Enseignement supérieur: la TEC interdit à Amity d’inscrire de nouveaux étudiants

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La TEC a interdit toute inscription de nouveaux étudiants à Amity jusqu’à ce que celle-ci obtienne une accréditation de l’UGC.

La TEC a interdit toute inscription de nouveaux étudiants à Amity, jusqu’à ce que celle-ci obtienne une accréditation de l’UGC.

Interdiction a été faite à une autre institution indienne implantée à Maurice d’accueillir de nouveaux étudiants. Il s’agit d’Amity Institute of Higher Education, basé à Ébène. Si les étudiants déjà inscrits pourront poursuivre leurs études, l’institution ne peut en accueillir de nouveaux sans avoir obtenu un document officiel de l’University Grants Commission (UGC), homologue indien de la TEC, certifiant que leurs cours sont reconnus.
 
L’enregistrement officiel de l’institution auprès de la TEC a expiré le 14 février 2014 et le régulateur a décidé de l’étendre jusqu’en février 2015. «Il y a des étudiants qui poursuivent déjà leurs études. Cela leur permettra au moins de décrocher leur diplôme», explique une source bien informée de la TEC. Toutefois, Amity n’a pas obtenu de nouvelle accréditation, ce qui l'empêche  de procéder à l'inscription de nouveaux étudiants.
 
«Depuis que l’UGC a émis une notice pour dire qu’aucune branche offshore des universités indiennes n’était reconnue, la TEC est plus prudente, poursuit notre source. Nous leur (NdlR : à Amity) avons demandé un document de l’UGC ou du gouvernement indien pour confirmer qu’ils n’ont aucune objection.» Sans ce document, la TEC ne donnera pas son feu vert, selon cette source. Ce qui complique les choses, c’est qu’aucune des cinq autres institutions locales qui ont leur maison mère en Inde n’a obtenu la permission de l’UGC.
 
Mais Armoogum Parsuramen, président de l’Advisory Board d’Amity, estime que le cas de son institut est différent. «On a un statut différent dans le sens où nous sommes un awarding body, on prépare nos propres cours et on délivre nos propres diplômes», explique l’ancien ministre de l’Éducation. Ce qui diffère effectivement des autres institutions, dont l’awarding body est une université indienne. La maison mère d’Amity, en Inde, sert de soutien en termes de ressources humaines ou de connaissances, selon Armoogum Parsuramen.
 

«L’institution compte également proposer de nouveaux cours»

 
Ce dernier révèle que la demande a déjà été faite auprès de l’UGC, après une réunion de travail avec le président et le directeur de la TEC, Éric Ng et le Pr Ashok Kumar Bakhshi. «La seule chose qui reste en suspens pour nous, c’est cette lettre de l’UGC», précise Armoogum Parsuramen. L’institution compte également proposer de nouveaux cours et a déjà entamé les démarches auprès de la TEC pour leur accréditation.
 
Toutefois, il y a un flou concernant la possibilité de démarrer ces nouveaux cours si l’interdiction d’inscrire de nouveaux étudiants est  toujours de mise. Même le président d’Amity avoue ne pas avoir de certitude sur cette question.
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