| | Que faire de Bérenger ? | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Jean Claude de l'Estrac
On 08/03/2009 |
Le poids électoral de PravindJugnauth, la stratégie de Navin Ramgoolam… l’on ne cesse, depuis une semaine, d’en débattre. Ce n’est pourtant pas là l’essentiel de la leçon de Moka-Quartier- Militaire : cette élection remet en lumière le rôle et la place de Paul Bérenger, devenu équivoque sur l’échiquier politique. Une grande hypocrisie entoure la question, il faut l’exposer.
On ne doit pas chercher bien loin les causes de la défaite d’AshockJugnauth. Il a commencé à perdre le jour même où son concurrent, le leader du MSM, a désigné Bérenger comme son principal adversaire, celui contre lequel il venait mener le combat, au-delà de tout autre considération. Il était facile dès lors de mobiliser ces électeurs, toutes tendances partisanes confondues, qui depuis quarante ans, expriment leur hostilité électorale à l’égard de Bérenger. Ces électeurs hindous qui n’ont jamais cessé de voir en Bérenger un leader des minorités, susceptible de menacer leurs intérêts. Il y a eu certes des moments, plutôt rares, où ils se sont laissé séduire par la fougue et les idées de ce chef politique charismatique, mais le plus souvent, ils s’en sont méfiés. Ils s’en méfient toujours.
Les raisons de cet atavisme politique peuvent être analysées. Elles sont complexes. Elles remontent à l’histoire mais elles tiennent aussi compte de la personnalité et des fourvoiements occasionnels du leader du MMM. Elles sont socioculturelles mais elles ne sont pas toujours d’ordre strictement racial, même si les plus incultes et les plus cyniques des adversaires de Bérenger puisent une large part de leur opposition dans le puits du racisme ordinaire et de l’ordre religieux. Mais là n’est pas mon propos.
Instruits par ce qui vient de se répéter à Moka-Quartier-Militaire et ce qui s’est systématiquement passé à chaque joute électorale, sauf en de très rares occasions, les Mauriciens et leurs chefs politiques doivent reconnaître ces « réalités » auxquelles PravindJugnauth fait souvent référence à mots couverts. Quelles sont-elles ? Il veut dire que Paul Bérenger, un non-hindou, ne doit pas prétendre diriger ce pays à majorité hindoue. Navin Ramgoolam n’en pense pas moins. Tant que Bérenger paraîtra vouloir le faire, personnellement ou par procuration, il mobilisera contre lui un fort segment de la communauté dite majoritaire.
Outre les raisons psychologiques, cette opposition s’est construite au fil des ans sur le constat de l’incapacité démontrée de Bérenger à gérer la psyché et les susceptibilités des leaders politiques hindous quand ils ne sont pas ses vassaux. La rupture avec AneroodJugnauth en 1983 a été désastreuse. Depuis, ses nominations successives de remplaçants bricolés, ses déguisements d’hindou honoraire, ses recrutements réguliers de « bons profils » sociologiques, tout cela, au fait, lui aliène ceux-là mêmes qu’il espère séduire. Je ne crois pas que Bérenger veuille tromper son public, je pense même qu’au fond, c’est sa manière – naïve et ridicule, je le concède – de rendre hommage à une communauté qui n’est pas la sienne. Mais parce que cette démarche ne peut être dissociée de sa stratégie de conquête du pouvoir, elle est entachée. C’est le premierministrable qui fait peur aux hindous.
J’ai bien dit : c’est le candidat à la magistrature suprême qui leur cause des appréhensions. Mais ceux-là qui le vouent aux gémonies quand il affiche des prétentions premierministérielles, l’accueilleraient en héros s’il se mettait au service du chef politique hindou du moment. C’est ce que Bérenger doit faire maintenant : négocier une alliance avec le Parti travailliste de Navin Ramgoolam, un chef politique légitimé ; Bérenger ne devrait avoir aucune gêne à se trouver à ses côtés, il l’a déjà été. C’est une chance pour lui-même et son parti. Et c’est une aubaine pour Ramgoolam qui reviendra ainsi au pouvoir sans difficulté, avec une équipe renforcée et remaniée. Le Premier ministre en aura bigrement besoin par les temps effrayants qui s’annoncent au plan économique et social. Le pays aussi a bien besoin d’une période d’apaisement et de calme politique, d’un gouvernement fort et déterminé, largement représentatif, capable de prendre les décisions difficiles qui s’imposent.
C’est curieux, mais ce serait pour Bérenger le moyen de terminer sa carrière sur les idées qui ont été les siennes quand il s’est signalé pour la première fois à l’attention des Mauriciens. Bérenger a toujours été un partisan des gouvernements de coalition. Il y voit un moyen de s’assurer que toutes les composantes de la nation soient adéquatement représentées dans l’appareil d’Etat et soient ainsi tranquillisées. C’est ce qui l’avait incité à proposer, en 1967, à la veille des élections législatives menant à l’Indépendance, un gouvernement de coalition entre les principaux adversaires de l’époque, le Parti travailliste de sir Seewoosagur Ramgoolam et le PMSD de Gaëtan Duval. Il écrivait, le 5 août 1967, avant les élections : « Que l’idéal pour notre avenir à tous soit un gouvernement de coalition qui laisse peu de doutes. Nombre de penseurs politiques l’ont écrit : pour ce qu’ils ont appelé la ‘multiracial or plural society’ – société comportant différentes races, tribus ou communautés – l’idéal est et reste le gouvernement de coalition. »
Dans cet article prophétique publié par « l’express », Bérenger cite généreusement le professeur Arthur Lewis, un économiste britannique né à La Barbade, qui avait beaucoup théorisé sur l’efficacité démocratique des gouvernements de coalition. Bérenger avait repris le propos de cet homme fait Prix Nobel d’économie, en 1979 : « L’idée que la démocratie est efficace seulement quand il y a deux partis, l’un au gouvernement et l’autre dans l’opposition, est un mythe anglo-saxon… La société plurielle remonte à la définition première de la démocratie, selon laquelle tous ceux qui sont affectés par une décision devraient avoir une chance de participer à la prise de cette décision. Il est évident que le système de coalition est ce qui convient aux sociétés plurielles. »
Dans le contexte mauricien de l’époque, aux lendemains d’une campagne électorale intense et « communaliste », Bérenger appelait de ses vœux de jeune patriote « un vrai gouvernement de coalition avec garanties et bonne foi et minimum de confiance ».
Il reste à Bérenger, vieilli sans avoir préparé sa relève, embourbé dans de stériles arrangements, de s’engager dans la voie constructive d’un nouveau service au pays. A moins que Ramgoolam, échaudé et traumatisé par sa précédente expérience avec le leader du MMM, jaloux de son pouvoir sans partage, ne souhaite plus renouveler l’expérience. Dans lequel cas, l’on verra un nouveau soleil au firmament…
Coalition ou pas, reste une certitude : il n’y aura pas de « vide politique ». PravindJugnauth est là qui attend son heure. Il n’a pas de meilleur moyen d’y arriver qu’une bonne cure d’opposition. | |
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| Jasen | | | Il est un peu temps de laisser cet homme prendre sa retraite et mettre un peu de sang neuf dans notre politique pour qu'on puisse avancer avant de finir en colonie economique..Ca suffit, toute cette generation qui est partie a l'etranger durant les 20 dernieres annees ont une vision qui est beaucoup plus realiste du monde actuel...Chers compatriotes, faites attention qd vous votez..Pensez a l'avenir et pas au present.. | | | ghazi-shaheed | | | We have an obsession for our old politicians ( having served more than 4 or 5 terms) we have turned in cult figures.With time , they have grown extremely" rusés ".They know all the ins and outs of the rules of law of their own making. America has provided the world the lead: starting from the President,no more than two terms in office. | | | anonyme | | | Missier Henri pe fer meme demagogie ki certains travaillistes ki bann socialistes vitrines. Secteur prive enna zotte dimoune mieux ki berenger... Zis compter combien milliards roupies bann grand missier la finn gagner depi ki alliance sociale au pouvoir.... Baisse corporate tax; depreciation roupie deliberee, l'argent sorti Union europeenne pou finance VRS dans industrie sucriere, stimulus package 1; faible compensation salariale ki fer ki beaucoup argent reste dan poche gro palto.... si ou compter memem, ou va trouver ki quantite tandem Ramgoolam-Sithanen inn donne gro capital... alors ki bann slogan boeuf travail boeuf manger ou encore democratisation economie zis la couma vitrine. Nou arrette la meme pou le moman. | | | nam | | | If MMM wants to stick in the opposition then they should keep reinventing slogans with the same spices ,it work very well with them.
My guess is that Beranger also is waiting for the right time to launch his son , just like petty moricien-mind.
THE mmm OF 1976 filled THE vacuum IN politics OF that TIME bcoz OF the NEED of AN opposition AT that TIME. NOW is THE time FOR a NEW generation OF politicians WITHOUT a FATHERS name TO get A grip OF the vacuum WITH real 50 % WOMEN seats.
LISTEN TO THE WIND OF CHANGE...YES YOU CAN..GOD BlESSE..NEVER MIND. | | | Mandouq | | | Berenger's political career has been spend mainly as leader of opposition. If he has remained popular it is probably because of his unique position to be on the offensive, as leader of opposition. Moreover in such a position he has not needed to be in a position of responsibility for the country. He attempted to be Minister of Finance after the 1982 elections, but very soon the government collapsed and Berenger found himself in the same position, i.e Leader of opposition.
It is quite possible that berenger has managed to utilise the current electoral system for his self preservation as a Leader of oppositiion , for life.
However, he seems to be running out of steam...nothing better or new to say...may be it is time for him to retire as his popularity is only starting to dwindle. | | | Henri | | | Que faire de Berenger? In public interest give him a VRS. He is tooooo good at giving a wrong image to anything good. I understand that the private sector will be against my suggestion. For certain INDEPENDENT newspapers any body who associates himself with Berenger is GOOD, anybody who dissociates himself with Berenger is WRONG. The equation is as simple as that. | | | Gerry | | | Berenger came out in 1969, go to the port, municipality and then politics, MMM came with a vision for the country, unfortunately with Boodhoo and others did't work out, it work with aneerood, as you know in Mauritius some castes has to be representated in the govt that what MSM was there, until 2005 the country was good, there were much less voler, everykind of voler we got today. I dont know now why people don't know that.
| | | truthometer | | | Didn't France try the co-habitation experiment!? We all know how that went down! Arthur Lewis, who by the way was born in St. Lucia but dies in Barbados, is more famous for his Economics theory about raising people from the countryside out of poverty. A theory put into practice by China. | | | Rambo | | | eh oui... coma nou dire...ZAKO PE CONTINUER PROTEGE ZOT MONTAGNE!!! mais sa ki banne ZAKO pa koné, seki bato pé koulé , eki tou banne ZAKO pé koule ensame.....lol | | | vrai mauricien | | | The article describes ,unfortunately , the real political logic of my beloved country. I fear that these ways of voting can divide our population and bring the country one day in a very catastrophic situation. I hope that one day people realise that politicians are mostly using these tactics of dividing people for their personal and relatives benefit only. pls do not enter in these traps of communalism . As for the MMM it is still a big party and I think they need to work out a lot on their communication level which according to me is very poor as compared to PTR ( Especially Navin).
| | | a force de magouiller... | | | Inne arrive l'heure faire enne seul zaffaire avec Pol...dire bhagwan empaille Paul Berenger...ek mette li dans Musee...pas sire si Paul vaut sa aussi. A force linne gmagouiller-couillonne banne fatrs- Ramjattan, Dulloo, Ashok, Dayal....zordi Paul pas conne kotte li pou alle donne so Lecors...ki sanne la pou alle ramasse sa vieillerie la. Gilbert Ahnee to ena raison pou enne fois-The Guy Must Go...he must be flushed down teh drain once for all..only then politics can be done differently in the country!!! | | | Deepak | | | Tous femme qui se marie change de nom... et pouqoui Mons J C De L'estrac change pas de nom et s'appelle JC De L'estrac-Beranger.. | | | filledelamer | | | Bérenger a dit samedi qu'il va revoir sa stratégie, moi je lui dit Osez, Présentez une Femme pour vous succéder, une militante pour servir et non se servir, une passionnée qui pensera d'abord à son pays...La femme représente 52% de la population et les maux auxquels nous faisons face aujourd'hui sont des maux de société...qui d'autre mieux que la femme pourrait résoudre nos maux de société...Si une femme se présente je pense qu'il y aura moins de pression de communalisme contre elle..plus de masochisme, c'est certain mais moins de communalisme...pourquoi pas... | | | aubvalen | | | Missier de l'estract ou bizin loué bondié ki ene dimoune couma berenger exister sinon kouma ou ek ou ban confrer ti pou gagne dimoune pou analyser>. Depi ene semaine election ine fini tou le zour dan radio nou tan zot cose zis berenger. Travallieur lor la rie pe ramasse baiser sa pas important, tou sorts kaliter magouille pe passer dans sa pays ene medias pas pe dénoncer. Navin ramgoolam pe fer kominal a outrance sa oussi zournalist pa trouve narien pou dire. Berenger ine vine vié mais ramgoolam ek so beebejaun zot pas zen zot oussi. Et ou bien conner ki Berenger li ene blanc alors li passe so letemps are accuse coups bas so ban adversaires. zot pas meme kapave attack li politikment zot attak li zis lor so kouleur. Alors missé de l'estrac dir gramerci berenger exister pou ou kapave analyser, parseki si ou ti bizin analyse ramgoolam ou meme ou pas conner comié fois la police ti pou arret ou. | | | vinooraj | | | The answer to your question is simple Mr de L’Estrac and believe me I don’t want to sound rude when I say put him in the bin and I don’t mean the recycle bin. While I can see the logic in your arguments…the weak point is that Mr Berenger is not a team player and never will be. He likes to dominate and be in control. He thinks he is the messiah and knows what’s best for Mauritius and cannot tolerate anyone thinking outside Berenger’s little box. Only two days ago he shone by his arrogance…though in opposition he feels he’s got the divine right to be the prime minister’s mouthpiece. The message is simple…he needs to go dodo and you don’t need to believe me. Just read the comments made by a lot of people on the online version of your newspaper and you will see how deep is the contempt felt for Berenger. He is so reviled by people and even his poodle Bhagwan spewing his bile all over Le Mauricien won’t change a thing. | | | wisdom | | | Difficult to deduce from the crystal ball what are his
best options.Yes he is ageing,yes he has made mistakes,yes he has displayed less than a dignified attitude sometimes.Dare any 'morisien' or community say that he has deliberately intended to do them harm?Or he has used politics to enrich himself?. | | | flèche | | | Certains aspects de l'édito sont tout à fait exacts, d'autres pas surtout cette posture de résignation qui veut qu'un non-hindou ne pas être premier ministre. Sinon , je trouve extraordinaire et unique qu'un jeune homme paul bérenger, âgé de seulement 22 ans en 67, ait pris la position qui fut la sienne, patriotique et visonnaire. Bravo, vous avez encore toute votre place sur l'échiquier. Et pour quoi pas la première! | | | vishal | | | berenger ne fait plus le poids maintenant il ne faut pas oublier qu'il a toujours combattu des adversaires beaucoup plus vieux que lui mais aujourd'hui tel n'est plus le cas.donc li vaut mieux li atan | | | Henri | | | The best electoral force that can sail the country out of the world economic crisis is that PTR and Paul join forces. But the main question is: Will Paul agree to toe the line? Sir Gaetan Duval did work honorably for the country in a coalition Government, but regarding Paul, I have serious doubts. With no economic crisis round, Paul did poorly in Government: Low economic growth, jobs lost, low FDI, etc. Paul is really good on the Opposition bench, good at criticizing. | | | Starbright | | | Well, Mr Berenger should carry on doing what he has been doing the last 4 years because any democratic country needs a very strong opposition to balance the political power.Mauritians are still bragging about the 60- 0 which has happened before without knowing the consequences out of it.such result should have never taken place in any so -called democratic state because it could easily lead to dictatorship without opposion. 60-0 is a normal result in a Mugabe or saddam hussain's land or even Iran | | | seny | | | mr de lestrac ou bizin kone ki berenger c n vre politicien ki fin lager pu travayer so dnt b cheeky e ou kone ki largent in mari fane e avec lappui navin ki msm fin elu. tant ki pu ena ban dimun ki pense jati 1st berenger jamais pu revin 1er minis | | | Tizan | | | Avec tout le respect, je suis pas tout à fait d'accord avec vous M. de L'Estrac. Pour ce qui y est du 'rassemblement national' ok. Mais le problème, c'est que l'expérience nous a montré que les victoires écrasantes ont mené à de grandes cassures (82, 91, 95) - donc, chamboulements et destruction du programme socio-économique, instabilité politique etc.. Au risque de paraître idéaliste, je pense, qu'avant de chercher comment gagner les élections, il faudra chercher comment servir le peuple au mieux. En d'autres mots : vaut mieux une équipe soudée et compétente au pouvoir - avec une opposition respectable plutôt qu'une équipe instable et incompétente au pouvoir - sans opposition aucune. Bien sûr, c'est difficilement réalisable dans le système actuel. Toutefois, ça peut devenir réalisable en changeant de système - pour celà, rien de tel qu'une BONNE REFORME ELECTORALE. Primo, je pense que les gens en ont vraiment marre du système électoral actuel avec son lot de vices. Secondo, la crise économique force bcp de pays à remettre en question leur systèmes et à accélérer les réformes. Celle-là rendrait un grand service au pays face à la crise - si elle peut rassembler/concentrer les meilleures compétences à la tête du pays. Conclusion : on devrait plus réfléchir et se battre sur comment remplacer le système électoral actuel par un nouveau système électoral plus efficace(qui mettrait les compétences en avant) plutôt que de tourner en rond dans le système actuel qui est obsolète et corrompu. Le peuple est prêt, qu'attend le gouvernement??? | | | charlie | | | J.C. de L’Estrac is assuming that the political field will have only three major players, Paul, Navin and Pravind. I do not agree with this assumption. With the gradual weakening of the first player since 2000, watch out for the emergence of new forces among them the Federation des Creoles Mauriciens (FCM).
Everybody seems to have forgotten FCM’s demand for a redefinition of the groups benefiting from the best loser system. Let me state that I am totally against this system. But if our politicians opt to keep the system, FCM’s demand is most legitimate. Why should Hindus and Muslims be recognised as its beneficiaries, whereas Christians are lumped into a group which includes non-believers, Jews, Zoroastrians and anybody who does not define himself as being Hindu, Muslim or Chinese?
An unfortunate result of a change in the best loser system will be call for the fragmentation of the Hindu community with the Tamils asking for separate representation. In all previous general elections up to 1995, constituencies no 6 and 8 used to elect a Tamil MP but, since then, this has not been the case with a consequential under representation of that group in Parliament. It appears that, from lessons learned in the 2000 and 2005 general elections, major political parties will not dare to field Tamil candidates in those two constituencies in future.
My personal view is that the Hindu community will strongly resist attempts at its fragmentation. A compromise might be a change in electoral system (proportional representation?) which might allow the emergence of new leaders. Let us hope that we shall then have our Barack Obama.
| | | Jean Cjung | | | C'est a Mr. Berenger de decider pour lui-meme. Comme n'importe qui, il a fait certaines erreurs en cours de route. Mais, en tant que leader, le poids etait plus lourd. Nous devons seulement reconnaitre qu'il n'a jamais lache et qu'il a passe sa vie en politique (travail ingrat et decevant)... | |
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