| | Gaffe protocolaire ou acte délibéré ? | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Vijay Makhan
On 12/07/2010 |
La visite d’un dignitaire officiel de la Grande péninsule chez nous est toujours un événement majeur. Une telle visite, aussi courte soit-elle, est suivie, comme il se doit, avec une attention particulière non seulement par les médias mais aussi par la population en générale. Et c’est très bien ainsi. La semaine dernière, du 2 au 4 juillet, le ministre indien des Affaires étrangères, Son Excellence S.M.Krishna nous a rendu visite. Les autorités concernées ont certes accueilli ce visiteur distingué avec tous les honneurs dus à son rang et ont préparé à son égard un programme de travail et de visite, incluant les courtoisies d’usage, pour satisfaire et répondre au but de sa mission.
Ainsi, les médias nous ont appris que durant son séjour, le distingué ministre a paraphé cinq accords couvrant entre autres la coopération culturelle entre nos deux États et la mise à notre disposition d’un patrouilleur pour la surveillance de nos eaux territoriales. Il a aussi rendu des visites de courtoisie à différentes hautes personnalités du pays, inclus le président de la République, le Premier ministre et le vice-Premier ministre. Nous en sommes ravis.
La question qui se pose toutefois est pourquoi, comme le veut la tradition protocolaire et la pratique diplomatique, une visite, ne serait-ce que pour quelques minutes, n’a pas été prévue au leader de l’opposition ? Serait-ce un simple oubli des services du Protocole ?
Si c’est effectivement le cas, c’est une gaffe et c’est grave, très grave même. Mais c’est difficilement croyable sachant que le service protocolaire est très professionnel et se passerait de ce genre d’impair.
Question de temps ? Ce serait une excuse banale et légère ! Alors l’autre explication serait que ce soit un acte délibéré, et là, c’est impardonnable, voire méprisable. Le poste de leader de l’opposition est une institution incontournable et importante de notre système démocratique et est garanti par notre Constitution.
La pratique a toujours été qu’une rencontre soit programmée entre le leader de l’opposition et un dignitaire en visite offi cielle chez nous. Il y a quelques semaines de cela, le ministre français de la Coopération était en visite offi cielle chez nous (une visite courte aussi). Une rencontre avec le leader de l’opposition était au programme de notre distingué visiteur.
Les relations entre États transcendent la politique partisane. De surcroît, celles entre l’Inde et Maurice ont toujours été exemplaires. Combien de fois nos ministres visitant la Grande péninsule, même à caractère privé n’ont-ils pas eu des rencontres, non seulement avec des offi ciels du gouvernement indien, mais avec le leader de l’opposition de ce pays ? Mais encore, alors qu’il était le leader de l’opposition indien, Shri Atal Bihari Vajpayee, fût reçu avec tous les honneurs en visite offi cielle chez nous. L’ancien ministre Swalay Kasenally était le porteur de l’invitation chez Monsieur Vajpayee à New Delhi et il fût reçu à son arrivée à Maurice entre autres, par le ministre des Affaires étrangères d’alors, Ramduth Jaddoo. Pourquoi alors écarter une rencontre avec le leader de l’opposition ? Qu’estce qu’on envoie comme message ?
Mais n’oublions pas que lors de la première édition du régime bleu-blanc-rouge dans les années 1980, un genre de fatwa avait été décrété, interdisant les représentants diplomatiques en poste à Maurice d’être présents aux congrès du MMM. Est-ce que c’est un retour vers cette même ère, vers cette même basse pratique ? De grâce, épargnez-nous cette petitesse d’esprit. Ayez le sens de l’État !
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| democrate | | | Au cours de sa récente visite au Canada, la reine d’Angleterre a trouvé du temps pour recevoir en audience le leader de l’Opposition officielle, Michael Ignatieff, malgré l’emploi du temps très chargé qui accompagne une telle visite. C’est dire que les Anglais ont le sens du fair-play en matière de protocole. Malgré ses longues années passées en Angleterre et ses études académiques dans des universités britanniques, Ramgoolam n’a pas appris le principe du fair-play dans la politique. Les travaillistes veulent empêcher tout contact entre le MMM et l’Inde de peur que l’opposition n’expose l’hypocrisie de la politique étrangère du gouvernement, qui se proclame le plus grand ami de l’Inde alors qu’il a cédé 500 arpents de terre dans le Nord à la Chine pour l’aménagement d’une zone économique exclusive au plus grand dam du gouvernement indien. On sait que l’Inde et la Chine, deux puissances régionales, ont des intérêts géo-politiques conflictuels dans l’Océan Indien. L’Inde voit dans l’expansionnisme chinois avec ses zones exclusives en Afrique un danger à long terme. Lorsque Rajiv Gandhi fut assassiné, le leader du MMM voulait se rendre à New Delhi pour assister aux funérailles de l’ex-PM indien, mais le gouvernement de SAJ d’alors s’arrangea pour lui nier une place à bord de l’avion qui transporta la délégation mauricienne. Quand il occupait le poste de PM, Paul Bérenger a reçu Mme Sonia Gandhi, leader du Congrès indien, avec tous les honneurs dus à son rang à Maurice. Les travaillistes réclament le monopole des relations avec l’Inde, mais leur politique étrangère ne sert pas les intérêts de l’Inde dans l’Océan indien. | | | ANDREW TWIN | | | Its sickening to read so many nonsense about any little supposely (manquement ). I do not think Bérenger needs a Vijaye and his consorts to defend him, unless they are his ( Leche bottes ) and will bark at their masters voice. | | | cozesekibizin | | | All this is speculative nonesense, written with the ink of colour politics itself. If the issue was of importance, why the leader of opposition did not flag it through the numerous platforms of communication he has with authorities prior or during the visit? The importance of the talks should have override any other arrangements, should the sense of priority of state and institution matters prevail. The leader could also have been solicited for the meeting by the Indian High Commission, latter which I guess proposes the calls for the Indian Minister or mutually schedules it with the Protocol. What if the dignitary decided that, at this particular junction, he has no intention to talk with the leader of the opposition. If such a case would it not have been a diplomatic inelegance for the Protocol to pursue for a Meeting. By any means, the Leader of the opposition is a seasoned politician with a lot of appropriate contacts, which beckons that he can talk to important foreign personalities irrespective the content of this blog or blogger. | | | xplorer | | | Le fait qu'on n'invite pas une personne ne veut pas dire qu'il y a eu discrimination ou acte de sabotage.
Pourquoi ne pas poser la question différément,Que ferais PRB a la place du Lion?la réponse...........................................IQ limitée | | | MBCTV | | | A very serious incident indeed.All in line though with the banana republic regime that has been sent back into power on May 5th.The decision not to include Paul Berenger on the list of officials aligned to meet Mr Krishna is deliberate,communal,racist,the work of "banne ti lespri".The Indian High Commission too must come up with an explanation.The question remains though why it is that the Opposition parties failed to highlight this grotesque manquement,prior and during the visit of the Indian official?The incident is a political one and it sholud be of no surprise to anyone ,that the MMM is approaching the problem from a political angle!Aboveall it is the responsibility of the PM to ensure his brand of banana republicanism,remains local. | | | Ouyouf | | | Pauvre Anil!!! Il aura beau caché son parti pris... Il reste que la gaffe potocolaire est là. La démocratie a des exigences... | | | Honky Tonk | | | Your blog is completely nonsensical vijay and you are talking about " la grande peéinsule" as if it was a super power. No, man, India will never be a great power due to the extreme poverty and very poor infrastructure. Apart the hindu population , who the hell do you think cares so very much about India in Mauritius? Have you ever heard of some Mauritians going back to India? no, I don't think so. | | | anil | | | Un peu de retenue cher Monsieur. Pourquoi ne pas envoyer une PQ avant de vous livrer a un proceè d'intention basé sur des présomptions farfélues et mal venues.C'est vous qui êtes en train de politiser inutilement un 'incident banal' .Est-ce pour plaire a votre leader?Autant que je sache, Paul n'a besoin de personne pour le défendre. Il dispose de pas mal de forums pour se faire entendre....... le Parlement, les traditionelles rencontres avec la presse le samedi, c...plus de démagogie svp. | | | Patriote | | | Je pense que c'est un acte délibéré. Ce gouvernement a été élu, comme en 1983 et 1987, non pas sur un programme de société mais sur une campagne communale primaire et infecte. Paul Raymond Bérenger est un Blanc, il peut rencontrer le ministre français de la Coopération et non pas le ministre indien des Affaires étrangères. Que peut-on attendre de mieux avec un faux rassembleur et le fils de l'empereur Soleil ? L'histoire retiendra ce manquement tandis que le peuple restera impassif devant ce énième entorse envers la démocratie. | |
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