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Vikash Tulsidas « Les privatisations sont la grande omission du budget »
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  |  24/11/2010

Le Directeur d’AXYS-Stockbroking commente le discours du budget 2011.

Quel peut être l’impact du budget sur l’activité économique ?

Depuis quelques mois, avec la mise en place de l’Economic Restructuring and Competitiveness Programme (ERCP), on avait vu sur quelles bases le ministère des Finances allait travailler. Le budget 2011 est en droite ligne avec ces intentions.

Dans un contexte économique difficile, il y avait beaucoup d’attentes et il apparaît que le ministre des Finances, Pravind Jugnauth, a trouvé un bon équilibre entre l’économique et le social. Reste à savoir, dans le concret, comment toutes ces mesures vont être exécutées, car souvent, il n’y a que des effets d’annonce.

Le monde des affaires attendait quand même plus de relance, non ?

Il est vrai que beaucoup estiment que tout n’a pas été fait pour véritablement relancer l’économie. Il fallait sans doute se concentrer davantage sur celle-ci, surtout en cette période de crise sans précédent. Car sans économie solide, on ne peut pas faire de social.

Mettre l’accent sur le social n’est-il pas bon pour la relance de la consommation ?

Encore une fois, la source de richesse, c’est avant tout l’économie. En période de crise, financer le social est moins créateur d’activités.

Ce budget n’est-il pas trop optimiste en matière de croissance ?

Pour 2010, le ministre des Finances annonce une croissance de 4,1%, mais elle sera sans doute en dessous de 4 %. Maurice a accueilli plus de touristes, mais le secteur a généré moins de revenus, car les visiteurs ont moins dépensé et les hôtels ont multiplié les promotions. Il suffit de voir les comptes des groupes hôteliers qui sont cotés en bourse. L’industrie sucrière a été affectée par l’appréciation de la roupie. L’on constate, en outre, qu’il y a de moins en moins de terres plantées en cannes.

 

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Commentaires

Par:-London
-The key point is have to get a Solid Economy!!!! Can with speak of a solid economy within this model. Is the usual privatisation and financial gambling by the Financial "experts" the solution? Unfortunately can't have access to the rest of the interview. It would have been wiser to ask: Do we continue with a model which is damn Sh*t or start talking about building a new one and what has to be done!
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