temps il aime et en qui il a confiance» (Isabelle Aubry, «Comment j’ai surmonté l’inceste», 2010). 

Il crée également de la confusion sur tous les plans, selon plusieurs autres recherches* : une confusion des rôles, une ambigüité des liens dans une famille et une structure familiale floue. Parce que les actes sexuels ont lieu entre personnes de même lignée biologique, parfois de génération différente (un adulte et un mineur), mais parfois aussi entre frères et sœurs. Ou entre cousins. L’inceste créé une confusion des images parentales. Entre un parent et son enfant, par exemple, au lieu que les actes sexuels aient lieu entre un parent et son partenaire de même génération, l’enfant se retrouvera à égalité sur le plan psychique et sexuel avec sa mère ou son père, prenant la place d’un de ses parents Comment l’enfant victime d’inceste pourra-t-il se situer dans la famille ? «On ne sait pas qui est qui. On ne sait pas qui fait quoi.» (Françoise Héritier*).

L’enfant vit en constante insécurité. «Lorsque l’on a vécu l’inceste, on est différent des autres car on a vécu l’un des crimes les plus destructeurs au monde alors que nous étions enfants, que nous n’avions aucune défense. Un enfant ne se bat pas et ne dit pas non à quelqu’un qu’il aime et dont sa vie dépend.» 

Mais il est aussi très difficile de parler de l’inceste à cause de ce tabou social et familial. «L’inceste est donc dans la famille ; c’est ce qui le rend tabou. Voilà pourquoi, neuf fois sur dix, la famille incestueuse exclut la victime qui révèle l’inceste, au profit de la cohésion familiale.» (Isabelle Aubry).

«Me faire payer pour la honte que je lui ai faite»

«La famille m’a mise dans un coin. Ma mère, ma sœur, mon père… ils ont réussi à transformer cela en quelque chose de malsain, ils ont raconté leur version des faits, des gens m’ont tourné le dos, je sens un froid maintenant.» Tina (prénom fictif), 44 ans, a dévoilé à sa famille élargie l’an passé que son père avait abusé d’elle pendant dix ans. Depuis, elle qui croyait s’alléger d’un poids, se retrouve encore plus enfoncée par ses proches. 

«Plus ça va moins ça va. J’espérais avoir une conclusion à tout cela et que je puisse garder un équilibre, mais aujourd’hui je suis en colère. Avant je voulais juste de la reconnaissance. Toute ta vie tu te dis ‘je suis une merde’ car tu as honte, tu culpabilises, mais ça continue», poursuit Tina. «Les étrangers ont plus de compassion que la famille. Elle a tellement honte, c’est plus facile de nier que de dire sorry.»

Tina vient d’une famille respectable en apparence, d’un bon milieu social. «On observe une grande différence entre l’image de la famille et les relations familiales réelles ; ce qui induit une intense crise familiale lors de la révélation du secret à l’extérieur dans le cas d’un processus qui évite les conflits émotionnels et sexuels.» (Haesevoets). Et en effet, depuis que toute la famille élargie est au courant, les relations de Tina avec ses parents sont chaotiques. 

«J’ai l’impression que ma mère veut me faire payer pour la honte que je lui ai faite, que tout est de ma faute. Mes proches sont tellement méchants que parfois j’ai envie de porter plainte à la police. Avant je voulais juste qu’ils sachent que j’ai été abusée pendant toutes ces années. Je pensais qu’ils réagiraient avec intelligence. Mais leur petitesse d’esprit me blesse.» Tina a été abusée par son père «de l’âge de 4 ans à 13 ans, on and off. Jusqu’au jour où je lui ai dit ‘si tu continues, je vais le dire à tout le monde’. Il a eu la peur de sa vie et il ne m’a plus jamais retouchée.» 

Parole mise en doute

La famille met complètement en doute sa parole. Elle lui dit : «’Comment est-ce que tu peux te souvenir de ce qui s’est passé quand tu avais 4 ans, nous on ne se rappelle pas ?’ Mais ils n’ont pas vécu ce que j’ai vécu. Tu sais ça au fond de toi, je l’ai toujours su. Certains oublient complètement, moi cela m’a marquée. Les fois où je devais lui ouvrir la porte de la salle de bains quand il frappait... je pleurais, mais je lui ouvrais quand même… J’étais consciente de ce qui se passait. Toute petite je n’étais pas sûre que ce n’était pas normal, mais en grandissant j’en ai pris conscience. Mais après tu te sens sale, tu n’as plus de respect de toi-même. »

Toujours est-il que si son père est l’agresseur, c’est avec sa mère que c’est le plus difficile. «Depuis, elle ne m’appelle pas, s’est éloignée de moi. Il arrive qu’elle me parle de la pluie et du beau temps s’il y a des anniversaires. Mais je n’ai pas envie de cette relation, cela ne m’intéresse pas. Je me résous au fait qu’il faudra que je fasse le deuil de cette famille. Mon père il est tranquille lui, c’est ma mère qui est malade. Ma psy ne comprend pas comment je peux avoir de la pitié pour elle. Quand on lui a demandé si c’était vrai ce que je racontais, elle a dit qu’elle ne savait pas.»

Or Tina l’avait déjà dit à sa mère, lorsqu’elle avait 34 ans et vivait à l’étranger. Sa mère était venue lui rendre visite, lui annonçant qu’elle divorçait de son père. Tina, ne voyant plus de risque de briser le ménage de sa mère, lui a donc raconté que son père avait abusé d’elle sexuellement de l’âge de 4 à 13 ans. «C’est comme si je n’avais rien dit. J’ai l’impression qu’elle n’avait même pas entendu. Elle n’a eu aucune réaction.» La sœur de Tina également a fait celle qui n’était pas au courant, alors qu’elle le savait depuis l’école, qu’elles en avaient parlé. Les relations entre les deux sœurs sont d’ailleurs tendues. 

Peur de briser la famille

Un des facteurs qui contribue au silence de l’enfant victime est la peur de briser sa famille, de faire du tort à ses proches. «Beaucoup de victimes se taisent pour protéger la cohésion familiale (…). Si l’agresseur est extérieur à la famille, l’enfant pourra espérer être défendu et non rejeté par sa famille. Coupable en cas d’inceste, il est en revanche «reconnu victime» et soutenu, en cas de viol par une personne extérieure.» (Isabelle Aubry)

Dans le cas de Tina, elle savait que sa mère s’était battue avec sa famille pour pouvoir se marier avec son père. «Je suis restée tranquille pour ne pas lui faire du tort.» C’est pour cela également qu’elle s’est sentie autorisée à parler quand sa mère a dit qu’elle allait divorcer. Mais cette dernière ne s’est jamais séparée de son mari, finalement. «Ma mère a toujours eu des complexes incroyables par rapport à son poids.» 

Elle aussi n’a-t-elle pas subi des abus dans son enfance, l’anorexie pouvant en être un symptôme ? «Peut-être qu’elle a un lourd passé. Son père est mort quand elle était adolescente, sa mère était alcoolique. Elle a peut-être tout refoulé. Ou alors elle s’est dit que vu qu’elle a pu passer par là et y survivre pourquoi pas moi aussi ? Je ne sais pas», nous répond Tina. 

L’inceste passe de génération en génération

Il faut savoir de l’inceste qu’il est toujours transgénérationnel. Quand on remonte sur trois générations et plus, on peut retrouver des crimes de sang, d’autres formes d’agression, d’autres incestes ou des formes de dysfonctionnement (d’après Martine Nisse, thérapeute familiale et éducatrice spécialisée).

Autre spécificité de l’inceste que l’histoire de Tina illustre parfaitement, c’est qu’il se vit toujours à trois : agresseur, mère ou père complice/complaisante (consciemment ou inconsciemment) et enfant victime. La mère de Tina ne veut toujours pas reconnaître ne serait-ce que sa fille lui avait dit ce qu’elle avait subi. On peut penser que si elle avait su ce que faisait son père (ou même si elle l’a su) elle n’en aurait rien dit non plus. Dans les cas d’inceste où l’agresseur est le père, le pivot du changement, c’est la mère. 

Si la mère reste complice, peu de chance que cette «bombe à retardement» (Aubry) explose rapidement. Les victimes tardent pour révéler l’inceste, elles parlent en moyenne 16 ans après les faits (sondage par Ipsos, en 2010, en France). 

«Tant que j’étais sous leur toit, enfant, et même ado, j’ai joué le jeu, j’avais trop peur, trop honte, il me fallait faire comme les autres. Le pire c’est que la personne que mon papa emmenait partout avec lui, même à la chasse, c’était moi. Malgré ce qui s’est passé, on a quand même eu des bons moments ensemble. Il y a une petite partie de moi qui l’aime et une plus grosse qui le déteste. C’est très difficile de vivre avec ça», confie encore Tina. «En parlant, j’avais l’espoir que ça s’arrange, mais je dois me résoudre, cela ne va jamais arriver.» 

Ces mères incestigatrices

Il existe ce que Martine Nisse appelle des «mères incestigatrices», qui ont leur propre traumatisme, dont se fait l’écho Mélanie Vigier de Latour-Bérenger, directrice de Pedostop. Elles sont dans le déni et ne peuvent percevoir la souffrance de leur enfant (ou de leur enfant devenu adulte). Ces mères ont souvent enduré un traumatisme depuis très longtemps qui font qu’elles sont anesthésiées émotionnellement. Elles ont profondément compris la situation et la souffrance, mais elles ne peuvent s’en approcher car cela est trop dangereux psychiquement pour elles. Sous peine de déprimer et/ou de ressentir de l‘abandon. 

«J’ai essayé de lui parler, de lui raconter que j’étais en thérapie, à quel point cela fait mal. Elle avait l’air peinée. Mais elle ne réagit toujours pas. Je ne sais pas si c’est parce qu’elle a peur de se retrouver seule. Elle ne peut pas s’empêcher de me blâmer», nous dit Tina de sa mère. 

Ces mères ne sont pas devenues des «mamans», elles ne sont que mères biologiques, des génitrices. Une maman, elle, est aimante et protectrice, elle devient maman psychiquement à la naissance de son ou ses enfant(s). 

Les mères «incestigatrices» sont plus femmes que mères. Ce canal d’amour et d’empathie vis-à-vis de leurs enfants n’est pas ouvert, mais l’est vis-à-vis de leur compagnon. Elles sont souvent sous l’emprise d’un fantasme d’un mari idéal, et le pire souvent pour elles c’est d’être abandonnées par leur mari ou conjoint. Elles parlent souvent en disant «on», «nous» et ont du mal à dire «je».

C’est à ce type de mère également qu’est confrontée Anne-Sophie (prénom fictif), elle aussi victime de son père alors qu’elle était enfant, et qui participe à un groupe de parole avec Tina. Elle a raconté à sa mère, vers l’âge de 22-23 ans, que son père avait abusé d’elle. Mais celle-ci n’a jamais pris son parti, n’a jamais rien fait contre son mari, est restée avec. Aujourd’hui Anne-Sophie a 39 ans. Elle a reparlé à sa mère la semaine dernière, car elle se demande si elle va poursuivre son père ou pas. Sa mère lui a répondu que «c’est trop tard. Le temps a passé». Pour finir avec un «fais ce que tu veux» la déchargeant de tout rôle. «On trouve toujours une excuse à nos mères. Mais elles n’ont pas assumé leur rôle. Même si elles ont eu des problèmes», déplore Anne-Sophie. «Parce que certaines mères qui ont été abusées dans leur enfance s’occupent très bien de leurs enfants.» A condition d’avoir pu bénéficier d’un accompagnement thérapeutique, et de ne pas rester dans le déni…

* Voir l’étude «Family interactions within incest and nonincest families», de Van Scoyk, Jones, Madonna publiée dans l’American Journal of Psychiatry (1991), «De l’inceste», de Françoise Héritier, Boris Cyrulnik, Aldo Naouri (2010) et Claudine Legueil (2013).



 

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