| | Yuri Sanspeur (lauréat 2011) : « Je suis disposé à revenir pour contribuer au projet MID » | | | Estelle Bastien 02/13/12 | Commentaires [5] | |
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| Yuri Sanspeur est parmi les 31 lauréats du Higher School Certificate (HSC). Ce jeune homme démontre déjà son intérêt pour le développement durable. Il compte d’ailleurs poursuivre ses études dans ce domaine dans une des plus prestigieuses universités d’Amérique. Portrait…
Maurice Ile Durable. Si les citoyens ou les dirigeants semblent avoir un peu délaissé ce projet, Yuri Sanspeur, lui, y tient. Ce jeune garçon de 18 ans, qui a déjà été collaborateur de lexpress.mu et qui a été stagiaire à l’express-dimanche, se sent plus que concerné par le concept de développement durable. Pour lui, l’initiative du gouvernement est fort louable. Reste encore à savoir si le projet va de l’avant.
« Il fallait déjà une volonté mais je trouve que ce n’est pas trop encourageant pour les Mauriciens. La population ne semble pas vraiment au courant ou concernée par le projet. Il faut vulgariser le concept et surtout encourager les jeunes à y participer », souligne le jeune homme.
Yuri compte poursuivre ses études en ingénierie chimique. Il ne voudrait surtout pas se cantonner à un domaine en particulier, mais s’il y a bien une spécialisation qui l’intéresse, c’est le développement durable. C’est une des raisons qui pourrait l’encourager à rentrer à Maurice après ses études. Pour, évidement, contribuer au projet Maurice Ile Durable. Le déclic a eu lieu en 2010. Lorsqu’il a participé à l’Omnicane Award dont le thème était axé sur le développement durable. Son ami Adrien Radegonde était également membre de son équipe. Les deux se connaissent depuis la Form I.
« Yuri est très généreux. Il a toujours été celui qui aidait les autres à progresser. Pour l’Omnicane Award 2010, il s’est investi à fond. Quand il se passionne pour quelque chose, il donne le meilleur de lui pour réussir brillamment », affirme-t-il. Adrien ajoutera, toutefois, que son ami Yuri devrait apprendre que « dans la vie, on ne peut pas toujours être premier en tout ».
Il nous révèle que le lauréat avait été un peu déçu d’avoir été classé septième dans la filière scientifique. « Il y a d’autres qui sont plus doués. Mais, il est très brillant et devrait prendre conscience de ses capacités », affirme Adrien Radegonde qui lui s’est dirigé vers la filière économique.
Il faut savoir qu’il est un amoureux de littérature également. Et bien sûr de l’écriture.
Au cours de ses années de collège, Yuri a, comme la plupart des autres lauréats, eu recours à des leçons particulières. Et pour se détendre, c’est vers le yoga qu’il s’est tourné. Amateur de cinéma, il misait aussi sur les sorties entre amis devant un bon film.
Il n’est pas le premier lauréat de la famille. En 2004, sa cousine du Queen Elizabeth College et son cousin du Collège du Saint-Esprit avaient tous deux raflé la bourse.
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| Les dernières reactions | | | MID | | | Maurice_2012 Feb 20, 2012 | | | farce ou pas, how many of the laureates who benefitted from our tax money came back? To come back for what? | | | | | yann Feb 19, 2012 | | | Le projet de maurice ile durable tarde a décoller et on se ddemande a quoi ont servi les nombreux comités, reunions, conférences et autres par l'illustre De sornay.... Maurice perd un temps fou surtout que les autres iles et pays prennent de l'avance. Ile de la Reunion par exemple...Le secteur privé aurait du commencer a investir gros dans ce projet mais le gouvernement aussi...Il a trop de retard... Chaque maison aurait du se prévaloir du chauffe eua solaire par exemple mais le bleme c'est que ça coute trop cher...Le gouvernement aurait du faire beaucoup plus afin d'encourager les mauriciens a s'en procurer... mais pour la classe moyenne le projet coute cher meme si y en a qui peuvent a travers la DBM avoir des facilités. Le gouvernement doit investir massivement dans ce projet Maurice Ile durable...J'espere Yuri qu'apres tes années d'études tu seras pas décourager de voir a quel point Maurice serait encore en arriere....Bonne chance et bcp de reussites. | | | FELICITATIONS MON AMI. . | | | XNAMRU Feb 19, 2012 | | | Ton souhait est tres apprecie .Mais malgre que tu a l'obligation de retourner selon les autorites, ces memes autorites ne peuvent pas te promettre un emplois! Alors que faire retourner ou ne pas retourner...that's the question! | | | Bravo ! | | | Sen Feb 13, 2012 | | | Well done, Young Man. Congratulations to you !!!
Keep flying to new height. Just follow your star. Good Bless ! Cheers | | | | | Universitaire en devenir Feb 13, 2012 | | | Je lui souhaite vraiment tout le bien à ce jeune homme, voué, dans doute, à un très bel avenir. Le souci c'est qu'une fois bardé de diplômes, et ayant goûté à l'excellence des universités étrangères, il n'est que très peu probable qu'il puisse réintégrer cette société, où d'autres considérations jouent souvent - pour ne pas dire toujours- contre l'intelligensia. | | | Voir plus |
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| Dans la Rubrique section: Portraits | | | Françoise Driver, une passionnée d’agriculture, de recherche et d’enseignement | | | Elle a démissionné de son poste de doyenne de la faculté d’Agriculture à l’Université de Maurice, le lundi 14 mai 2012. Françoise Driver est l’une des plus anciennes chargées de cours actuellement en service à l’université. | | | Benjamin Marie-Joseph : il devient juge après s’être armé de détermination et patience | | | Le système judiciaire compte un nouveau juge. Benjamin Marie-Joseph, 55 ans a été, durant de longues années, un fonctionnaire très apprécié. | | | Nomita Seebaluck : la dame du port qui de sa vigie dirige les navires à quai et les gère | | | Cette professionnelle du secteur portuaire approche de ses 40 ans. Dynamique et passionnée par son métier, Nomita Seebaluck, Manager Port Operations à la Mauritius Ports Authority, est l’une des rares femmes à occuper un poste de cette envergure au port. Portrait de cette femme à la vigie… | | | Amrita Dyalah : Talentueuse artiste-peintre bercée par les couleurs de la vie mauricienne | | | Elle fait de son mieux pour refléter le quotidien des Mauriciens d’antan dans ses oeuvres. Amrita Dyalah fait revivre l’époque des bœufs et des charrues, de la canne à sucre et du goût des choses simples à chaque fois qu’elle pose son pinceau sur une toile. Rencontre avec cette grande dame de l’art. | | | Jean-Clément Cangy, un écrivain marqué à l’encre des difficiles années de son enfance | | | L’ancien journaliste Jean-Clément Cangy, rend un vibrant hommage au séga et aux ségatiers dans son dernier ouvrage «Le Séga : Des origines...à nos jours ». Il se souvient encore des conditions difficiles de son enfance. | |
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