Précarité de l’emploi: les syndicats du secteur privé s’attellent à trouver des solutions

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Un atelier de travail sur la précarité de l’emploi réunira pendant trois jours des représentants des secteurs de la construction, de l’imprimerie, de la chimie, ainsi que des syndicalistes du secteur privé.

Un atelier de travail sur la précarité de l’emploi réunira pendant trois jours des représentants des secteurs de la construction, de l’imprimerie, de la chimie, ainsi que des syndicalistes du secteur privé.

D’envergure internationale, l’atelier de travail Precarious Work Phenomenon des syndicats du secteur privé ambitionne d’apporter une solution au problème de la précarité de l’emploi. Pendant trois jours, à compter du mercredi 18 juin, les syndicalistes auront l’occasion de se pencher sur ce phénomène. 
 
 
Trente délégués syndicaux, venant de différents secteurs de l’économie mauricienne, discuteront du problème et tenteront d’y apporter une solution. Les syndicalistes bénéficieront également du soutien d’IndustriALL Global Union, une fédération internationale présente dans 50 pays. 
 
 
«Nous allons faire un état des lieux du travail précaire à Maurice, explique Jane Raggoo, de la Confédération des travailleurs du secteur privé (CTSP). Nous avons constaté que beaucoup de personnes sont sous contrat à durée déterminée. Elles n’ont pas droit à des congés, leur salaire est très bas et les conditions de travail ne sont pas respectées.» 
 
 
A travers cet atelier de travail, les syndicalistes veulent également établir des mesures pour une meilleure protection des travailleurs qui ne sont pas employés sous contrat. Celles-ci devront ensuite être validées par un accord collectif. Sans contrat de travail, ces personnes n’ont, en effet, pas la possibilité de se syndiquer, et n’ont par conséquent que peu de recours en cas de problème.
 
 
Il a aussi été constaté que l’emploi chez les femmes est davantage sujet à la précarité que chez les hommes. Les syndicalistes ont décidé d’attirer l’attention du gouvernement sur ce problème. «Il faut que l’Etat prenne conscience que les personnes doivent avoir un travail décent. Elles doivent avoir l’essentiel: un logement, être capable d’acheter des vêtements et manger décemment», fait ressortir Jane Raggoo.
 
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