Publicité

Parricide : Raj Kiran Bundhoo condamné à 13 ans de prison ferme aux Assises pour le meurtre de sa tante

20 juillet 2012, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Parricide : Raj Kiran Bundhoo condamné à 13 ans de prison ferme aux Assises pour le meurtre de sa tante

Raj Kiran Bundhoo a écopé ce vendredi 20 juillet 2012 de 13 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa tante. Les faits remontent au 30 mars 2007, à Sébastopol. Le prévenu avait maquillé son crime en un vol qui aurait mal tourné.  

Raj Kiran Bundhoo restera à l’ombre pour encore longtemps. Il a été reconnu coupable aux Assises, ce vendredi 20 juillet 2012, du meurtre de sa tante. Le juge Pritviraj Fekna l’a condamné à 13 ans de prison ferme. Selon l’accusation, il avait tué Foolwantee Jawaheer de sang-froid le 30 mars 2007. Il avait ensuite déplacé le cadavre pour faire croire à un vol qui aurait mal tourné.

Lors du procès, l’accusé a reconnu avoir tué sa tante Foolwantee Jawaheer, fin mars 2007, car il ne pouvait, dit-il, supporter les brimades de cette dernière. Il s’était rendu le jour du drame chez la victime, à Sebastopol, pour réclamer de l’argent, pour faire vivre sa famille. Sa compagne était alors enceinte de cinq mois. 

Selon son récit en cour d’Assises, le meurtrier, qui était défendu par Me Jean-Claude Bibi, avait une dent contre sa tante car elle ne cessait de lui faire des reproches quant à la façon dont il menait sa vie. Il l’a étranglé à l’aide d’une serviette avant de la plaquer sur le sol. Voyant qu’elle continuait à respirer, Raj Kiran Bundhoo l’a achevée en lui donnant des coups de pieds et de poings.

Après avoir commis son forfait, le meurtrier a pris la fuite en maquillant son meurtre en un cambriolage qui aurait mal tourné. Il avait déposé le corps de la victime sur son lit, avant de lui arracher un collier en  or. 

L’avocat de la poursuite, Me Pravind Harrah, a fait ressortir que le prévenu avait agi sous la colère, mais que cela n’excuse pas son crime. L’accusation d’assassinat a été modifiée à  celle de meurtre.   


 

Publicité