vendredi 25 mai 2012
Lexpress.mu en page d'accueil | newsletter | archives | rss
header
Météo Avis de décès Horoscope   
header
Raj Makoond (JEC): «Revoir la politique d’accès aérien, sinon on peut toujours rêver»
Modifier la taille du texte:A | A

Imprimer

Envoyer

Commentaires

Sauvegarder

Noter l'article

Partager et classer cet article

La Rédaction  |  27/12/2010

Que doit-on retenir de l’année 2010 sur le plan économique ?

Nous avons pu quand même réaliser une croissance du Produit intérieur brut de 4%. Malgré le contexte de la crise dans la zone euro qui représentait un risque surtout pour le tourisme et le textile. Nous avons eu dans la conjoncture une croissance raisonnable. Même si nous sommes eurocentrique, la croissance a été raisonnable.

Durant l’année écoulée, la reprise annoncée fin 2009 ne s’est pas matérialisée. Aux Etats-Unis, les derniers chiffres montrent que la situation est encore fragile. Au Japon, ce n’est que maintenant qu’il y a des signes un peu positifs. Dans la zone euro, la situation demeure à hauts risques. Heureusement qu’il y a les pays émergents comme la Chine et l’Inde où la croissance est bien là.

Cette année, il y a eu surtout l’Economic Restrustructuring and Competitiveness Program (ERCP), qui vise à s’attaquer aux problèmes structurels de l’économie et des entreprises. On voit déjà une volonté de se restructurer de la part des entreprises.

Comment se manifeste-t-elle ?

Il n’y a qu’à observer, par exemple, les modes de financement des entreprises. Elles ont de plus en plus recours au marché des capitaux au lieu de recourir aux banques comme d’habitude. C’est une approche plus moderne. Le marché est davantage sollicité pour financer les entreprises. Cela augure bien de la restructuration en cours.

Aujourd’hui, la pression du marché est globale et régionale et cela poussera les entreprises vers davantage de transparence.

Comment appréhendez-vous les choses pour 2011 ?

Il y a des signes d’une éventuelle reprise de la consommation aux Etats-Unis. Dans la zone euro, ils se sont mis d’accord pour la création d’une structure financière pour aider les pays en difficulté et pour davantage de cohérence entre les pays pour ce qui est de la gestion économique et financière. Les marchés devraient voir ces développements positivement.

En Inde, après avoir donné quelques signaux d’alarme, l’inflation est en baisse. L’année 2011 pourrait être plus positive que cette année qui se termine sur le plan mondial, et c’est bon pour nous.

A Maurice, le défi sera de revoir complètement la politique d’accès aérien pour qu’elle soit plus en adéquation avec nos ambitions. Sinon, cela ne sert à rien d’agrandir les pistes d’atterrissage et l’aérogare à coups de milliards de roupies.

Maurice ambitionne de devenir un pont entre l’Afrique et l’Asie. Nous voulons faire du pays un paradis du shopping hors taxe. Nous voulons revoir notre produit touristique pour nous orienter davantage vers les marchés émergents. Nous voulons devenir un centre financier, un centre médical, un hub de l’industrie du savoir. Si nous ne revoyons pas la politique d’accès aérien, nous pouvons toujours rêver.



Les dernières reactions

acces aerien

Par:-Bolivar Dec 27, 2010

-Bizin alle plus loin, revoir secteur de l'aviation en general. MK bezin focus so position en tant ki national carrier et bizin revoir so activites en tant ki ground handling agent.A plaisance bizin enna plusieur ground handling agents pour ki capave enna competition et amelioration des service. bizin grandi nous capacite stokage de jet A1 par au moins 10 fois- reconsider entrepot Bois-des-Amourettes.Pour encourage les autres compagnies pour deservir Mru bizin baisse tax lors JetA1, parking et les autres fees aeroportuair. bizin reguette prix banne trajets. Par exemple li pas normal ki prix entre MRU/RUN li enne des tarrif le plus cher au monde par km.nous vocation pour attire les voisins repose lor nou capacite pratique enne tariff convenable.Bizin enna enne cargo terminal avec banne services intergres sur place. en dernier lieu, fuel surchage lors billets bizin aboli car prix petrol finne revinne a enne niveaux avant imposition sa fee la.laisse nous commence par la avant ki nous commence grand projets a venir.

Acces aerien

Par:-Mauricienne Dec 27, 2010

-Opening our skies to other airline companies will imply a lot. I don't think MK will be able to compete with companies like air Asia offering air tickets at a very low price. Shall we give landing rights to other companies, we may also have to accept that our national airline will go down. But it's true that currently MK is totally abusing its role of main holder of the market and killing any competition. The world is not yet open to all mauritians. Why? Because we need to pay an exorbitant price for our air tickets in order to pay for all the luxuries for the executive personels at MK.

OPEN SKY?

Par:-MBCTV Dec 26, 2010

-Mr Raj Makoond is absolutely right when he refers to the 'politique d’accès aérien'.At present,the fares charged to Mauritius from Europe are abusive if not super exhorbitant! All this to please the incompetents at MK!Only fair competition will bring sanity to the aviation sector in Mauritius.One should not be asked to pay fifty thousand to ninety thousand rupees plus for an air ticket in 'economy class'.What has happened to Virgin Atlantic?Has its landing rights to Mauritius been revoked?What about Qatar Airways,why the delay for the latter to acquire its landing rights to Mauritius?Is a question of protecting the interests of other airlines at the expense of the ordinary passenger? Tourism will suufer as a result,if government persists with current policy of protecting the greedy and incompetents?

 

    

Commentaires

Par:-jacques
You can keep on dreaming about mauritius becoming a shopping destination. Everything is expensive starting with airfares, hotel rooms, cost of living. For example, airfare from Phillipines to Singapore is between USD150-200 and the distance is twice that of Madagascar to Mauritius whereas the cost of airfare is €400. Would you think that tourists from Madagascar will travel to Mauritius for shopping. Forget about europeans because they don't travel that far for shopping. We can only rely on regional tourism if we dream of this type of tourism.
Vos Commentaires open close
Autres interviews
Nikhil Treebhoohun : «Les traités ne sont d’aucune utilité si les entreprises ne s’en servent pas»
Le CEO du «Global Institutional Investors Forum» parle des perspectives pour Maurice en termes d’investissements en Afrique. Il décortique les spécificités du continent, tout en évoquant les forces sur lesquelles Port-Louis peut compter pour aller vers «la dernière frontière».
Feroz Dahoo : «Les gains perçus sur les taux de change n’ont pas bénéficié aux consommateurs»
Le Chief Executive Officer de Thomas Cook (Mauritius) estime que nos dirigeants doivent démontrer « leur capacité à maintenir la stabilité sociale et politique » et « éviter des pertes d’emplois ».
Dominique Dherve : «Ces plantes qui reviennent sont des porte-drapeaux»
C’est un projet tout à fait exceptionnel : ramener des espèces endémiques disparues à la vie et les réintroduire dans nos forêts. L’une de ses chevilles ouvrières nous raconte comment quelques cellules d’une graine peuvent sauvegarder une espèce toute entière et bien plus encore. Le Directeur du Conservatoire botanique national de Brest nous en parle.
 [3]
Jean-Claude de l’Estrac: « Je trouve la nation plus forte que beaucoup d’entre nous s’imaginent »
La nation, la citoyenneté, l’éthique. Ces sujets ne sont pas souvent débattus. Jean-Claude de l’Estrac qui a été éditorialiste, auteur d’ouvrages sur l’histoire de Maurice et ministre de la République les aborde et se prononce avec une clarté qui témoigne d’une réflexion approfondie sur ces thèmes à portée sociétale.
 [8]
Bissoon Mungroo, proche collaborateur de Sir Anerood Jugnauth : «Ramgoolam a piégé le MSM avec Medpoint»
Bissoon Mungroo, proche collaborateur de sir Anerood Jugnauth (SAJ) – le seul à avoir été présent au Réduit le jour de l’annonce de sa démission – affirme que les gens ont peur de montrer leur soutien à l’ancien président de la République par peur de représailles. Presque deux mois après la démission de SAJ, il déclare que ce dernier n’est pas déçu du manque de momentum, mais qu’il est, au contraire, en train de labourer le terrain.
 [12]
Actualités|Sports|Génération Y|Mauriciens d'ailleurs|Opinion|Jobs|Immobilier|petites annonces
Contactez Nous | Code de Déontologie | Vos Commentaires | Sitemap
© Copyright La Sentinelle Limited 2010 | Designed & Hosted By: Designed & Developed By 4C plus