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| | Par:- Nazim Esoof
On 16/08/2011 |
Quels sont les événements qui ont marqué ces derniers jours ? Navin Ramgoolam qui tient une conférence de presse ? La réforme électorale ? La reprise du championnat anglais ? Politique et football, c’est tout ce qu’il y a de plus politiquement correct comme discussion pour faire passer le temps.
Parlons plutôt de la pluie et du beau temps qui servent surtout, de nos jours, à meubler les temps morts. Pour une fois, parlons de la pluie et du temps mais autrement et non parce qu’il n’y a rien d’autre à dire. Nous en avons fait un cliché. Parce que nous ne regardons pas, nous ne découvrons plus rien.
Parlons donc différemment. Il a plu ce weekend. Le pays était drapé de brouillard. Le vent a chanté dans les arbres. Ils nous ont raconté une histoire venue d’ailleurs. Le spectacle était visuel et sonore. Est-ce que nous avons pris la peine de le contempler ? Si nous l’avions fait, nous serions quelque peu sortis de notre médiocrité humaine. Cela aurait été un retour à notre source.
Au lieu de cela, nous nous sommes installés confortablement devant nos téléviseurs à regarder des matchs de foot. Certains se sont même rués dans tous les sens pour faire des paris. Scotchés à nos radios, nous avons écouté les conférences de presse politiques. Comme si la parole des politiques allait changer nos vies… Les êtres politiquement corrects que nous sommes se sont simplement réjouis que les réservoirs aient accueilli un peu plus d’eau. Ancrés dans notre logique du «give and take», nous avons été heureux que la nature nous gratifie d’un peu de pluie.
Comment pouvons-nous recevoir quelque chose de la vie si nous nous enfermons dans notre égocentrisme ? Nous sommes-nous laissé tenter d’aller jouer sous la pluie pour le simple plaisir de le faire ? Certains d’entre nous pourraient avoir pensé à cela. Mais, cette seule pensée doit avoir fait frissonner. Quel est le point ? Il n’y en a justement aucun sinon le fait d’être en vie et de vivre pleinement sa vie.
Il n’y a pas que la pluie et le vent. Il y avait aussi, ce week-end, une magnifique lune. Elle était si belle, si envoûtante. Un simple regard sur elle et on se sent léger et nageant dans un bonheur contemplatif. Et cette douce sensation qu’on côtoie l’absolu. Au lieu de tout cela, nous nous sommes intéressés au sport local qu’est la politique. Une politique qui ne change pas grand-chose à notre vie pourtant…
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| Raj Ramlugun | | | Thank you to Alain Jeannot for his worthy perspective. With all our politicians getting more and more monolithic in their outlook about society, the media/press are called upon to dedicate more space in their respective mediums so that the debates about fundamental issues in our society enlist greater participation of the so called 'lépep'. | | | AA | | | Domage ki ena ki pa compran sens de sa magnifik reflection de Nazim Esoof. Bizin tou pou faire ene le monde.
Merci en touka pour sa bann mot inspiration. Au contraire, nou action et nou engagement pou plis avek sa banne parole la.
C'est a koz dimoun trop agiter, pas compran finalite ek sens de saki pe arriver ki nou trouve nou bloker. Mieux vaut ene mouton ki ene bourrique! Mais nous pas mouton. Attann!!! | | | Tryptophan | | | La PLUIE nous rappelle le bon vieux temps, lorsque les enfants jouaient sans frayeur et librement dans un environnement luxuriant, vert, heureux sur les terrains de jeux ou aux bords des rivieres, tout comme il est un rappel des inondations dévastatrices devenues chose courante de notre habitat "en beton" . Essayez comme mieux vous voudrez , Mons Essouf, mais il est pratiquement impossible de vous mettre a l’abri des manigances maladroites des Prem Chopras et Bindus qui ont siégé à Port-Louis…. Notre folklore regorge de métaphores des saisons et le paysage décrivant notre vulnérabilité et la souffrance plutôt que nous render joyeux. Pour Bruno Muken, L'Ete Ek l'hiver représente les difficultés perpétuelles ; pour Jooneed Jeerooburkhan, Montagne Berthlot, un instrument de l'exploitation des hommes par les homes; pour Dev Virahsawmy La Source est la récompense ultime pour une vie de multiples luttes (sociopolitiques). …. Et nos politiciens sont devenus les metaphores de chancons d’Alias Termogene: les Prem Chopras et les Bindus, qui en ce moment meme vivent la version: “ Mann, Na Pa koz Mwa Maryaz, To Kone Boug La Penkor fer Tiraz.” ….Si vous voulez vraiment vous échapper à cette réalité, que vous alliez trouver un hypnothérapeute expérimenté! | | | Socrates | | |
Tous les grands maux de notre société ont toujours pour origine une collusion bien orchestrée et malsaine entre le Pouvoir Politique, les Hommes d’Affaire influents et les Médias ! Prouvez le contraire. Si on est d’accord, alors qu’est- ce qu’on fait pour prévenir cela dans notre Ile Maurice ?
| | | alain jeannot | | | Politics are force fed upon the people of this country as if they were the only field of interest that exists under our sun.
Have you ever gone through a "times of India”?
It runs a very large array of columns, one of which entitled "The speaking tree" is of inspirational nature.
May be if some space could be spared for this type of reading ,though it might not seem commercially profitable at first sight, our papers could contribute to develop this capacity of looking outside the shallow and sensationalistic box of profitable information.
Then the readership might be led to appreciate to its right value the simple ,gratuitous and profound joys nature can bring .
It might also teach us a fundamental lesson: “We only reap what we sow”!
| | | Supermomo | | | Terrible la reflection a la fin de l'article. On comprend mieux pourquoi ce pays n'avance pas. Ou capave imaginer ki pou arriver si tou dimoune baisse les bras. Si actuellement avec lattitude mouton nou p passe misere, maintenant ki ti pou arriver si syndicalistes, lopposition et radio privée ti pense couma Mr Esoof. Ena ene dynamique ki operer dans la societé meme si l'on n'en est pas conscient. Mo esperer que c'est juste pou stimule la discussion ki ou fine faire sa reflection la. | | | Jean Batiste Say | | | TU AS SANS DOUTE RAISON NAZIM. DANS UNE POPULATION DE 1.2 MILLION D'HABITANTS, SEULEMENT TROIS LEADERS POLITIQUES SE SENTENT AUTORISES A DISCUTER DE LA FACON DE CHANGER NOTRE MODE DE SCRUTIN ELECTORAL. C'EST CELA LE SCANDALE DU SIECLE. LES ELECTIONS NOUS CONCERNENT TOUS NOUS DEMANDONS TOUS A PARTICIPER A CES DEBATS IMPORTANTS. NOUS N'AVONS JAMAIS AUTORISES CES MESIEURS A DECIDER EN NOTRE NOM !!! | | | nirmal | | | Belle evocation de la nature et des autres choses a part le ginseng politique. mais sachez bien que le Turf Club avait proposé deux journées de courses qui furent annulées en raison des intemperies. Cette fois ci, jockeys, proprietaires et chevaux auraient du faire autre chose..comme contempler la pluie. | | | Wisdom | | | Et pourtant,et pourtant....un beau matin ,je sais que je méveillerai.(Non) différemment de tous les jours.Et pourtant je n'aime que toi.Allé vini meme zafer. | | | Raj Ramlugun | | | Merci Mons Esoof pour cette bouffée d’air frais, loin de la suffocation des tractations et palabres politiques. L’être humain n’est pas fait que pour être un animal politique. Il y d’autres dimensions plus profondes à explorer dans l’univers ( le Soi et l'Objet, entre l'interne et l'externe), et dont rien que la quête redonne à l’homme sa noblesse et son humilité. Rien qu’en donnant un peu de son temps à regarder le ciel et admirer la nature quotidiennement nous aurait fait réaliser à quel point on s’est aliéné de la beauté du Simple et de l’Essentiel! Pourquoi cet engouement fou pour les palabres et le divertissement bas de gamme ? Si l’Ouest a quelque chose à nous enseigner c’est bien de nous dire qu’il ne faut pas les singer sur tous les plans dans la quête du bonheur matériel que la société de consommation à outrance implique. Les occidentaux payent déjà pour cela un prix qu’ils ne peuvent plus contrôler. Malheureusement, avec l’omniprésence de l’agenda des médias dans notre vie quotidienne, il y très peu parmi nous qui peuvent échapper à cette culture de formatage que nous imposent les puissants des affaires avec souvent la complicité des grands groupes de medias. C’est bien dommage qu’à Maurice on a réduit tout débat qu’à la chose politique ( surtout, à son dénominateur le bas !). Il est temps qu’on ne laisse pas aux mêmes personnes qui étouffent quotidiennement la démocratie, qui perpétuent l’immoralité dans leurs vies publiques et privées, qui violent sans remords notre mère nature, ..le monopole de nous faire des leçons et de dessiner les contours d’une société plus juste, plus harmonieuse et propre. C’est un paradoxe indécent dans le quel on nous oblige à vivre ! Si c’est juste par peur de ne pas déranger les ‘vested interests’ de nos grands seigneurs de la politique et partisans du statu quo qu’on ( c-t-d, journalistes ou autres pouvoirs) n’ose pas remettre en question sans ambages cette imposition de débat unidirectionnel, on est en train de rétrécir inéluctablement notre champs de réflexion et d’action pour une meilleure société où l’Individu , la Famille et la Nature trouveront un épanouissement harmonieux ! Cessons avec le formatage aveugle de mettre l‘Economie et la politique au centre du débat. La politique et l’économie doivent au contraire être plus au service du développement harmonieux de la Famille et la Nature pour que la société humaine puisse retrouver ses repères. | | | Lélio Wong | | | Qui ne connait pas cette chanson : " Il y a le ciel, le soleil et la mer" .Les touristes viennent à Maurice pour se bronzer. Quand il fait beautemps, quand le soleil brille, les Mauriciens se cachent sous des parasols et à la plage ils se mettent à l'ombre des filaos. Pendant la sècheresse on a grosse envie d'une bonne douche et quand il pleut on porte des parapluies. On le prendra pour un fou, l'heureux qui chantera et dansera sous la pluie. Ce ne sont pas les sportifs médaillés ou les artistes qui sont les stars des jours, mais les politiques qui sèment le mauvais temps permanent. Être heureux c'est se comformer à la nature. Il est encore temps avant le déluge pour ceux qui ne croient pas au calendrier maya ( 2012). Mais attention cette fois, ce sont les politiques qui décideront qui prendront place sur les arches de Noé. | |
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