Coupe d'Angleterre: Arsenal contre Aston Villa pour l'histoire

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Mais les Gunners, qui ont décroché leur 11e "Cup" contre Hull (3-2) l'an passé après neuf ans sans trophées, sont trop habitués aux trous d'air pour ne pas se méfier.
 
"On voulait finir 2e cette saison, malheureusement on n'y est pas arrivé, regrette ainsi le milieu Jack Wilshere. D'accord on a progressé en passant de la 4e à la 3e place cette saison, mais ce match va définir si notre saison est bonne ou pas".
 
"Il faut finir le boulot maintenant", résume Arsène Wenger qui peut être le premier entraîneur depuis l'après-guerre titré à six reprises. "Gagner la Cup, ce n'est pas quelque chose de facile. Mais depuis janvier on est très régulier".
 
Les Gunners, qui ont perdu un seul de leur 15 derniers matches (contre 11 victoires) seront privés de Welbeck, mais ils ont pu faire souffler Giroud lors de la démonstration contre WBA (4-1), lors de laquelle Walcott a inscrit un triplé. Ce qui ne simplifiera peut-être pas la vie de leur technicien au moment de choisir son équipe.
 
Côtés retours, Oxlade-Chamberlain, Debuchy et Arteta sont tous des postulants, mais le milieu anglais est celui qui a le plus de chances de jouer puisque le défenseur français enchaîne les séjours à l'infirmerie depuis août, tandis que l'Espagnol n'a plus été vu depuis six mois.
 
Pour espérer être le premier club à faire le doublé depuis Chelsea en 2010, les Gunners n'ont pas trop forcé, leur qualification chez Manchester United en quart ayant été leur difficulté majeure.
 
Les Villans disputent eux leur 1re finale depuis celle perdue en 2000 contre Chelsea et alors que leur 7e et dernière victoire remonte à 1957.
 
"Être en finale, c'est une superbe performance, se réjouit l'entraîneur Tim Sherwood. Je suis très fier mais on n'est pas là pour faire le nombre. Les garçons savent qu'il peuvent écrire l'histoire, que l'un d'entre eux peut devenir le héros".
 
Le club de Randy Lerner, qui cherche à vendre, a réussi à se maintenir en Premier League mais il doit maintenant se remobiliser après la claque infligée par Southampton (6-1) sur fond de déconcentration.
Il a pourtant des arguments à faire valoir s'il s'en donne la peine. A commencer par le milieu de 19 ans Jack Grealish qui a fait exploser Liverpool en demi-finale (2-1).
 
Aston Villa peut surtout compter sur la résurrection de Benteke en fin de saison. Longtemps blessé, le Belge vient ainsi d'inscrire 12 buts lors de ses 12 dernières sorties.
 
"On sait ce qu'on peut faire et si on joue sur notre valeur, on peut rivaliser avec n'importe qui, prévient ainsi le milieu Ashley Westwood. On a des internationaux, ils sont en forme et il y a Benteke. Il revient très bien, il intimide les défenses et ils ne doivent pas dormir très bien en pensant à lui".
 
Si le sommeil de ses coéquipiers est aussi lourd que les deux défaites de l'équipe cette saison contre les Gunners (3-0 et 5-0), attention quand même au réveil.
 
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