| | Faire des choix | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
|
| | Par:- Nazim Esoof
On 08/11/2011 |
Il ne sert à rien de gigoter dans les chiffres et les indicateurs. Les exercices se suivent et se ressemblent.
D’année en année, différents ministres des Finances affirment détenir la solution face à la crise. Or, le fait demeure que la crise est tellement réelle qu’elle est insaisissable.
Inintelligible car elle végète dans la grande nébuleuse du marché. A Maurice, depuis 2000, nous avons fait le choix d’une certaine orientation économique et nous avons maintenu le cap. Certes, chacun tente d’imprimer son style. Mais, dans le fond, nous savons tous que, sauf pour quelques variantes, la ligne conductrice reste la même. Les termes référents qui habitent chaque présentation budgétaire sont : la croissance, la réduction des dépenses publiques, le combat contre la pauvreté et le chômage, le désendettement, plus d’investissements directs étrangers…
L’impéritie a, en fait, gagné nos dirigeants. Qu’ils soient politiques ou économiques. Personne n’est aujourd’hui capable d’envisager l’avenir autrement qu’à travers les prismes du marché. Il n’est pas dit pour autant qu’il faille verser automatiquement dans la théorie altermondialiste ou encore écologique. La difficulté à dégager un nouveau souffle de développement et de progrès explique les assonances qui persistent dans les discours des différents ministres des Finances depuis plus d’une décennie.
Depuis quelque temps, force est de constater que l’histoire n’est pas véritablement en mouvement, du moins pas dans sa dynamique économique. La croissance stagne et décroît dans de nombreux pays, notamment ceux de l’Occident. Par contre, les pays émergents raflent la mise. Quant aux pays en développement ou encore les économies insulaires comme la nôtre, ils mènent une lutte quotidienne pour se maintenir à flot.
Dans un tel contexte, il ne reste plus qu’à faire preuve d’inventivité pour espérer s’en sortir. Or, à ce stade, nous constatons que les efforts déployés ne visent qu’à garantir la survie et une adaptation à un modèle économique qui vit de tressaillements en tressaillements. Les clivages idéologiques démantelés après la chute du mur de Berlin, on claironnait fièrement le triomphe du capitalisme.
Mais, des économies souterraines se sont mises en place dans les pays de l’Est et dans la grande Russie. Dans le même souffle, des pays du Golfe persique ont diversifié leurs activités économiques. Ce n’est pas une surprise que des acteurs de ces pays possèdent aujourd’hui de prestigieuses équipes de foot en Europe. L’Occident commence désormais à payer le prix d’une domination économique sans partage.
Dans ce grand drame liturgique de l’économie mondiale version occidentale, qui subit les assauts répétés de nouveaux protagonistes, que peut faire l’île Maurice ? Etre moins dépendante de l’Europe ? Diversifier ses marchés ? Développer de nouveaux secteurs d’activité en interne ? Certainement. Mais, on reste dans une logique coercitive. Et si on décidait d’être moins inféodé au marché ?
| |
|
|
|
|
|
|
|
| Janmohamed | | | Heureux ceux qui ont vraiment et librement fait le bon choix.
Le pays qui a fait le meilleur choix dans l'histoire du monde est le Japon.
Lorsque ce pays a été réduit à néant sous les bombes atomiques, il a véritablement et librement choisi de suivre la voie américaine de gestion de projet pour se reconstruire. Si tous les autres pays qui ont perdu la Seconde Guerre mondiale avait suivi le Japon, humblement apprendre des ingénieurs envoyés par les Etats-Unis, ils auraient été comme le Japon dans la production des meilleures machines tellement utile pour notre vie quotidienne.
Certains pays du Golfe ont accueilli l'enseignement scientifique et économique qui viennent de l'Occident, mais un peu trop tard, , et ce qu'ils ont acquis à ce jour est embryonnaire, ce qui pourrait facilement être avorté une fois que ces pays tombent entre les mains des idiots qui peuvent facilement prendre le gouvernement et leurs institutions en leurs mains pour réduire leurs citoyens à leur improductivité sinon un retour de 180 dégrée vers le Moyen Age.
Le Japon a été transformé par l'adoption du nouveau concept de Value Engineering (VE) .
VE était en fait la stratégie qui a vaincu l'Allemagne et ses alliés (y compris le Japon lui-même).
Il a été développé par General Electric lorsque les matériaux étaient rares et les États-Unis ont dû développer des avions de combat les plus efficaces nécessaires à frapper à partir du Far West pour gagner la Seconde Guerre mondiale avec le minimum de pertes humaines.
L'adoption de VE par Toyota en a fait le premier producteur de voitures dans le monde entier.
Si les concepts de VE soient appliqués à l'économie mauricienne, les infrastructures publiques seraient construites plus économiquement et plus efficacement, et les contribuables auraient de la valeur pour leur argent et pour leurs services d'utilité générale. Comme VE n’a rien à voir avec la politique, les coûts ajoutés par les politiciens et ainsi la perte de d'efficacité des projets seront définitivement exclus, et l'île Maurice pourrait devenir un autre Japon.
Le destin de l'île Maurice n'est pas dans les mains de ses politiciens, mais plutôt dans les mains de ceux qui ne cessent de revoir tout et tout, basé sur les hypothèses suivantes: -
1.Il y a de la place à l’amélioration dans tout
2.Tout le monde est fondamentalement créatrice
3.les groupes génèrent des alternatives plus créatives que des individus
4.De meilleurs résultats sont atteints grâce à l'utilisation d'approches méthodiques
5.les coûts du cycle de vie des projet doivent être aussi faibles que possible.
Bonne chance l’Ile Maurice et à ses experts.
| | | Starbright | | | Mauritius is vulnerable given it's strong trade and financial links with Europe.It's heavily dependent on European economies and with a fiscal policy room.A weak Euro may put further pressure on Mauritius- dollar based exports and diminish remittances purchasing power.The Eurozone crisis could impact on developing countries through China's hard landing.The Chinese economy is slowing down, exports are falling and it's overheated market is weakening. It won't be easy for Mauritius to make itself less dependent on Europe because there are no other alternatives. | | | Lélio Wong | | | Les pays en voie de développement la plupart de l'Asie qui se sont émergés sont ceux qui ont pris des mésures drastiques à réduire les importations pour produire localement et réexporter envers ceux qui sont à la traine de se développer. Les pays exportateurs de l'occident, à la tête l'Allemagne qui offre du Know-How et du capital en partenariat jusqu'à s'implanter extérieurement pour se positionner globalement. Actuellement la Chine suit l'Allemagne, et La Corée Du Sud le Japon. Le budget 2012 pour Maurice semble très favorable pour le secteur privé. Il ne manque encore des protagonistes inovatives. Pourtant les succès ont été très visible comme le fameux " Mine Apollo" suivis de Kleenex, Blendax, Yoplait etc. Produire c'est du dûr labeur qui est plus rentable pour l'économie nationale, importer pour revendre c'est de l'argent facile pour les grands capitaux. Si on pouvait remplacer les " shopping Malls" par des fabrics ?? | | | Jay | | | Everyone knows that our economic model is not working, reason behind it we are using one of the 3 advantages that is comparative not adaptive, MU has developed it's economy based on protected market, some examples sugar - EU protocole, Textiles - EU Market, Financial Services - India DTT, Tourism - Relation with France.
Now we see the results with globilisation, we have not grasp the oppotunities and understand the risks coming during these past 20 years to mention here no one has taken into consideration the Mastricht Treaty in 1992, WTO 1994 - Marakesh and the opportunities in Asia - China as example, this country has offered a lot as regard to investment to the world MU has left behind because of both private sector & government, India also not just the offshore sector but inside investment. Dubai also can be taken into consideration for the hotel & textile industry noone has invested there during the boom period
MU is sick, we don't have leadership we can;t adapt to the new world, we have not benefited from the opportunities but we have capability because of our resources.There is no real economic model that we can copy but switzerland is an example, small industries with high value products, no natural resources but the no 1 in food industry - Nestle, no financial resources - top ten biggest bank, highest income per inhabitant.
Here we need to congratulate the MCB Group - the only company has understand the real world - 43% of profit coming from overseas not to mention the capacity of the executive team and leadership.
| |
|
|
|
|
|
|
|