Les proches de Sajeet Sakre nient fortement qu’une affaire de cœur serait à l’origine de la mort du jeune policier. Affecté à la Western Division, le constable s’est tiré une balle à la tempe dans la matinée de ce jeudi 2 février, au poste de police de Coromandel.
Sajeet Sakre, 22 ans, est décrit comme quelqu’un de jovial et qui aimait son travail. Pourtant, personne ne peut expliquer ce qui a poussé le jeune homme à commettre l’irréparable dans les toilettes du poste de police de Coromandel. Le corps de ce jeune constable a été découvert dans la matinée de ce jeudi 2 février.
C’est vers 9h30 qu’il est monté à l’étage avec son arme de service. Alertés par le bruit, ses collègues ont enfoncé la porte. Ils devaient alors constater qu’il gisait dans une mare de sang. Des limiers de la Criminal Investigation Division (CID) de la division ouest, menés par l’assistant surintendant de police (ASP) Daniel Monvoisin et les hommes de l’assistant au commissaire de police (ACP) Yousouf Soopun, sont aussitôt mandés sur les lieux.
Le constable Sakre compte 10 mois de service dans la force policière. Pour les proches du défunt, c’est un acte inexplicable. Au domicile de celui-ci, à Quartier-Militaire, c’est la consternation. « Nous ne comprenons pas. C’était une personne qui respirait la joie de vivre. Certes, comme tout le monde, il avait des soucis. Mais il ne nous en faisait jamais part », confie le cousin du défunt.
Si certains voient dans le suicide du jeune constable un épilogue amoureux tragique, les proches, eux, ne l’entendent pas de cette oreille. « Certains s’amusent à inventer des choses sur un drame pareil. Je leur demande de réfléchir à ce qu’ils disent », lâche un proche.
Le corps du jeune constable a été transporté à l’hôpital Victoria pour autopsie.
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