| | Le faux procès de Maya | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Rabin Bhujun
On 24/07/2011 |
Les tribunaux populaires peuvent se tromper… Depuis mercredi, un procès a été intenté à Maya Hanoomanjee. Dans les heures qui ont suivi son admission dans une clinique privée, elle a été condamnée pour un « crime ». En effet, aux yeux de nombreux Mauriciens, une ministre de la Santé qui ne choisit pas de se faire soigner dans un de nos hôpitaux publics dénigre ses services et son personnel soignant. Reprocher cela à Hanoomanjee, c’est faire preuve de populisme…
Même dans nos hôpitaux, chaque intervention médicale a un coût. C’est le cas d’un arrachage de dent, par exemple. Toutefois, les frais de cette intervention sont facturés à l’État et non au particulier qui en bénéficie. Ainsi, à soin égal, ce sont approximativement les mêmes coûts qui sont applicables dans une clinique privée. Sauf que là où le secteur public fait payer une intervention au prix de revient, les cliniques privées pratiquent une marge importante.
Elles justifient cela par les services complémentaires et le confort qu’elles offrent. Dans les faits, une personne souffrant d’une rage de dent peut toujours, en fonction de son budget, faire un choix. Accepter de poireauter deux heures dans la salle d’attente d’un hôpital avant de se faire enlever une dent. Ou alors, décider de payer un dentiste du privé pour soulager sa douleur dans l’heure qui suit.
En se faisant admettre à la clinique Apollo Bramwell pour récupérer du malaise dont elle dit avoir été victime, Maya Hanoomanjee a fait deux choix. D’abord celui du confort. Elle a subi des tests médicaux dès son admission, s’est reposée et a reçu une flopée de VIP dans une chambre privative. Chose qui aurait été impossible si elle avait choisi de se faire admettre à l’hôpital Jeetoo, par exemple. Le confort et les services à valeur ajoutée ont un prix. Maya Hanoomanjee a choisi de les payer elle-même. On peut difficilement trouver à y redire.
Dans un deuxième temps, Hanoomanjee a aussi fait un choix judicieux en tant que patronne des services de santé de l’État. Elle aurait, en effet, été mal inspirée de se faire admettre dans un hôpital public. D’abord, elle aurait monopolisé l’attention du staff soignant. Ce qui aurait alors valu à Hanoomanjee un autre procès : celui de recevoir des soins personnalisés et ainsi d’être favorisée par le personnel de l’hôpital. Ensuite, elle aurait par la même occasion sérieusement perturbé le fonctionnement du service dans lequel elle aurait été admise. Les va-et-vient intempestifs des avocats, gardes du corps, proches et camarades de parti n’auraient pas manqué d’indisposer d’autres patients, voisins de lit de la ministre, le temps d’une ou deux soirées. Difficile, encore une fois, de reprocher à Hanoomanjee d’avoir agi comme elle l’a fait.
Toutefois, à part celle portée par l’ICAC, Hanoomanjee fait l’objet d’une autre accusation. Celle d’avoir « acheté », le temps d’une ou deux soirées, sa liberté grâce à un malaise médicalement certifié. Ce procès-là dépasse Hanoomanjee et concerne plus globalement notre système judiciaire. Qui est perçu comme étant étonnamment protecteur envers une certaine catégorie de justiciables.
Dev Hurnam, Harry Tirvengadum et bien d’autres ont, chacun à son tour, utilisé un sésame délivré par un médecin pour ne pas dormir en prison pendant une ou plusieurs nuits. Ou alors pour échapper complètement à une procédure judiciaire. C’est cette perception de laxisme de nos tribunaux qui sera au centre des débats publics durant le procès de Hanoomanjee.
Une part importante de la population est comme convaincue que l’ICAC et notre système judiciaire sont programmés pour laisser s’échapper les « gros requins ». En effet, quasiment tous les hommes politiques majeurs (dont un certain nombre de ministres, anciens ou en fonction) récemment mis en cause devant la justice ont invariablement été blanchis durant certaines étapes de la procédure. Une partie des faits qui sont reprochés à Hanoomanjee relève du faux procès. À notre système judiciaire de nous prouver qu’il est également victime d’une mauvaise perception de la part de ceux qui pensent que Hanoomanjee sera blanchie à tous les coups. Non pas parce qu’elle est d’abord innocente… mais avant tout parce qu’elle fait partie de la caste la plus puissante à Maurice. Celle des hommes politiques.
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| ABIMANU MATHOORASINGH | | | Since collective responsibility of the cabinet is involved
all the cooks have to answer for decision taken, a decision that
defrauds the taxpayers. | | | ex-triangueurs | | | L’autre jour nos fils et filles nous ont demandés : Papi et Mamie, comment avez-vous fait pour acquérir tant de richesses?Nous n’avons pas eu le courage de regarder dans leurs yeux et nous somme restés muets ! Ils avaient tout compris... | | | Emiliano Z | | | It’s Bollywood’s version of the Bold and the Beautiful. The twist is, the actors are real and they govern the people’s lives. To deflect focus from the prince in-waiting, Maya the foot soldier takes a pretend bullet for the generals. They owe her big time. The kingmaker’s hospital visit sends the government-appointed head of ICAC a non-too-subtle message. Untouchable, the king goes abroad to act presidential, meanwhile back at the ranch, the man who would be king doesn’t know whether to embrace the king or serenade the prince. Will the judiciary be part of the plot? Will ICAC walk the talk? Will she go or will they give her a nudge? Stay tuned for the next riveting episode. | | | democrate | | | RB écrit qu’une part importante de la population est comme convaincue que l’ICAC et notre système judiciaire sont programmés pour laisser s’échapper les « gros requins ». C’est ce qu’on appelle, dans le langage familier, la justice à deux vitesses. Mais, plus fondamentalement, c’est la justice de classe dans une société inégalitaire comme celle de l’ile Maurice où les règles de l’Etat de droit dans une démocratie dite parlementaire (laquelle exige une séparation des pouvoirs entre l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire) ne s’appliquent pas de la même façon à tous les citoyens. Ainsi, comme le prouve l’histoire de notre pays, les suspects qui sont économiquement forts ou politiquement puissants arrivent toujours à se tirer d’affaire, peu importe la qualité ou la solidité des dossiers des chefs d’accusation. Soit ils sont acquittés en Cour pour cause de vice de procédure ou de mauvais chef d’accusation, soit ils bénéficient d’un « null prosequi » pour cause d’incapacité mentale ou de maladie soudaine. Notre société pénalise durement ceux coupables de crimes en col bleu et laisse impunis ceux coupables de crimes en col blanc. L’arrestation et l’inculpation de gros bonnets du monde des affaires, comme celles d’anciens patrons des sociétés Enron et Worldcom survenues aux Etats-Unis il y a quelques années ou celle plus récente de Dominique Strauss-Kahn, ex-patron du FMI, sont inimaginables à Maurice. La perception que nos institutions d’enquête ou de justice sont inefficaces face aux gros requins de la fraude et de la corruption (la caisse noire d’Air Mauritius, le scandale du détournement de Rs 800 millions du Fonds National de Pension au profit de certains individus) se vérifie dans les faits. C’est une réalité. Non pas parce que notre système est dysfonctionnel, ce qui supposerait qu’il est susceptible d’être réformé, mais parce que ce système est bâti sur des règles qui défendent les intérêts des puissants.
| | | jean marie | | | lire tous banne commentaire avant . ti pe prend meme propos leader lopposision et ti pe repeter zottememe acheter zotte meme vender. zordi l opposision dire qui ministre finance pas concerne tous journaliste suivre meme conclusion.
nous avons le devoir detre objectif et ne pas faire dela demagogie. tous le monde dois s'expliquer un jour.
| | | Tryptophan | | | Any other civil servant , suspected of wrong doing, would have been suspended pending an investigation. What puts Hanoomanjee, and other parliamentarians, above these rules ? As for the Minister of Health going for “private health check- up”, well, her message is , “ Even I don’t trust the service I am in charge of” , and , “we operate a two-tier health system here, one for the rich and one for the poor.” The press has the choice of remaining mute or demand behaviours in line with norms of decency, but defending Hanoomanjee’s position appears quite “incongruent”, and disappointing. | | | Payal | | | Rabin Bhujun, finally one article which is fair and one person who does not jump on the bandwagon. You make very true points about Maya H's choices. | | | GRAND SOEUR- LE FAUX EDITORIAL DE RAVIN | | | Si ou plait Rabin, alle clinik priver ou lopital, IS NOT THE ISSUE AT THIS JUNCTURE. In case , you have missed the point, A MINISTER WAS ARRESTED AND RELEASED ON BAIL AND STILL NO STATEMENT FROM THE PM OR HER LEADER (PRAVIN) .IT IS FOR ALL INTENTS AND PURPOSES BUSINESS AS USUAL. THE BIG QUESTION IS : IS MAYA, THE MINISTER FIT FOR PURPOSE? WHAT JOURNALISTS SHOULD BE ASKING AN INVESTIGATING ARE: HOW COME ALL THOSE ARRESTED WERE RELEASED ON BAIL. COMPARE THE ENDLESS PETTY CRIMES COMMITTED BY ORDINARY CITIZENS BUT WERE REFUSED BAIL BECAUSE THE POLICE OBJECTED ON THE GROUND THAT THE ALLEGED ACCUSED WOULD INTERFERE WITH WITNESSES AND MAY CONCOCT THEIR DEFENCE AND THAT THE POLICE INQUIRIES WERE NOT COMPLETED. HOW COME HERE,ALL INVOLVED HAVE BEEN RELEASED ,LET ALON THE POLICE OBJECTING TO THEIR RELEASE? AS Ramgoolam finne dire plisieur fois,que si ena ene so Ministre impliquer ou ena charge contre zotte,li pou demande et exiger qui zotte ' step down ' ziska la cour rende jugement et si zotte pas coupable li pou retourne zotte dans zotte poste. Alors qui pe attane. En tout cas, pou dignité de la dame elle meme, she must do the HONOURABLE thing and offer her resignation. In all mature democracy,( India, France,UK , US etc) Ministers DO RESIGN BEFORE WE REACH THE STAGE OF ARREST. THE ACTION OF THE PRESIDENT( BY VISITING A MINISTER UNDER ICAC INVESTIGATION) IS ALSO REGRETABLE AND BRINGING THE PRESIDENCY INTO DISREPUTE. HIS ACTIONS MAY BE CONSTRUED AS UNDERMINING THE AUTHORITY AND ACTIONS OF ICAC. ICAC INTERVIEWING PAUL BERENGER IS ALSO SENDING THE WRONG SIGNAL AS ON PAPER AT LEAST NOONE IS ABOVE THE LAW AND SHOULD BE GIVEN DIFFERENT TREATMENT. REMEMBER TONY BLAIR HAD TO GIVE EVIDENCE IN THE IRAQ INQUIRY HE HIMSELF SET UP IN THE SAME MANNER LIKE EVERYONE ELSE. PB MISSES YET ANOTHER OPPORTUNITY NOT TO MISS AN OPPORTUNITY. HE SHOUL HAVE INSISTED TO GO TO ICAC HIMSELF AND SCORE PUBLIC ADMIRATION, BUT ONCE AGAIN HE SHOWS HIS FLAWED STRATEGY AND LACK OF MATURITY AFTER 40 YEARS IN POLITICS. NAVIN, BY FATE, NOT BY DESIGN OR CHOICE HOLD ONCE AGAIN THE ACE UP HIS SLEEVE. iT IS UPTO HIM TO STRUCK THE KILLER BLOW AT A TIME AND MANNER OF HIS CHOICE.
| | | Beedasy | | | She must be judged and put her in jail and make her work 24 hours and do not give to eat, no drinks | | | DAVE | | | As stated in your article crminals should all be judged accrodingly, this country does not belong to any high cast or his high n mighty President of the country. In hope that the "Judiciary System" isn't made a mockery out of yet again, by these so called untouchables. | | | ravinchan | | | mr ravin,,, globalement ene analyse logik,,, deerpalsing ti blanchi 8 ans apres ,,
carriere fine fini entretemps ,,,
enan encore boucoup boucoup zones dombre dans medpoint dossier,,,,
foudrer pas tombe dans sa piege qui directer et producer sa film medpoint pe tende population et la presse
pe rode faire maya seul politicien endosse sa responsabilite ,,,
pas blier maya ti amene pou approuver lachat medpoint au conseil des ministres ,,,
ti jagnath ine dire li ti retire li pou evite conflit dinteret lere ti discute sa dossier la ,,,,
la simple question est,,,
ca 21 boug bien malins qui siege dans conseil minis
,, lors qui zotte ti baser pour approuve ca la vente la
sirtout eski quicaine fine dimander qui faire bizin faire ene 2me revaluation ,,,
qui sanne la ine dimane sa deuxieme revaluation
normalement lere casse prix dans negotiation
prix baisser
et non li doubler coumma medpoint
eski consei; des minis pas ti trouve ca extrement drole prix ine doubler et malgre ca zotte dire ok pou acheter medpoint,,,,,
| | | jincy D'Olo | | | Both Dev and Harry have used the well rehearsed tactics.which has proved its success.About time the judiciary have some mechanism in place to prevent such "get away" because at the end of the day, its a money issue,if you have the dough you do not spend a few nights at the people's cost.Clinics and doctors are making a living and the people is saving on harboring a suspect at cost.This is another way to look at it. | |
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