| | Les verrous du pouvoir | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Raj Meetarbhan
On 21/03/2011 |
Avec la rentrée parlementaire, demain, les élus peuvent percer le mur du secret qui cache les abus des autorités. A condition que l’opposition pose les bonnes questions et que les ministres fournissent, sans tergiverser, les informations réclamées. Mais, ce n’est pas gagné d’avance.
Pour le public, cet événement est attendu par ce qu’il y a un espoir que la lumière sera enfin faite sur l’affaire MedPoint. L’on pense pouvoir finalement confirmer si le montant de la première évaluation de la clinique s’élevait effectivement à Rs 75 millions. L’on estime que ce sera possible de vérifier si un ministre suppléant de la Santé avait rejeté, sur l’avis de l’état-major du ministère, la proposition d’acheter MedPoint pour Rs145 millions, etc.
Mais rien ne garantit que la lumière sera faite sur ce dossier, pas plus que sur les autres grandes affaires qui ont défrayé la chronique ces derniers temps. Par ce que nos gouvernants n’affichent pas la disposition d’esprit qu’il faut pour jouer la transparence.
Ainsi, le gouvernement pourrait refuser de répondre à des questions précises portant sur l’achat de MedPoint en invoquant l’excuse qu’une enquête de l’ICAC est en cours. Sur d’autres sujets, le gouvernement peut s’en sortir en prétextant que les enquêtes policières doivent être menées à terme avant qu’il n’envisage d’en parler. En vérité, quand une affaire embarrasse les dirigeants, ils peuvent trouver mille excuses pour éluder la question.
Et les citoyens n’en sauront pas davantage. Ils découvriront, comme les lecteurs et les auditeurs des médias indépendants, que l’opacité de l’administration s’épaissit un peu plus chaque jour.
L’information est verrouillée comme jamais auparavant.
Tout fonctionnaire à qui l’on demande un renseignement d’intérêt public répond invariablement qu’il lui faut d’abord obtenir l’autorisation de son ministre.
Les vraies démocraties, elles, ont une conception différente du droit à l’information. Plutôt que de brandir sans cesse des menaces de museler la presse, elles font adopter la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information). Sans compter que, dans ces pays, les ministres peuvent être soumis à un interrogatoire éreintant au Parlement.
A Maurice, pour éviter un interrogatoire au Parlement, il a suffi à un ancien Premier ministre de déclarer « As far as I know, I don’t know ».
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| democrate | | | Les verrous du pouvoir ne vont pas sauter sous les attaques de l’opposition. L’alliance au pouvoir est soudée et unie, prête à confronter l’opposition non pas en répondant aux questions, mais en les esquivant sous les prétextes les plus bancals (l ‘ICAC enquête sur l ‘affaire Medpoint ou l’affaire est sub judice ave le procès intenté par le ministre des Finances contre le leader de l’Opposition). Faute de défendre son ministre des Finances catégoriquement, le Premier ministre demandera à l’opposition d’attendre les résultats de l’enquête de l’ICAC ou il se lancera dans de longues explications sur les procédures légales ayant mené au rachat de la clinique Medpoint par l’Etat. Les petites déclarations faites par des députés travaillistes pour se démarquer du ministre des Finances faisaient partie d’une mascarade visant à cacher le fond du problème : que la décision de racheter Medpoint fut prise par le Premier ministre. Les partis au pouvoir partagent la même culture de l’opacité et ils se défendront bec et ongles contre toute demande de transparence. L’opposition doit enfin réaliser que la stratégie d’épargner le PM n’est pas payante. | | | Freak | | | The question the opposition has to put if ever government decides not to answer on the medpoint case is simple, and it goes like this :
How many health centres were to be upgraded by the Ministry of Health in the last 6 years time and what have been done up to now?
What is so special about the Medpoint deal that it was done in 7 months whilst in more than 6 years nothing has been done to improve our health centres.
| | | MBCTV | | | Les vraies démocraties, elles, ont une conception différente du droit à l’information. Plutôt que de brandir sans cesse des menaces de museler la presse, elles font adopter la loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information). Sans compter que, dans ces pays, les ministres peuvent être soumis à un interrogatoire éreintant au Parlement.Who are "Les vraies démocraties"? In other democratic countries around the world, the INVESTIGATIVE press has been at the forefront of revealing information to the public,through leaks from officials,some even have had recourse to phone tapping,which is an illegal act!For example the scandal at the House of Commons about MP's allowance was revealed by a newspaper.The Speaker had refused categorically to divulge this information inspite of the Freedom of Information Act! What is different is that some MP's have been barred from Parliament while others have been tried and the guilty ones have ben sent to jail!The same applies to the US and India,and France to some extent! They do not have ICAC to park their corrupt practices and scandals,while they enjoy the good life and carry on with their acts of corrupting etc. The Freedom of Information act is considered by journalists not to be worth the paper it is written on!Why do we have WIKILEAKS and other similar agencies in our midst,now?
| | | Lélio Wong | | | @ jacky. "As far as I know, Rs.144 millions are secured for the next electoral campagn. My interpretation of the declaration of SAJ concerning MedPoint : " Nou kapav tap nou lestoma, dir nou fier kot nounn arivé" ( accords MedPoint par Iqbal Kalla). Jacky comme tu l'as parfaitement décrit , avec ce jackpot, les gens sans jugeote ( 53%)se multiplieront. Le proverbe Mauricien " bizain dimiel pou passe dimiel ". Les ruches sont abondantes et plus sucrées. Il ne faut que présenter sa manne. Qui parle de corruption ? | | | chitchat | | | Mr Mittarbhan, "As far as I know, I don't Know" that cliché was first used when a US Senator was asked about the torture of the detainees AT Guantanamo Bay. The silence of the PM on the Medpoint issue is an enigma!. Is he saving his comments for Prime Minister's question time or
would he and his members find a loophole to blamelessly spinn their way out?. They ought to have learnt from the environment minister's climbdown the proposed sale of the UK forests to private timber companies after intense criticism of the plans. An apology was offered to parliament and the general public "WE ARE VERY SORRY, WE GOT IT WRONG THIS TIME"
| | | jacky | | | Le comble serait que l'electeur lui aussi declare " As far as I vote, I don't vote. I sell my vote" | | | Baltazar | | | L'affaire Chaddy se répète en permanence. Les rideaux restent fermés. Sans lumière, sans transparence, sans information. L'ICAC avocat de la défense du gvt continue le même jeu, abusant du droit absolu pour rendre inutile l'existence de Transparency Mauritius. Et les agents secrets de la NIU renforcent leurs dispositifs pour camoufler toute fuite de preuve de corruption qui pourra s'échapper à Jack Bizlall et son " Democracy Observatory". En dressant ce rideau de fer, Navin Ramgoolam joue un jeu dangereux. Il irrite le peuple en un temps ou la survie à Maurice se détériore. Quand les yeux Mauriciens se fixeront sur la Libye le rideau de fer ne servira à rien. Heureusement qu'il n'y a pas de force militaire. | | | jacky | | | Voila le resultat quand personne n’arrive a tirer les vers du nez de Navin concernant ses intentions avec l’obtention d’une majorité de trois quarts. L’adresse suivante, http://www.lexpress.mu/story/2093-navin-ramgoolam-veut-une-majorite-de-trois-quarts-aux-prochaines-legislatives.html#comment, est une des occasion ou Navin quemande a l’assistance de lui donner cette majorité. Il va meme traiter une partie des Mauriciens de ne pas savoir voter. L’autre fait est sa declaration a l’effet “qui zot envi trouver qui ete pouvoir politique, be avec moi zot pou kone qui ete pouvoir politique”. Ca meme qui nous pe trouver gramatin tantot. Se plaindre aujourdh’ui est trop tard. Quand zaffaire in ntro sale, lere-la tout dimoune plaigner. Je voudrais que quelqu’un vienne dire qu’il ne savait pas ce que serait le second mandat de Navin. J’etais certain qu’on ne verrait pas une infime amelioration malgré cinq ans dans l’opposition ajouter a cela un mandat. Personne n’avait vu venir le renforcement d’une bourgeoisie d’etat, personne n’avait ressenti la hargne de Navin envers une section de la presse s’amplifier et que sa politique n’allait pas changer. Voila l’histoire du pouvoir en place, tout est verouillé si vous ne vous etes pas encensé de rouge. Le plus grand malheur a ete que l’opposition a voulu obtenir une alliance avec Navin et je ne peux m’empecher de rapeller que ce meme Berenger avait demandé a la population de lui pardonner pour avoir introniser Navin comme PM. Il faut se le dire que pendant encore quatre ans de règne qui lui (Navin) reste, les spheres du pouvoir sera encore plus verouillé. Taisez vous on vous gouverne. La seule consolation est que Navin ne detienne pas cette majorité ( de 3/4), nous sommes encore sauf. Je projeterais qu’un “forcing” de la bourgeoisie d’etat sera l’atout principal des prochaines legislatives afin d’acheter des votes et le Mauricien saura le faire au plus offrant. Verrous, vous dites, deverouillez la mentalité des “roder boutes” sera veine. Moralité pas rempli vente ditou. | | | jincy D'Olo | | | The answer can be un-locked Arab country wave of anger style. Seems to be a good alternative when through normal channel FOI (freedom of Info) we hit a brick wall,mixed with ministerial arrogance,when its not mere ignorance and total disdain and disregard for the voting college of the electorate.
Because some ena un peu plis drwa ki le zot. Animals may come and go, but the bullshit stays and lingers on, but it will take another Moses to liberate the people of Mauritius,whose back pocket is the property of those in power.. The flow of the steam is just awaiting to change course,It will not be a tsunami, but the sea will open and drown the evil. | |
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