«Indra» : des services VIP

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Nitin Sookun, 22 ans, est déjà patron. Il est propriétaire d?un cybercafé. Indra est situé à l?étage du centre commercial VIP, à Flacq. L?adresse n?est pas du tout le fruit du hasard. Elle cadre parfaitement avec ce qui est offert aux internautes : des services remarquables. A l?intérieur de la salle, il règne une atmosphère chaleureuse. Le client est à son aise. Confortablement installé, l?internaute peut écouter de la musique? gratuitement. En plus l?habitué a un petit compartiment individuel. L?internaute peut surfer tranquillement. L?intimité prime! Il a un écran convenable, LCD screen. Le client peut créer des sites internet, consulter différents sites, graver des CD, jouer aux jeux vidéos etc? Cependant, la vigilance est de mise pour les mineurs. Avec un programme server, le personnel du cybercafé contrôle les sites consultés par les mineurs. «On a une certaine limite pour les mineurs. Si on voit qu?ils cherche des sites qui ne leur sont interdits, on les réprimande», explique Nitin Sookun. Ces touches professionnelles qui n?existent pas dans beaucoup de cybercafés à Maurice, ne passent pas inaperçues des touristes qui fréquent le cybercafé. «Le niveau des cybercafés est très bas à Maurice. J?ai rehaussé le niveau pour le sortir de l?ordinaire», dit-il. Le jeune informaticien caressait ce rêve depuis ses dernières années au collège Régis Chaperon, à Rose-Hill. Il a décidé de se mettre à son propre compte lorsqu?il s?est rendu compte qu?il s?épuisait pour une compagnie pour laquelle il travaillait à l?époque et que cela aurait pu être plus avantageux pour lui en exploitant ses connaissances. Rude compétition Ainsi en juin 2006, il décide d?enregistrer sa compagnie. Six mois plus tard, il reçoit sa lettre d?approbation. Aussitôt il se dirige vers la Banque de développement (DBM) pour un emprunt. Les choses sont finalisées et en février 2007, Indra Co. Ltd ouvre ses portes à ses premiers clients. Il y avait quatre cybercafés dans la région. Ses proches lui rappelaient sans cesse que ce sera difficile avec la compétition. Ce n?est pas pour autant que Nitin se décourage. «J?avais une vision pas comme les autres. Je savais que mon entreprise serait autrement», ajoute-t-il. Il choisit le nom de son entreprise en lien avec celui de sa maman. Celle-ci se prénomme Indira. Ce qui veut dire Lord of heaven pour les hindous. Nitin ne dissocie pas la vente des softwares et des hardwares aussi. Cela se fait dans un cybercafé ! Il y a donc un petit magasin chez Indra. En moins d?un an, l?entrepreneur constate que le secteur est prometteur. Ses services sont appréciés surtout pour une roupie la minute. «Certains cybercafés ne valent pas une roupie la minute. Ce n?est pas pour faire de la mauvaise publicité pour eux, mais parce que j?ai moi-même été client autrefois». Il songe à l?expansion. Mais ce sera aussi de la décentralisation. Nitin bouge vers Goodlands. Dans peu de temps, un autre cybercafé Indra ouvrira sa portes. Si les démarches aboutissent pour la région de Rivière-du-Rempart d?ici la fin de l?année un troisième Indra y verra le jour.
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