Déesse de l’apparence, elle n’en finit pas de faire parler d’elle. La séduction est son registre de prédilection et ses diktats ne durent que le temps d’une saison. Qui est-elle ? Il s’agit bien évidemment de… la mode. Et c’est dans ce monde, à Paris, qu’une jeune Mauricienne essaie de percer…
N’est pas fashion qui veut ! Sharone Varet, 29 ans, elle, a la chance de faire partie des happy few qui ont pu se faire une place sur… la planète mode. Et c’est à Paris dans la capitale de la mode que la jeune femme, qui est née à Maurice, plus précisément à Cassis, essaie d’exister. Et jusqu’à présent, ça se passe plutôt bien. «Je n’ai pas à me plaindre», lâche-t-elle. «D’ailleurs, j’ai deux défilés dans les semaines à venir…»
Entraîneuse de volley-ball de profession, Sharone adore explorer des horizons divers : «Quand je suis sur un catwalk, c’est une façon pour moi de me mettre dans la peau d’un personnage. Je suis assez timide de nature mais quand je suis sous les feux des projecteurs, je suis une personne tout à fait différente.»
Depuis, elle ne cesse de briller, que ce soit lors des shootings, notamment pour le magazine Miss Ebène, ou encore lors de défilés très glamour. Il y a quelques années, elle avait d’ailleurs fait sensation lors d’une soirée pendant le Festival de Cannes : «Je garde de très bons souvenirs de toutes ces expériences.»
Dans cet univers où les jambes s’affichent en minijupes, les pieds s’exhibent en escarpins vernis, le corps se moule dans de belles tenues, Sharone sait se faire respecter. Voilà plusieurs années qu’elle arpente la planète mode et ses coulisses, affrontant les excès et les lumières trop crues de ce métier très exposé : «Il faut juste faire attention de ne pas se brûler les ailes.» En sus des séances photos en tous genres, tantôt ethnie, tantôt femme fatale, la jeune femme a aussi joué il y a quelques années dans une série télévisée dans son pays d’adoption : «J’ai joué dans un feuilleton qui s’appelait Ma Terminale. Je me suis dis que ce sont autant d’expériences que je pourrai raconter plus tard.» Et quand elle n’est pas impliquée dans ses activités professionnelles, c’est à son petit Mathys, 3 ans, qu’elle accorde tout son temps. Lui, le soleil de sa vie !
Christophe Karghoo (Source :5-Plus Dimanche)
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