Politique: repli stratégique

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Si les deux plus grands partis du pays ne peuvent pas se mettre d’accord, il ne peut pas y avoir de réforme électorale. C’est ce qu’a déclaré hier soir, lundi 28 avril, Navin Ramgoolam, qui s’est adressé à la presse peu après avoir rencontré les membres de son exécutif.

Le leader du Parti travailliste dit regretter de ne pas être arrivé à un accord avec Paul Bérenger lors des discussions sur la réforme électorale et la seconde République. Il a expliqué que leurs positions divergeaient sur deux points fondamentaux  : le seuil de 10 % des suffrages pour qu’un parti soit éligible aux sièges répartis selon la formule de représentation proportionnelle et la la seconde République.

Quant à Paul Bérenger, il a définitivement enterré le Remake. Par contre, à l’issue du bureau politique, il a précisé qu’une alliance avec le MSM, «sur de nouvelles bases», est envisageable... «Nous laissons la porte ouverte à une alliance MMM-MSM», a indiqué Paul Bérenger à la presse. Mais si nouvelle alliance il y a, les conditions devront être plus à l’avantage des Mauves.

Le vote à bulletin secret, dont l’objectif était d’entériner la fin du Remake et des discussions avec le PTr, en a surpris plus d’un. Selon nos recoupements, sa tenue visait surtout à répondre aux récentes déclarations publiques d’Ivan Collendavelloo.

A lire dans l’express de ce mardi 29 avril

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