Paul Bérenger sur RFI: «Nous avons une télévision d’Etat infecte»

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(Photo d’archives) Paul Bérenger a tiré à boulets rouges sur la MBC lors d’un entretien accordé à RFI le mercredi 8 octobre.

(Photo d’archives) Paul Bérenger a tiré à boulets rouges sur la MBC lors d’un entretien accordé à RFI le mercredi 8 octobre.

La Mauritius Broadcasting Corporation (MBC) a été la cible principale des critiques de Paul Bérenger qui a accordé un entretien à Radio France internationale (RFI) ce mercredi 8 octobre. «Peu de gens savent que nous avons encore un monopole d’Etat sur la télévision. Nous avons une télévision d’Etat infecte jusqu’à présent. C’est un exemple que je donne. Nous n’avons jamais fini d’améliorer la démocratie», a lancé le leader du MMM.

Il devait ensuite élaborer sur l’arrangement auquel il est parvenu avec Navin Ramgoolam. «Nous avons recherché un nouvel équilibre entre les pouvoirs du président de la République et ceux du Premier ministre. Et je pense qu’on est arrivé à un équilibre aussi parfait que les choses peuvent être parfaites sur Terre». Si le président aura des pouvoirs accrus et sera élu au suffrage universel, le Premier ministre continuera à assumer son rôle. «Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que tous les pouvoirs doivent être concentrés dans les mains d’une seule personne, c’est dangereux. Cela a été comme cela à Maurice depuis l’Indépendance et on l’a parfois payé cher», souligne-t-il.

> Le leader du MMM évoquant les pouvoirs du président de la République et du Premier ministre.

Quelle place à l’opposition en cas de 60-0 en faveur de l’alliance PTr-MMM ? «Le rôle de leader de l’opposition est garanti par la Constitution. En tant que Premier ministre demain, je consulterais régulièrement le leader de l’opposition», assure Paul Bérenger. Il s’agira de la dixième élection à laquelle il prend part. «Je suis le seul à avoir participé à neuf élections générales. (…) J’ai été Premier ministre entre 2003 et 2005. C’est un exploit quand on connaît l’histoire de Maurice ainsi que les réalités politiques et électorales de l’île», indique-t-il.

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