Le Parti Justice Sociale présente les 100 points de son manifeste électoral

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Le leader du Parti Justice Sociale lors d’un point de presse ce jeudi 30 octobre.

Le leader du Parti Justice Sociale, lors d’un point de presse, ce jeudi 30 octobre. 

«100 points ne pourront pas changer une société mais la population pourra savoir c’est quoi leur vision. Ce qu’il faut faire pour reconstruire la population mauricienne.» C’est ainsi que Sheila Bunwaree, leader du Parti Justice Sociale, a présenté son manifeste électoral lors d’un point de presse, ce jeudi 30 octobre.

Parmi les points clés du manifeste électoral, elle propose l’expansion et l’approfondissement de la démocratie. «Le Premier ministre, le président et le vice-Premier ministre ne doivent pas obtenir plus de deux mandats. Les députés doivent aussi avoir leur chance», a ajouté Sheila Bunwaree.  

Les autres mesures proposées par ce parti qui a, en outre, lancé son site Web aujourd’hui : une loi pour que les fonctionnaires et les académiques puissent aussi se lancer en politique ; une loi pour que  ceux ayant droit aux voitures duty free ne soient  pas éligibles à un véhicule de plus de 1 800 cc ; la réduction du salaire des ministres, Premier ministre, président et vice-Premier ministre à hauteur d’au moins 25 % ; l’introduction d’une allocation chômage transitoire pour les jeunes de 18 à 30 ans ou encore des mesures pour lutter contre la violence domestique, la pédophilie et la pédopornographie.

Sheila Bunwaree a aussi précisé que son parti n’est pas contre la carte d’identité nationale ou la 2e République, mais que ses membres ne sont pas d’accord sur la manière dont le PTr-MMM a proposé ce projet. «Pou ena dictature», a-t-elle soutenu.

Sheila Bunwaree a aussi dénoncé le fait que les partis politiques «mainstream» n’ont pas été à la hauteur des attentes de la population. «Il y a eu une dynastie politique. L’on a utilisé la station de télévision nationale pour faire la propagande du gouvernement. Le système éducatif est resté archaïque et élitiste», a-t-elle affirmé. Selon elle, pendant 40 ans il n’y a pas eu de transparence, pas d’«accountability». Cela, alors que «nous avons un gros fardeau sur notre tête, la dette publique qui s’élève à Rs 200 milliards».  

Qu’en est-il de la liste des candidats du parti ? Alain Bertrand, leader de l’Union populaire, qui œuvre sous la bannière du Parti Justice Sociale, a indiqué qu’ils sont près d’atteindre les 60 candidats. «Le parti propose un projet de société moderne. Le métro léger ne rendra pas Maurice plus moderne. La modernité en 2014, c’est la démocratisation at grass-root level», a-t-il souligné.

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