«Les pouvoirs du président sur le conseil des ministres ne faisait pas l’unanimité au MMM»

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Paul Bérenger rencontre à nouveau le Premier ministre pour discuter de la réforme électorale et de la IIe République ce jeudi 24 avril.

Paul Bérenger rencontre à nouveau le Premier ministre pour discuter de la réforme électorale et de la IIe République ce jeudi 24 avril.

L’étendu des pouvoirs du Président est un sujet qui ne ferait pas l’unanimité au sein du MMM.  Toutefois hier, mercredi 23 avril, Paul Bérenger a bien fait comprendre à l’express que les pouvoirs du président «ne constituent pas un point de désaccord». Pour le leader des mauves, il s’agit tout simplement d’un détail sur lequel le Premier ministre et lui ne sont pas parvenus à trouver un consensus. Bérenger à bon espoir qu’ils trouveront un consensus lors de leur rencontre à Clarisse House cet après-midi, jeudi 24 avril.
 
Paul Bérenger avait expliqué, après le bureau politique du MMM de mardi, qu’une proposition concernant «le pouvoir du président à présider le conseil des ministres quand il le souhaiterait» ne faisait pas l’unanimité. Toutefois, selon nos recoupements, la question du pouvoir du président de destituer le Premier ministre est également un sujet de discorde entre les deux partis.
 
Il souligne que les pouvoirs du président n’ont fait l’objet d’aucune discussion entre le Premier ministre et lui depuis leur rencontre de jeudi  dernier. «Nous avons été en contact au téléphone au cours de cette semaine, mais nous n’avons pas abordé cette question spécifiquement», a expliqué le leader de l’opposition.
 
C’est donc aujourd’hui qu’il découvrira si Ramgoolam est enclin à revoir sa position. Bérenger a bon espoir que d’ici cet après-midi, ils seront sur la même longueur d’onde. «Nous avons discuté et sommes repartis chacun de notre côté. Il est possible que quand on se rencontre, on soit déjà parvenus à un accord», a-t-il déclaré. 
 
En ce qui concerne la réforme électorale qui est aussi à l’agenda de cette rencontre, seulement deux points devraient être abordés : le pourcentage de votes requis pour obtenir au moins un siège à la proportionnelle et le statut de Rodrigues. «En principe, il (Ramgoolam, NdlR) viendra de l’avant avec une proposition à la baisse», laisse entendre Paul Bérenger, sur les 10 % que proposait initialement le PM comme seuil d’éligibilité.
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