| | Tordre le cou aux mythes | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Raj Meetarbhan
On 03/11/2011 |
Une lutte de libération a été menée par de vaillants combattants mauriciens contre les Britanniques : voilà l’un des nombreux mythes de l’histoire officielle de notre pays. Les dirigeants en font un usage politique habile. A tel point que ce conte censé faire le récit de la fondation de la nation s’enracine dans l’inconscient des citoyens. Nos enfants ont pourtant le droit de grandir sans devoir apprendre cette version de l’histoire.
Hier, lors de la cérémonie marquant le 177e anniversaire de l’arrivée des immigrants indiens dans le pays, à l’«Aapravasi Ghat», Navin Ramgoolam est revenu sur l’octroi de l’indépendance en affirmant que «c’est grâce au combat politique que Maurice a pu être libéré». Il s’est voulu émouvant en faisant référence à son grand-père, Mohit Ramgoolam, qui a eu un enfant «qui allait libérer le pays».
La vérité n’a rien à voir avec ces fictions que les politiciens racontent par intérêt. Citons d’emblée ce que constatent ceux qui ont retracé avec le maximum de rigueur et d’objectivité notre histoire. «En aucun cas, l’indépendance n’a fait l’objet d’une lutte, d’un affrontement avec la Grande-Bretagne. Elle a été octroyée et accordée à la date choisie par Londres» écrivent, par exemple, les historiens Joyce et Jean Pierre Durand dans «L’île Maurice et ses populations»
Le premier dirigeant politique influent à revendiquer une plus large autonomie, «qui déboucherait sur un gouvernement responsable et un système ministériel», fut Guy Rozemont.
Il tenta, dès 1953, au Conseil législatif, de faire adopter une motion en ce sens mais n’était pas soutenu par ses pairs. Le pouvoir colonial résista à sa demande. Mais à partir de 1957, quand le Ghana accéda à l’indépendance, la Grande- Bretagne avait commencé à changer d’attitude.
L’histoire s’est accélérée suite au fameux discours de Harold Macmillan en février 1960, quand il annonça un «Wind of Change» pour les colonies d’alors.
Jean Claude de l’Estrac, qui a consulté de nombreux documents historiques avant la rédaction de son livre «Passions Politiques», a asséné un coup terrible au mythe de la « lutte» qui aurait précédé l’indépendance. Puisant dans un texte officiel britannique (Cabinet Office, Whitehall, B 020035, 20 October 1967, The National Archives, Kew), il rapporte la citation suivante :
«Les Mauriciens sont dans une situation financière difficile et nous tenons à nous débarrasser d’eux aussi vite que possible.»
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| Tryptophan | | | Merci a Jooneed Jeeroburkhan pour son eclairecissement ( Mauritius Times 11.11.2011) . Lui aussi puise des documents ( litterature Mauricienne) dans son expose lucide, digne d'une lecture qui devrait etre dans les salles de classes de chaque college de l'ile maurice.... | | | Wisdom | | | There is a tide in the affairs of some men that leads them to depart from their sense of perception.Subconsciously or not,they have acquired the habits of recalling events to suit their own agenda.Fortunately we are still free and able to bring some fresh perspective to moot events in history.And also to adjust the bias of naked subjectiveness. | | | sinikal | | | enan ene qualite delire dans maurice qui aucaine doctere dans le monde pas capav soigner ca ,,,,
cest triste,, banne maladie incurable ,,, | | | Lélio Wong | | | Aucune libération, aucun combattant, pas de mythe de l'histoire s'il n'y avait qu'une lutte, celle de Jules Koenig et Gaetan Duval qui s'opposaient à l'indépendance que le PMSD sybolisait comme la rupture d'une corde entre un navire britannique et un petit bateau mauricien. Après l'ouverture du Suez Canal en 1869, l'Ile Maurice n'était plus la clé ( symbole Ptr) de l'Océan Indien, plus rentable devenu plutot un fardeau pour l'Engleterre qui sans demande d'indépendance était disposé à décoloniser en échange des Chagos et Diégo Garcia devenus d'importance plus stratégique pour l'alliance avec les Américains. Aucune raison de flatteries d'héritage hiérarchique de " Morpa", mo Grand Papa pour faire croire qui ont plus de droits d'être Mauricien justifiant une méritocratie proportionnée entre majorité et minorité. Aucune lutte, aucune bataille, aucun vainqueur, aucun héritage. L'Ile Maurice appartient à égalité à tous les Mauriciens. | | | jincy d,olo | | | Most of us know that those who suffrerd the most and are still suffering in ghettos are the ISANDERS,torn from THEIR country Diego.Does Navin care?yet history wants them just to be an accident of our independance,whenth Brits let usgo for fear of our financial woes.We obtained independance for we were BURDENS to the British Enpire, | | | From: PREDICTIONS. | | | From: Predictions.
History in this country has turned into a cottage industry.
| | | devilish2o | | | Cher monsieur le premier ministre, avec tout le respect, on commence vraiment à avoir ras le c.. de vos citations etc... déja à entendre votre voix à la radio me persuade que ce que j'endends n'est qu'un grincement de plus... | | | Rupesh | | | I would say very well written!!!! Totaly agree with you.
All those people who are asking for facts are infact PRO-PTR so by telling that SSR did not really did bigs things for the independence of Mauritius is naturaly (Blasphemy). | | | jacky | | | To the point Raj Meetarbhan, we all need dazzling proofs. If only other facets of our misty country could be clarified at the same time many of our country men would certainly be freed from some kind of concrete shell. I wonder when M.G.I’s archive will be made public. For now we’ll hear the same old tunes and the ignorant audience can only be won over. | | | nathraj@live.com | | | missier meetarban,,,, mo rier tout sel lere mo lire coumma mauriciens malin,,,
eski gandhiji ti pou vanne ene bout linde pou gagne lindepandance?
ici nous bannes vaillant combatants la liberte pas fine hesite faire ene deal coumma de lestrac ti ecrire pou gagne lindependance,,,
vive les vaillants con,, battants,,, merci pou diego | | | Dr Gerard Henry | | | Political struggles are always led by intellectuals. Rozemont may not have been one but Cure, Millien and Anquetil were and may have inspired him. Incidentally my grand father worked with all of them. What we see now is a classic example of ethnic cleansing of history. None of the above will have a statue on the Place d'arme. SSR was a Johny-come-lately but he was a genius. | | | JP | | | M. Raj, J'ai lu plusieurs documents historiques en rapport à l'indépendance de Maurice, notamment les échanges entre les gouverneurs et les hautes autorités anglaises. Le principal souci à l'époque n'était nullement l'octroi de l'indépendance mais le COMMENT le faire en préservant l'entente sociale à Maurice, vu les fortes tensions communales que tout le monde appréhendait alors. La lutte a été nécessaire pour arracher du soutien continuel des anglais après l'indépendance afin que l'on ne soit jeté dans la plaine sans défense et sans soutiens économique dans un monde de plus en plus hostiles. La belle lutte a été entre autres celle de Sir Gaetan Duval et de Jules Koenig qui cherchait des anglais au moins un soutien pendant deux ans à travers une association avant l'octroi d'une indépendance éventuelle. La lutte se portait plus sur le QUI devrait prendre la barre du pays après l'indépendance. Gaetan Duval est le PMSD était ausi pour l'indépendance mais après cette association de deux ans. Les anglais ont finalement décidé de retenir les iles du BOIT et d'octroyer l'indépendance ... | | | Sylvain Jacques RT | | | Le mot '' mythe'' m'etait a la tete aussitot la lecture de Ramgoolam qui a ce Jour ment aux mauriciens dont le Grand pere etait un.................. Le Pere un Vendeur ..qui animairt ;es Anglais le soir et parlait la langue Hindou pour supprimer GUY ROZEMENT LE SEUL a commencer la demande de autonomie mauricienne Ramgoolam fine arrive L'ere pou change ou Role sinon Population pou ferme ou . | |
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