FSC: «La BAI était sous étroite surveillance»

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Après KPMG, auditeur interne du groupe BAI, c'est au tour de la Financial Services Commission (FSC) de monter au créneau, affirmant que tout a été fait selon les normes. Depuis l’éclatement du scandale BAI, le rôle joué par l’organisme régulateur du secteur des services financiers fait, en effet, sourciller politiciens, syndicalistes ou encore hommes d’affaires. «La FSC n’a rien pu faire pour empêcher que cela ne se produise», avait notamment déclaré le ministre de la Bonne gouvernance.
 
Mais dans un communiqué émis dans la soirée du jeudi 9 avril, la FSC soutient que la BAI était sous «surveillance étroite». Selon l’organisme, «the FSC Mauritius has been closely monitoring BAI’s related party transactions and intimated BAI to restructure its investments».
 
La FSC ne donne toutefois pas plus de détails, indiquant qu’il ne serait pas «approprié» de faire des commentaires alors que des Conservators ont été nommés pour se pencher sur cette affaire.
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Le coup de grâce a été donné à 00 h 45, vendredi 3 avril. Dans un communiqué, la Banque de Maurice  indique que le permis d’opération de la Bramer Bank est suspendu pour non-respect des pratiques bancaires, entre autres. Depuis, les conférences de presse se sont enchaînées et les questions n'ont cessé de surgir. Zoom sur cette affaire présentée comme une crise sans précédent pour le pays par le ministre des Finances, Vishnu Lutchmeenaraidoo.

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