| | La contagion | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
|
| | Par:- Nazim Esoof
On 21/06/2011 |
«Les canards boiteux dans nos institutions qui plombent nos efforts pour répondre aux attentes du pays seront éliminés progressivement.» La déclaration est du Premier ministre. Elle a été faite lors d’un forum sur l’investissement le 15 juin dernier. C’est une tragédie qui habite et traverse l’histoire de nos institutions. Ces dernières sont soumises aux caprices de quelques personnes. Le Premier ministre a entièrement raison de rappeler ces faits. Mais, il est plus que temps de dépasser ce lamento et de passer à l’action. Les gouvernements se succèdent. On nous annonce toujours en début de mandat des réformes qui permettraient de juger le travail de ceux à la tête de nos institutions et ceux qui animent la vie de la fonction publique. Or, dans les faits, rien de concret jusqu’ici.
Le temps de la thérapie légère est bel et bien passé. Il nous faut plutôt une intervention chirurgicale. Les vieilles recettes n’ont plus cours. L’approximation et l’amateurisme, qui ponctuent le fonctionnement de certaines institutions, sont le fait de personnes qui sont, souvent pour ne pas dire toujours, désignées par les politiques eux-mêmes. D’où une certaine hypocrisie dans ces interventions qui aspirent à rendre plus professionnelles nos institutions. Il y a aussi une dichotomie dans ce discours du Premier ministre.
Comment croire à un toilettage de nos institutions lorsqu’on ne retrouve pas le souffle réformiste qui habitait son précédent gouvernement ! Tout l’enjeu est, en effet, dans cette volonté de modernisation. Est-elle bien réelle ? Ou n’est-ce que des effets d’annonce pour créer l’image d’un gouvernement dynamique ? Navin Ramgoolam est-il seulement en train de tailler sa stature pour l’histoire au lieu d’agir dans le présent ? Quelles que soient ses considérations, il importe de rappeler que nos dirigeants auront tout à gagner en travaillant à la transformation en profondeur de la société s’ils ne veulent pas être la cause d’un désenchantement.
Or, c’est précisément ce qui en train d’habiter une partie de l’opinion publique. Il y a ce sentiment qu’une certaine léthargie s’installe dans l’administration centrale et au sein de quelques institutions. Une léthargie qui est, insistons bien, contagieuse et qui risque de gagner toute la population. Celle-ci pourrait bien finir par croire que tout se passe bien. Donc qu’elle n’a plus besoin de faire des efforts…
| |
|
|
|
|
|
|
|
| zapata | | | Population Maurice inn comprend ki avec Navin pas pou ena aucaine changement dans ça pays la.Tous les jours bann rodeur boutt pé élargir zot terrain pou continier met zot bann pyara dans bann place strategic.Navin c du pareil au même éléction Municipal approché discours changé pou couyonn lepep e tMauricien content ça, li pou aller avec so pavillon pou applaudi. | | | Un electeur de no 3 | | | Si la perception de ce desenchantement est si tenace, a qui la faute? Le navire a pris le large avec un equipage de plus mediocre. En pleine mer, que peut faire le commandant du bord, passer par dessus bord les faineants? Dans certains milieux, il se chuchote que les rodeurs boute font laqueue, les uns plus lecheur-botte que les autres, prets a sauter sur la moindre petite occasion pour perpetuer la meme tradition de ce parti qui a bel et bien renier tous ces grand principles dont il avait fait les siens dans le passe. Il n'y aura pas de progres sans la justice. Avec le communalisme qui fait vivre les politiques, on peut oublier la justice. | | | chitchat | | | Mr Esoof, if I'm reading you well, it appears that Navin Ramgoolam feels compelled to have
to reshuffle for better reason than fear of looking as a lame-duck PM. For some time he has
been carrying the can for the poor performance of his ministers who are not fit for purpose, a
reshuffle has consequences, he may have to sacrifice his PROTEGES to save his own skin and to
alley his fear that Paul Berenger's popularity is gathering momentum but he'd only be playing
musical chairs due the monumental incompetance of some of his ministers. The sacking of Mr
Sithanen is prooving costly and the Medpoint saga is another thorn in his side. He wants to
be seen doing something for the better mais Maurice Ile durable, c'est le plaisir,plus ca
change c'est la meme chose.
| | | Lélio Wong | | | À force d'être bourré d'intuitions et se laisser aveuglé par des visions extraordinaires on devient l'objet du surréalisme. Mais Navin Ramgoolam comme une " je voudrais bien " personne et docteur de métier saura guérir après la contagion. Il pourra encore se vanter d'une nouvelle médaille de consolation. | | | jincy D'Olo | | | Just get rid of Les canards boiteux,and already the country will be a better place, Les canards boiteux also means rodeur boute ,for those capable are no bummers | | | nirmal | | | J'apprecie le terme lethargie que vous evoquez ici. Les declarations d'intention sont bonnes mais l'action ne se produit pas. Comme a Chamarel et partout ailleurs, le probleme du transport reste entier malgre l'effort des consultations. Or, parfois, l'expertise etrangere peut aider a repousser la lethargie..comme le professeur indien, Sarathi. | | | iqbal carrim | | | The challenge to the PM is now to boldly get rid of those influential courtiers and self seeking flatterers with their support.This will surely give him a free hand to take on the national issues in a far more detached and professional way . | |
|
|
|
|
|
|
|