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| | Par:- Rabin Bhujun
On 06/11/2011 |
Les querelles d’économistes ne manquent pas depuis la fin du discours du budget de Xavier Duval. Le ministre des Finances a-t-il été trop défaitiste avec sa visée de 4% de croissance en 2012 ? Pourquoi n’a-t-il pas chiffré son objectif en matière d’investissement direct étranger (IDE)? Etait-il primordial de maintenir le déficit budgétaire à un niveau relativement bas de 3,8% au moment où tous les Etats misent sur des dépenses étatiques massives comme remède anticrise ? Même si ces questions sont intéressantes, laissons-les de côté pour nous intéresser à la volonté affichée – ou pas - du gouvernement de régler les problèmes dont il est lui-même à l’origine.
Le premier d’entre eux, c’est la propension du gouvernement à annoncer des mesures qui ne sont pas suivies d’actes. Xavier Duval, lucide et aussi un tantinet revanchard, expliquait la semaine dernière que 60% des mesures budgétaires de son prédécesseur n’avaient pas été appliquées. Comme gage de son approche proactive, le ministre des Finances a donc publié un calendrier de mise en oeuvre de 178 mesures contenues dans son budget. Dont l’exécution échoit au Budget Implementation Team (BIT) qu’abrite désormais son ministère.
Cette cellule n’est toutefois que le début d’un commencement de solution pour éliminer les atermoiements inhérents à l’appareil d’Etat. Le BIT, placé sous l’autorité de Duval, sera composé de fonctionnaires et de conseillers du ministre des Finances. Or, les fonctionnaires peuvent être de bien mauvais sherpas dès qu’on leur confie la tâche de prévenir les turpitudes de leurs propres confrères. Le directeur de l’Audit, pourtant habilité par la Constitution à faire la leçon aux ministres et Permanent Secretaries, en sait quelque chose. Il prêche dans le désert année après année !
Si le BIT prétend avoir une action déterminante dans la mise en oeuvre des mesures budgétaires, il ne lui faudra pas seulement compter sur les injonctions de fonctionnaires à fonctionnaires ou de conseiller politique à fonctionnaire. Mais préférer une sorte « d’approche Medpoint ». Oublions, pour la démonstration, le flou autour de l’achat de cette clinique. Attardons-nous plutôt sur la facilité et la célérité avec lesquelles les ministres de la Santé et des Finances d’alors, ainsi que leurs administrations, avaient collaboré pour en boucler la vente avant la date fatidique du 31 décembre 2010. C’est cet effet « Dear Pravind » là que Xavier Duval doit pouvoir dupliquer. En respectant bien évidemment nos lois anticorruption !
Plus sérieusement, il s’agit de traduire dans les faits l’approche ni carotte ni bâton dont Xavier Duval parle quand il évoque ses relations avec ses collègues. Car la mise en oeuvre des mesures budgétaires est en fait directement tributaire des qualités individuelles de leadership et de stratège des ministres mais aussi de leur capacité à travailler ensemble. Un ministre qui amène ses fonctionnaires à boucler en temps et en heure la rédaction de guidelines ou de nouveaux règlements relatifs aux logements NHDC peut, à sa manière, lutter contre la pauvreté. Un autre qui exhorte les ingénieurs de son ministère à participer à un site visit au pied levé - parce qu’un très important investisseur étranger consent à faire une visite de prospection impromptue - peut contribuer à attirer quelques millions de dollars d’IDE dans le pays.
Xavier Duval sait que l’application de plus de la moitié des 178 mesures qu’il a annoncées ne dépend pas directement de son ministère. Il sait également que les fonctionnaires sont de grands procéduriers qu’un BIT aussi dynamique soit-il - ne saurait cornaquer à lui seul. Reste donc le travail d’équipe.
Rama Sithanen, en son temps, avait déploré le manque de soutien de ses collègues. Pravind Jugnauth, non plus, n’avait guère l’estime de ses voisins de table au gouvernement. Xavier Duval, qui vient de présenter un budget autant empreint de sa patte que de celle de Navin Ramgoolam, peut prétendre à un esprit de cohésion qui a cruellement fait défaut à ses deux prédécesseurs. Si, dans six mois, le ministre des Finances n’arrive pas à boucler au moins 50% de ses 178 mesures…on prendra la mesure du manque de cohésion au sein de ce gouvernement. Dans ce cas-là d’ailleurs, c’est un autre mot qui siéra mieux : incompétence !
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| chitchat | | | Hi,Starbright, you ask "where the hell do they get the money from" simple you've said it
yourself - The Greek contagion, they're the so-called self-employed who do not pay their tax
and allowed to get away with.
| | | Starbright | | | The Greek problem is quite similar to Mauritius and India.Well i'm talking about the black market and black money where both India and Mauritius had lost billions and billions of rupees in taxes for many decades.All income tax in Mauritius should be progressive, the more you earn and the more you have to contribute. Mauritius biggest problem is the so-called " self employed" persons who do not pay even one single cent in tax but still to my astonishment they are owners of big houses and very expensive cars, so where the hell did they get the money from?.They should all be summoned to the tax office for an explanation to the town treasurers of all towns in Mauritius.BTW, Greece was still paying pension to 8000 dead people before the breakdown. | | | Lélio Wong | | | Avec son charactère docile, Bon Piti XLD n'attire pas d'adversaires jaloux qui le feront trébucher même s'il aura le couteau au cou qu'il n'a pas droits aux erreurs. Mais avec un BIT cohérent il a déja visé l'Afrique et on approche une période propice pour des Cash Flows indirectes à travers les implantations Chinoises dans le continent noir que Maurice peut profiter comme Hub de transit entre l'Asie et l'Afrique. Alternative pour Maurice de resister à une éventuelle impacte de la crise en Europe qui perturbe depuis 2008 mais quand même Maurice a pu enregistrer une croissance de 4,1 %. Avant que les Mauriciens commencent à se plaindre, qu'ils comparent leurs situations au monde entier. Aucune raison d'être pessimiste. On est pas encore entré dans la zone de l'Apocalypse ! | | | Jay | | | Forty years after independance, every year the same song, the budget is just an accounting execise, no political will from any party, I have not heard any finance minister looking for the next 25 years, the future of the country, even the professional from private sector, what is the strategy for the next 5 years as regards to education, health, infrastructure - transport, environment etc, for the public sector it is worst up to now there is nothing for technology, how can we reduce our deficit without proper planning and using technology as enabler for the long term, two weeks I was in MU I was shocked with the level of service in the public sector, I was at the Registrar General Bld, these public servants was working in an environment like in the 50's, no one cares about them, and we had MID in place.
I think the goverment should first tackle this problem first have in place a strategy for the long term, working on Saturday, a public sector college etc will not solve the problem, decentrilisation will save goverment billions every year, the supposed second republic which I laugh when I hear about the reform for more democracy, Mu needs a re-engineering of the country to save money and time, I don't need to give examples every one knows about.
For conclusion, I don't want to "polemiquer" about the budget, no mention about the future for one months the opposition will discuss and criticise but at the end no one will come out with a new way of thinking about MU, | | | DT | | | We should ask the question if we cannot avoid budget deficits if only we could eliminate wastages , inefficiencies , lack of productivity and combat fiscal evasion or maintain taxes on very high income earners , the rich .
We have total revenues of only Mur 75BN but our Payments will be Mur 102BN , thus deficit is 27NB and not Mur 13BN , if we assume that GDP is Mur 325NB , with a budget deficit ratio of 3.8% say 4% , the deficit seems to be only 13BN , when actually it is 27BN .
Our economists and accountants should cross check these figures once again . May be I am wrong but as a qualified fellow chartered accountant , I think there is mystery in these figures .
This is for sure a political budget , there is little rational , manque audace .......We are not challenging the system ... this is not the fault of XLD only but the whole Govt and its PM/other Ministers ..
In Mtius we still believe to father Christmas be it the Private sector or the Whole population at large .
Till we change our mindset .... we will get further indebted and will for sure join the PIGS countries very soon ...hopefully not for our beloved country .
Now each Mtian owes Mur 200k per head and in 2012 we will have an additional debt per head of Mur 27k , thus we rough owe Mur 230k per head ....
Now we service debt of Mur 18BN per year , and we repay only Mur 7BN , but we take additional 27BN new loans ....
No one yet understand the real implications of such bad tendencies ....we will surely end up like Americans , even Europeans at present , Greece is only a show case.
May GOD enlighten our vision and thoughts for a Real new Mtius. | |
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