| | Contre son camp | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
|
| | Par:- Raj Meetarbhan
On 28/04/2011 |
C’est toujours la faute de l’autre, en politique. Les dirigeants n’admettent jamais leurs erreurs et refusent d’assumer la responsabilité des méfaits des services tombant sous leur tutelle. Ainsi, les propos au vitriol, tenus par la députée Nita Deerpalsing à l’égard des nominés politiques relèvent, au mieux, de la naïveté et, au pire, de la lâcheté.
L’élue travailliste a fait sa surprenante sortie contre les potentats nommés par son propre camp lors d’une réunion de mobilisation organisée mardi à Belle-Rose. Nita Deerpalsing dit que des nominés politiques embarrassent le gouvernement par leurs actions, qu’ils n’ont aucun mandat, ni légitimité et elle annonce qu’elle va «dire leurs vérités à ces nominés politiques».
Mais un ministre qui choisit de confier la direction d’un organisme parapublic à un collaborateur de son choix ne peut échapper à la responsabilité politique d’une mauvaise gestion ou d’un mauvais comportement de son protégé. Donc, la députée ne peut pas dénoncer les nominés tout en flattant leurs maîtres politiques.
Le dirigeant politique – on ne parle plus de responsables politiques maintenant – doit endosser les conséquences des décisions prises par les personnes qu’il a nommées. C’est le prix à payer quand on entend exercer le pouvoir sans bafouer le sens de l’honneur.
On fuit devant ses responsabilités si on impute la faute à d’autres sans reconnaître ses propres faiblesses.
D’autant plus, que dans le système mauricien, centralisé à outrance, le ministre demeure le centre incontournable de toutes les décisions, petites ou grandes. En montrant du doigt les nominés politiques et en dénonçant ceux-ci sans remonter la chaîne des responsabilités, Nita Deerpalsing cherche à déplacer le problème. Ce n’est pas très courageux.
En fait, la situation dans les corps parapublics et les sociétés dans lesquelles l’Etat est majoritaire s’est dégradée depuis quelques années pour deux raisons.
D’une part, il y a désormais une plus grande concentration de pouvoirs entre les mains des ministres. De l’autre, des postes sont attribués, de plus en plus, sur des bases clientélistes sans tenir compte du mérite.
Quand les choses vont mal, comme à la CWA et à la CNT, le politique va-t-il se poser en victime et tenir ses subalternes pour seuls responsables ?
| |
|
|
|
|
|
|
|
| Faisal... | | | It's pure drama to distract the population away from the scandals and to make Ptr look like a clean and responsible party - which it isn't. | | | Wisdom | | | Nita's criticism is as though a scientific discovery has been made.Did she digest the implications of her remarks?.If she devotes just some time at analysing the raison d'etre of those ''nominés'',she would soon find out that her condemnations are simply sanctimonious drivel. | | | ledodo38 | | | Excellente analyse! Quand on delegue, on controle. Tous les partis au pouvoir ont nommé leurs protégés à des postes de responsabilité au sein des organismes parapublics. La différence reside surement dans le controle exercé sur ces nominés. Ce serait interessant de faire un point sur ces nominés! | | | Estrada | | | Estrada.
The Democratic Doctrine.
Nita Deerpalsing cherche à déplacer le problème. In Mauritius the group of political nominees is another set of most influential person, that attain overnight highest post in the State, irrespective of their capabilities to deliver sound and safe results. Political parties maintain a list of backers that are not known to the voters, yet these low profile persons get catapulted to the highest post, and their corporate budget allocations run into millions of rupees. Some been promised the reward to accede as chairman, ceo of parastatal bodies based on the limitations of constituency tickets to be allotted. Once in power, those political nominees have their own ball games, and perform anything minus the duty to act with accountability and transparency. The voters have no right to the list, yet these same new political appointees receive salaries and perks and benefits that give the dizziness to the ordinary mortals. The picture is so bleak that there are no harbingers of better times. The troubling aspect in the appointment of political nominees, its inclusive opacity, is the failure of the parties to perform their role, is the damage it does to the democratic doctrine that the voters should decide, not simply of candidates for office, but also of those persons listed and apparently considered fit and proper to run parastatal bodies. There is no evidence from nita deerpalsingh remarks that putting the house in order is around the corner. Her rhetoric on the subject is only a mass pulling exercise for the 1st of May rally. One cannot presume from the evidence that the new issue awareness is signaling a renewed role for party in suggesting the governmental policies preferred by the mass electorate. We cannot be sanguine that such a development is occurring. We are led to conclude that the political alliance is moving away from rather than closer to a responsible party system.
| | | Un electeur de no 3 | | | A ce train la , Nita finira par s'en prendre a son leader qu'elle aime et adore tellement qu'elle veut le debarasser de ses carapattes. Seulement, elle est trop naive pour comprendre que tout ce dont elle parle a pour origine son boss. Si elle persiste sur cette voie, elle finira par se casser la geule. Quand Navin dit que le bankbenchers ont voix au chapitre, il ne faut pas trop lui faire confiance. Est ce un homme de parole ou de principes? Son track record en atteste autrement. | | | Tuyau Perse | | | Coumma dire inne decouvert "lamerik lors map!" Sa bane nominee la, soit zotte imcompetent, soit zotte prend zotte pu pli royaliste ki le roi! Ena gagne courage done bel bel interview tou! Situation pourri et Raj, ou ena raison pu dire ki tu sa la depi longtemps..et cest banne dirigeant politiks ki bizin assume zotte responsabilité et pas sové! Mais nu konner ki kalité dirigent nu ena... Ena ene kozer ki dire ki poisson pourri depi la tete! | | | Lélio Wong | | | Quand la tigresse est jalouse, elle feule, montre ses dents et ses griffes. Nita est frustrée, décue de son chef adoré et elle a droit à se justifier en dénoncant les nominés mal mérités et icompétents. Presqu'une année passée sans performance, pourquoi pas les remplacer ? Ce sera un pas en avant vers la méritocratie. Tout comme Shakeel Mohamed essaye de défendre son patronyme illustre, Nita Deerpalsingh peut aussi trouver une chance. C'est injuste de la traiter de lâche. C'est une femme déja assez maltraitée. | | | Monk | | | Encore une fois, Mr Meetarbhan dépeint parfaitement la duplicité de Travaillistes en général et celle de Nita Deerpalsingh en particulier. Il faut dénoncer sans relache la duperie des politiciens et de nos dirigeants de quelque bord politique qu'il soit. Il faut les mettre devant leurs contradictions et il faut exposer le gouffre qui existe entre leurs paroles et leurs actions.
Bravo Mr Meetarbhan, vous etes un éditorialiste qui décrit les choses comme elles sont sans complaisance, flatterie ou parti pris. | | | kunal | | | Il faut que Maurice oublie le passé.Parceque on refere toujours a 'chacha ramgoolam' ou a Jugnauth.Je suis sur que ce changement se produira dans le future.L'example que Maurice recherche toujours,comme l'Inde ou la Chine ou l'Europe,n'est pas la bonne.Il faudrait plutot un example comme la Nigeria,ou les candidats ne sont pas elus pour leur communaute a qui ils appartiennet mais pour leur devotions.Meme le monde arabe ne regarde plus en arriere,et cherche son chemin.Pourquoi Maurice veut toujours nous montrer que l'example est L'Europe oue La Chine?
| | | kevin | | | Elle doit etre stupide de se tirer une balle dans ses propre pattes...cela releve de l'incompetence de son propre camp a gerer...ces memes personnes qu'elle denonce sont nommees par son propre camp..certes en devenant maboule elle avoue ce que tout le monde sait deja...que le gouvernement en lui meme est incompetent. | | | Hell | | | Bien dit Raj! Il semblerait que personne ne prend plus de responsabilité. Nous agisons sans réflechir aux retombées de nos acts pourvu que nous nous sommes occupés de notre MOI. | |
|
|
|
|
|
|
|