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| | Par:- Par Lindsay Rivière
On 26/12/2011 |
La nouvelle position formulée lundi dernier par Paul Bérenger sur Radio Plus et consistant à ne contempler désormais une éventuelle alliance MMM-MSM qu’avec « la participation de sir Anerood Jugnauth » en personne introduit dans la situation politique mauricienne déjà trouble un autre élément de perturbation potentielle.
La manoeuvre du leader de l’opposition est, en effet, pernicieuse à plus d’un titre :
1. Elle compromet consciemment le président de la République et entraîne celui-ci encore davantage (peut-être même contre son gré) dans le tourbillon des polémiques et positionnements, renforçant la pression sur sir Anerood pour qu’il se déclare en dissidence ouverte avec le régime et déstabilise ainsi davantage le Dr Ramgoolam.
2. Elle décrédibilise un peu plus l’institution de la présidence en accréditant la thèse que le Réduit, symbole de l’unité de la nation, est susceptible d’abriter des tractations électorales et serait devenu une pièce essentielle du « power game » politique.
3. Elle accentue également, devant l’opinion, la perception que Paul Bérenger ne juge comme ses pairs et interlocuteurs privilégiés que sir Anerood Jugnauth et le Dr Navin Ramgoolam et non le leader en titre du MSM, qui, estime Bérenger, ne joue pas vraiment dans la même ligue que lui. C’est là – quoi qu’en dise le MSM pour dissimuler son embarras – une forme d’humiliation publique pour Pravind Jugnauth et un rappel discret que si le MMM a choisi de passer l’éponge sur les multiples affronts faits par Pravind Jugnauth à son leader dans l’euphorie de l’alliance MSM-PTr, Bérenger n’a pas pour autant oublié.
4. Enfin, l’exigence de Paul Bérenger de traiter avec sir Anerood n’est peut-être pas étrangère aux développements dans l’affaire maintenue en Cour contre Pravind Jugnauth pour confl it d’intérêts. Elle soulignerait ainsi une autre évidence : Que le leader du MSM est sans doute, avec cette affaire, sinon mis hors circuit politiquement, du moins singulièrement restreint dans ses manoeuvres pour plusieurs mois encore, avec un avenir incertain.
Le MMM pourrait donc ne pas vouloir prendre trop de risques avec lui. Tout aussi surprenante, pourtant, est l’acceptation, pratiquement immédiate, par le MSM de la nouvelle exigence du MMM sur SAJ. Aveu de faiblesse de sa direction, ayant jugé ses options limitées ? Occasion inespérée pour le MSM de négocier à 50/50 une répartition de postes que le MMM hier jugeait « difficile » ? Souci de conserver son électorat mobilisé autour d’une perspective de partage du pouvoir ? Ou tentative de ne pas laisser « s’échapper » un MMM qui aurait des états d’âme ?
Le MSM, en tout cas, ne prend pas beaucoup de risques en confirmant son acceptation rapide de la « clause SAJ » d’un accord. Car, d’une part, SAJ demeure libre de ses décisions et pourrait changer d’idée, et dans ce cas le MSM aurait gagné du temps.
D’autre part, en liant la venue hypothétique de SAJ à « la mise en minorité prochaine du gouvernement » alors que le Premier ministre continue à gouverner avec autorité, le MSM renvoie effectivement tout accord aux calendes grecques.
Mais la manoeuvre de Paul Bérenger de forcer la main à sir Anerood pourrait peut-être cacher des calculs encore plus subtils. Il n’est, en effet, pas impossible que Paul Bérenger – en « lâchant » Pravind Jugnauth au profi t de son père – soit en réalité en train de se désengager un peu plus d’un rapprochement MMM-MSM, car le leader MMM en réalité saurait déjà pertinemment bien que SAJ ne reviendra pas en politique et que la question du remake de 2000, dans ces circonstances, ne se poserait donc pas. Si cela se vérifi ait, ce désengagement ne pourrait se faire qu’au profit d’un réchauffement des rapports entre Bérenger et Navin Ramgoolam, que les propositions de réforme électorale Carcassonne accréditent aujourd’hui un peu plus.
Ce désengagement pourrait, en effet, partir d’une conviction nouvelle du MMM à l’effet que, malgré ses accès de nervosité contenue, sir Anerood n’aurait fi nalement aucune intention réelle d’abandonner le Réduit et son statut de chef d’Etat pour, à 81 ans, réintégrer l’arène politique.
L’approbation quasi-instantanée du nouveau, Local Government Act par sir Anerood a été une douche froide pour les partis d’opposition et un singulier embarras pour Paul Bérenger, qui annonçait prématurément le rejet possible de la loi par le président. Les bruits de réserves de la famille immédiate de sir Anerood sur son retour en politique ou des confidences de SAJ peuvent avoir convaincu Paul Bérenger qu’il est peut-être en train de trop parier sur un champion qui ne veut pas vraiment participer à l’épreuve.
Comme d’habitude pourtant, Bérenger choisit de ne fermer aucune porte, de n’exclure aucune option. Le leader de l’opposition adopte, en effet, depuis peu, des méthodes ramgoolamiennes : dissimulation, ruse, double langage et charme tous azimuts, en ne laissant plus entrevoir ses intentions réelles.
En tirant SAJ dans le jeu et en fermant celui-ci à seulement trois joueurs, son dernier message au pays est pourtant on ne peut plus clair : « Navin, Paul and SAJ are the numbers. The others are decimal figures ».
Paul Bérenger ne respecte que la force. Et n’additionne que les nombres. | |
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| Zanfan 75 | | | Paul ena rezon avance so argument de remake avek Anerood Jugnauth. Pravind so ler pas encore arriver. Kan Pau koz remake 2000 , bizin ki Jayen aussi zwen lekip.
| | | brijendra | | | tout dimoune conner ,, enan ene profond mefiance dans ene gros section population pou laise ton polo accede poste premier minis,,,,
ton polo so calcul dire li zisteanerrod jugnath capavv charrier li lorsso le dos pou amene li la bas,,,
cest pas ene jugement ton polo lors capacite ti jagnath,,,,
eet aussi enan lwgo ton polo qui direli qui li avec so lage de pres 70 ans li impossible pouli,, polo servi sous en prime ministership pravin jagnath,,,
quand a moi , mo convaincu ene lallance mmm/msm meme avec pravin comme premier minis balier caro pou elections ,,,,ou meme pravin 2ans et demi et madan dulloo 2ans et demi et demi balier caro partoutttt,,,
| | | Starbright | | | Have you forgotten Kings and Queens? You're also forgetting Canada, Australia and New Zealand.The Queen is the same person, however all three titles are totally independent from each other and the UK , thus the Queen of Canada politically is a different person from the Queen of Australia, though both are the same person.A King or a Queen is a head of state who inherits his/her position from his / her family. | | | BAMzzz -MTX | | | analyse tres lucide de la part d'un excellent editorialiste. Berenger a infligé une claque magistrale a la dignité et l'ambition de Pravind. POLITICIANS FORGIVE AND FORGET TEMPORARILY. Berenger n'a pas oublié les insultes de pravind et il le fait payer cash avec un reniement de son ambition premier ministerielle. Il ne sera pas non plus le grand argentier du pays dans le fameux remake. BACK TO SQUARE ONE pour pravind avec l'agriculture... Berenger joue au poker menteur avec les deux autres(SAJ et navin). Il est en train de prouver l'adage PILE JE GAGNE, FACE TU PERDS. Dans tous les cas de figure, sauf imprevu, le mmm sera au gouvernement en 2015. Seul contre tous, le mmm peut gagner au maximum 32 sieges et assurer une majorité pour gouverner. Avec un msm diminué il peut gagner une majorité de plus de 53 sieges et des senior minister au cabinet. Avec les rouges, un 60-0 et un partage de pouvoir entre le president et le pm. | | | PLOUM PLOUM - PRESIDENTIAL CAPRICES . | | |
Our Parliamentary democracy is far from perfect but it is the system we have at the moment and it cannot be otherwise than to conduct all our political governance WITHIN the current system and NOT OUTSIDE of it. We cannot ignore the important distinction between the Presidency, the Executives and Parliamentary practices as we know it ( be it described as Westminster model or otherwise).
Political and social stability would be dealt a serious blow if the very people sitting at the elm and apex of our Parliamentary democracy (namely the President, Prime Minister and the Opposition Leader ) were to manipulate or bypass the system purely and strictly according to their whims and not having regard to the interest of the country.
Following the arrest of his son, the outbursts (for short of a better description) of the President are indeed a case in point. Even forgetting demureness and etiquettes which the current President conspicuously lacks, his sudden interventions pose more concerns than suggest hopes which many ill-advised citizens may lend support to. A comparison in demureness and etiquettes between the current President and Mr Uteem would be an interesting study in the maturity of our institutions.
Up to now, the President seems to have been OBLIVIOUS to the country's state of affairs, corruptions or "derives" or what not! He has been since 2003, for all intents and purposes been CONSPICUOUS by his SILENCE.
In an April 2010 interview he stated : “En politique, je crois que je choisirais, si c’était à refaire, de ne pas entrer dans le MMM. Vous savez, j’ai dit à Pravind : il vaut mieux être dans caro cannes que d’aller travailler avec le MMM et Bérenger.-Ah oui ! Si j’avais à refaire une carrière je ne serais pas entré dans le MMM. Je ne sais pas quelle autre alternative il y aurait. Mais passer encore ou je suis passé avec le MMM, jamais, plus jamais.!!!
Et pour Paul Berenger, son ancient lieutenant de l’an 2000, SAJ would be “fidele a lui meme” and be excessively generous in stating: “ Aio ! Un conseil que je lui donnerais: il faut être honnête et sincère dans la vie. Il ne faut pas avoir de hidden agenda dans les relations avec les gens. Et puis il ne faut pas faire du tort aux gens. Je trouve qu’il est rempli de méchanceté”.
When the Post of the President of the Republic was hatched, it was not truly to create a State Retirement post for ex-PMs or other Politicians, but the country was in need of an institution that could evolve into a sort of “ Mauritian Upper House”. The Country was in dire need of a President that would symbolise national Unity, a President that would rise (majestically!!) above politics especially in matters of national interest or to guide the population on such controversial matters such as abortions or the Death Penalty. However, like any other important decisions facing our Politicians, we always rush into things without thinking them through thoroughly. We did not provide the essential Checks & Balances needed for the appointment of the President. There should have been a clause which ruled out the remote possibility of a President ever returning into active politics.
Recent events led me to conclude that “ONCE A POLITICIAN, ALWAYS A POLITICIAN”. There are no Presidential trappings, wrapped in Official State retirement that can exorcise “ le Demon Politique” de nos veteran politicians !! Si vous chassez ce démon Politique en les envoyant à Réduit, il revient au galop !! CRY MY MOTHERLAND CRY !
| | | venglas | | | missier ramanand,qui fer ou pe trembler avec ene alliance mmm/msm?
meme dans ou parti, enan fine plein are banne vieux leader.
arvin boolell ine dire publikment qui c legitime pou li vine prochain leader travailliste. pol et navin, zotte regne pret pou fini,,, fere ou ene raison matelot.
narien lors la terre pas eternel sauf DIEU. | | | RAMANAND | | | Mo felicite Missie Riviere pu so analize.C ene vieux routier ki ti cotte Le Moricien avan.Pravin c ene baba vis a vis sa trois renar ki pe domine laktialite politik. Finalman mo oussi kroire ki Presidan pa pu retourne dan politik ek 2015 pu trop loin.Pol pe atan mirak ki Navin perdi so mozirite en 2012 lerla kit fois Anirood kapav enan en dernier chance retourne dan politik active.Ca c ene reve de Kamarad POL ki konner reve kapav vinne realite.Attendons voir. | | | Arlette Lajolie | | | Vu de loin, c'est à dire dans un café internet au coin de Peel et Ste. Catherine à Montréal, il me semple que la seule solution valable pour Maurice c'est de fermer sa boutique politique. La conclusion arrivée après lecture de l'Express tous les jours c'est que tous les leaders politique du pays sont impliqués dans des affaires pas indiquées pour des leaders qui se respectent. Malheureusement personne n'en parle, et les équipes restent en place. La démocracie n'est pas suffisante, il faut une évolution vers une démocracie respectée par tous. Si les chefs ne sont pas à la mesure il faudrait considérer une sous-traitance totale du gouvernement Mauricien à une équipe étrangère telle que du Canada, l'Australie on la Grande Bretagne. Ce serait un retour draconien vers la colonisation, mais certainement pour le meilleur. Ne rien faire risque d'entrainer la Rébublique rapidement vers une position irréversible. | | | traskoy | | | Missier Riviere, zoli lanalyse sauf ki Polo, Navinchandra et Anerood zotte en fin de carrière. Lavenir, c'est Pravin Jugnauth. Ou ouler, ou pas ouler,
l'affaire Medpoint ine faire pravin jugnauth prendre de la carrure. Bannes
scandales qui li pe denoncer couma Mauritius Duty Paradise, STC,
Gambling a regulatory authority, etc.
Mo reste bete ou pas finne reprend declaration Arvin Boolell cotte enne ou confrere, et cotte li dire so l'ambition legitime pou vine premier minis.
Faudrer pas occulter sa, li ene zaffaire tres important. | |
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