vendredi 25 mai 2012
Lexpress.mu en page d'accueil | newsletter | archives | rss
header
Météo Avis de décès Horoscope   
header
James Benoit : « Notre vison doit être de capitaliser sur l’Afrique »
Modifier la taille du texte:A | A

Imprimer

Envoyer

Commentaires

Sauvegarder

Noter l'article

Partager et classer cet article

Alain Barbé   |  29/12/2010

Le secteur bancaire est très solide. Il s’est bien comporté en 2010 malgré la crise de l’euro. Il y a de nouvelles banques qui sont arrivées. La croissance du secteur se poursuit. Maurice qui devient en même temps un opérateur international, doit avoir probablement une dizaine d’autres banques avec un capital additionnel de Rs 20 milliards au minimum pour pouvoir construire nos capacités et répondre aux besoins du développement régional.

Car beaucoup de gens veulent que Maurice devienne le Hong Kong ou le Singapour de cette région.

Et les projets d’AfrAsia en 2011 ?

Nous comptons étendre nos activités dans la région. Nous sommes présents à Cape Town et Johannesburg et nous allons ouvrir un troisième bureau de représentation à Durban en février. Nous avons aussi des projets en Asie du Sud-Est, notamment à Singapour. Le commerce entre l’Inde, et l’Afrique ne cesse d’augmenter. C’est aussi le cas pour les investissements d’Asie vers l’Afrique.

La banque centrale demande aux banques commerciales de prendre plus de risques dans les prêts. Votre avis.

AfrAsia Bank implantée à Maurice depuis quelques années, est très active dans l’accès au crédit des petites et moyennes entreprises, des entreprises textiles et manufacturières.

Présents sur tous les principaux secteurs de l’économie, nous avons financé la construction des hôtels, des complexes résidentiels, des centres commerciaux et d’espaces bureaux. Nous sommes aussi présents dans le secteur commercial. Nos activités sont 50 % locales et 50 % régionales.

Le crédit bancaire au secteur privé a beaucoup augmenté même si un ralentissement a été noté ces dernières années. Si des banques internationales et régionales s’implantent à Maurice, elles viennent surtout utiliser le pays comme une plateforme régionale, un hub régional.

Nous ne sommes pas une grosse banque pour l’instant mais nous continuons à croître.

Est-ce que les taux d’intérêts actuels favorisent le développement économique ?

Oui et non. Les taux d’intérêts actuels soutiennent probablement les objectifs de taux de change des décideurs politiques. Evidemment avec des taux d’inflation assez bas, cela encourage l’épargne qui aide à générer le développement économique. Mais si l’inflation reste faible, alors les taux d’intérêts réels actuels peuvent être élevés et rendre très coûteux le financement de certains projets. Les décideurs ont leurs priorités, mais il y a aussi des compromis à faire.

 

propos recueillis par Alain Barbé


(Lire l’intégralité de l’entretien dans le e-paper)

 

 

 

    

Commentaires

Par:-Fernando
Keep on dreaming...DREAMER!!!
Vos Commentaires open close
Autres interviews
Nikhil Treebhoohun : «Les traités ne sont d’aucune utilité si les entreprises ne s’en servent pas»
Le CEO du «Global Institutional Investors Forum» parle des perspectives pour Maurice en termes d’investissements en Afrique. Il décortique les spécificités du continent, tout en évoquant les forces sur lesquelles Port-Louis peut compter pour aller vers «la dernière frontière».
Feroz Dahoo : «Les gains perçus sur les taux de change n’ont pas bénéficié aux consommateurs»
Le Chief Executive Officer de Thomas Cook (Mauritius) estime que nos dirigeants doivent démontrer « leur capacité à maintenir la stabilité sociale et politique » et « éviter des pertes d’emplois ».
Dominique Dherve : «Ces plantes qui reviennent sont des porte-drapeaux»
C’est un projet tout à fait exceptionnel : ramener des espèces endémiques disparues à la vie et les réintroduire dans nos forêts. L’une de ses chevilles ouvrières nous raconte comment quelques cellules d’une graine peuvent sauvegarder une espèce toute entière et bien plus encore. Le Directeur du Conservatoire botanique national de Brest nous en parle.
 [3]
Jean-Claude de l’Estrac: « Je trouve la nation plus forte que beaucoup d’entre nous s’imaginent »
La nation, la citoyenneté, l’éthique. Ces sujets ne sont pas souvent débattus. Jean-Claude de l’Estrac qui a été éditorialiste, auteur d’ouvrages sur l’histoire de Maurice et ministre de la République les aborde et se prononce avec une clarté qui témoigne d’une réflexion approfondie sur ces thèmes à portée sociétale.
 [8]
Bissoon Mungroo, proche collaborateur de Sir Anerood Jugnauth : «Ramgoolam a piégé le MSM avec Medpoint»
Bissoon Mungroo, proche collaborateur de sir Anerood Jugnauth (SAJ) – le seul à avoir été présent au Réduit le jour de l’annonce de sa démission – affirme que les gens ont peur de montrer leur soutien à l’ancien président de la République par peur de représailles. Presque deux mois après la démission de SAJ, il déclare que ce dernier n’est pas déçu du manque de momentum, mais qu’il est, au contraire, en train de labourer le terrain.
 [12]
Actualités|Sports|Génération Y|Mauriciens d'ailleurs|Opinion|Jobs|Immobilier|petites annonces
Contactez Nous | Code de Déontologie | Vos Commentaires | Sitemap
© Copyright La Sentinelle Limited 2010 | Designed & Hosted By: Designed & Developed By 4C plus