Air Mauritius impute la baisse de ses résultats à la chute de l’euro

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 Des facteurs financiers et concurrentiels internationaux n’ont pas permis à Air Maurice de continuer sur sa lancée, explique la compagnie.

Des facteurs financiers et concurrentiels internationaux n’ont pas permis à Air Maurice de continuer sur sa lancée, explique la compagnie.

«La chute de l’euro face au dollar, la forte concurrence sur certaines destinations et le ralentissement de la croissance sur la desserte chinoise.» Telles sont quelques-unes des raisons invoquées par Air Mauritius pour expliquer ses mauvais résultats au troisième trimestre de l’année dernière. Au cours de cette période, la compagnie d’aviation a enregistré un déficit de 2,7 millions d’euros sur un chiffre d’affaires de 123,7 millions d’euros. A titre de comparaison, à la même période l’année précédente, des bénéfices de 8,6 millions d’euros avaient été enregistrés.

«La comparaison du taux de change euro/dollar entre le 31 décembre 2013 et le 31 décembre 2014 montre une baisse marquée : ce taux est passé de 1,36 à 1,25.Pendant cette même période, l’euro perdait aussi de la valeur face à la roupie mauricienne. Ces facteurs financiers ont causé une augmentation de 5 millions d’euros dans les coûts de la compagnie», indique Air Mauritius dans un communiqué publié hier, vendredi 13 février.

Ce phénomène a parallèlement empêché la compagnie de profiter pleinement de la baisse mondiale du prix du pétrole. «L’effet du taux de change, à l’avantage du dollar, a fait que cette baisse a été plus faible en termes d’euros (de 80 euros à 71 euros) par baril», explique MK.

Le marché chinois, qui a apporté un peu de fraîcheur aux compagnies d’aviation et aux opérateurs touristiques, connaît de son côté un certain ralentissement. La desserte n’a en effet « pas connu la croissance attendue durant le troisième trimestre », selon Air Mauritius. Malgré une augmentation de 53% du nombre de sièges proposés sur cette destination, les appareils de la compagnie n’étaient remplis qu’à 52,6%, contre 78,6% à la même période l’année précédente.

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