| | Devoir de modernité | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Malenn Oodiah
On 25/05/2010 |
A la tête du nouveau gouvernement, le Premier ministre dit vouloir poursuivre sa mission de rassembler tous les Mauriciens pour relever les défi s des grands chantiers de l’avenir. Il ne s’agit pas simplement d’un programme de cinq ans, mais d’un modèle de développement et d’un projet de société pour durer pendant le XXIe siècle. Diriger un pays, un ministère ou une entreprise pour concrétiser sa vision est un art des plus diffi ciles.
La démarche appropriée est importante pour se donner toutes les chances d’être effi cace dans l’exécution de tout nouveau projet global et sectoriel. D’abord, tout nouveau dirigeant doit connaître la situation réelle de l’institution/organisme/entreprise parapublic, privé ou public — fonctionnement, dysfonctionnement internes et externes – qu’il est appelé à diriger.
Ensuite, il faut bien évidemment intégrer d’une part, les gros nuages à l’horizon de l’environnement économique international et d’autre part, une mondialisation qui se cherche avec le basculement vers l’Asie (Chine et Inde). A l’agenda national immédiat, il y a sur le plan économique, des mesures et initiatives à prendre pour faire face à la sérieuse crise de la zone euro qui affecte directement des pans entiers de l’économie mauricienne. La sagesse veut qu’on repense sérieusement notre modèle et notre stratégie de développement.
Deva Virahsawmy, dans une analyse pertinente, Charting a new course (Le Mauricien du 15/05/2010), soulève des problématiques de fond sur le développement avec une plaidoirie pour Maurice Ile Durable. Avec raison, il soutient qu’une révolution culturelle est essentielle comme condition au succès du MID. Il insiste qu’il faut « move from quick buck mentality » et oppose l’attitude de « cupidity and selfi shness » au « sharing and solidarity ». Il évoque les rapports de Maurice avec l’Europe (de l’Ouest) et l’Asie dans la mutationtransition que connaît le système capitaliste mondial. C’est un processus qui va modifi er, recomposer la structure du capital opérant à Maurice, mettant ainsi un terme à la coïncidence race/classe dans la répartition du gros capital dans le pays.
Dans un monde qui se complexifi e, dans une société où le risque est structurant et structurel, diriger devient un art complexe. V. Mootoocurpen (Journal du Samedi du 15/05/2010) nous rappelle les sept défauts des leaders selon le professeur Sydney Finkiesten : « 1. They see themselves as dominating. 2. They identify so completely with a company that there is no clear boundary between their personal interests and the company interest. 3. They think they have all the answers. 4. They roughlessly eliminate anyone who is not 100 % behind them. 5. They are consummate spoke-persons obsessed with the company’s image. 6. They underestimate major obstacles. 7. They stubbornly rely on what worked for them in the past. »
Des défauts contre lesquels nos leaders devraient se prémunir ! Un peu de philosophie sur l’art de diriger ne peut que faire du bien à un moment où les différentes élites doivent relever le défi de l’innovation, de l’imagination et de la mobilisation.
Vivement qu’elles jouent au mieux leur partition pour contribuer à faire avancer la modernité !
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| Timtim | | | I think the guy is just like any follower, roder boute of mauritius. I left the country in 2006 because it is full of roder boute. | | | The One & Only | | | Dear Sir,
As per this article it is obvious that the author is sending flowers to the persons concerned. It seems that the author wants to be in the good books of the present government. He is probably right why not going with the tide and pretend to be a big supporter of the present government. It is so easy but unfortunately he does not realise that with his calibre he should have debated on more important facts like the liberty of the press, politique de petit copain etc etc. It seems that he has not enough work that's why. He should have saved his energy on ideas how to aleviate poverty, how to tackle the future economical crisis. Anyway if he is not a follower and does not need to pretend what he is not I hope that he will write on what's happening betwen the goverment and La Sentinelle.....or else we will realise that he is just.....a follower!!! | | | DANTON (VERITAS) | | | A la manière d’un procureur aguerri, votre réflexion vis-à-vis de nos chers politiques est louable mais pas si novatrice que ça. C’est certes un vibrant plaidoyer mais qui me semble-t-il, pèche par une absence de pertinence percutante. Quand on parle de modernité, on doit nécessairement se mettre à l’esprit une volonté de refonte de toute la structure génératrice de ces velléités conservatrices qui caractérisent notre clique politique. Ce n’est pas au lendemain d’une élection d’envergure qu’on va se mettre à parler de ce besoin novateur. Quand bien même, si cette démarche devait enfin de mettre en place, y a-t-il au moins une vraie cohésion dans l’action ! De par les observations qui jalonnent notre historique politique, on ne peut que répondre par la négative. Prendre pour modèle certains pays ou s’inspirer d’une politique appliquée ailleurs n’est pas en soit un tar. C’est au contraire vivement recommandé. Mais a-t-on cette volonté d’instaurer toute une série de mesures censée ramener un certain bien-être au sein de la population ! De par la situation économique mouvementée que nous vivons actuellement, il est plus que nécessaire de trouver des mesures énergiques pour l’un et justes pour l’autre. Parler de modernité, c’est toucher au plus profond de cette corde sensible. L’exemple doit venir nécessairement de nos dirigeants qui pendant des années de génération en génération, de cooptation à marchandage plus ou moins véreux ont institutionnalisés des pratiques d’un autre temps. La crise qui frappe de plein fouet les pays européens en règle générale peut être perçue comme une brèche qui permettra d’alimenter un souffle nouveau dans la manière de penser et d’appliquer l’économie du 21e siècle. Les remous affectant différents secteurs clés de notre économie n’augurent rien de bon à très court terme. C’est véritablement malgré tout, une occasion en or pour mettre en chantier de nouvelles approches tant sur le plan politique, économique et social. Toute modernité trouve sa justification dans une attente qui est elle-même générée par des évènements déclencheurs. Aujourd’hui, toutes les conditions sont réunies pour activer le processus. Le Gouvernement devra faire preuve d’ingéniosité, de clairvoyance et d’une volonté sans faille. Nul doute, les Ministères importants sont déjà sur le qui vive pour calmer l’exaspération latente. Enfin pourrait-on dire que cette exigence de modernité et d’équité n’a jamais autant mérité son nom… | | | Jean Pense | | | I understand from the reference to Le Mauricien [Deva Virahsawmy, dans une analyse pertinente, Charting a new course (Le Mauricien du 15/05/2010)] that the author of the article is rather DEV VIRAHSAWMY AND NOT DEVA (THE MINISTER). | | | Starbright | | | The biggest threat to our planet is the overpopulation in India and China. Nearly all global problems are made worse by overpopulation.India adopted "democracy" before it was ready for it.Both corruption and overpopulation are symptoms of India's main problems not the main causes.What India needed was an early period of benign and unifying of dictatorship that focus on eliminating societal divisions, eradicating illiteracy and creating employment, thus readying it's people for meaningful democracy.Votes are cheap in India. Anyone can buy them. The right price could be as little as a food packet or a pair of thongs on Election day.democracy in India is therefore just a game. | | | Baltazar | | | Les élites doivent être des jeunes pour pouvoir innover. Les vieux ne font que corriger les défauts pour restaurer et ne donnent pas assez de liberté aux jeunes pour se servir de techniques moderne. Ils transmettent leur esprit conservateur à leurs fils et héritiers. Et ces fils à papa ont du mal à se libérer. Pour commencer à moderniser, ils doivent d'abord démolir les vieux barrages qui les encerclent. La procédure devient plus longue. On reste arriéré. Le succès tarde. À l'assemblée ou au conseil des ministres, GM ou opposition, c'est le même scénario. Ce sont les "grands dimounes" , les vieux radoteurs qui décident. En Europe les jeunes politiques ont continuellement à se battre pour corriger les erreurs de leurs prédécesseurs.i.e La création de l'Euro, la chute et peut-être la fin. Les allemands veulent leur Deutsch Mark. Josef Ackermann ( 62 ans) chef de la Deutsche Bank doit sa fortune pas à des vieux trésoriers mais à son personel jeune, dynamique et innovateur. | | | Kunal | | | Mr Oodiah, cbien d'écrire de bels articles sur des journaux, mais en réalité nul ne sait ce qui se passera dans l'avenir. 5 ans de cela,il y avait beaucoup de spéculation, surtout sur le plan international,mais aujourd'hui on peut voir clairement que les choses sont différentes.
Si on lit l'express on peut penser qu'il existe que l'ile maurice et l'europe dans le monde economique, alors qu'il y a pleusieurs puissances economiques plus riches que l'europe: e.x les pays du golfe ou la chine.Alors cessez d'embêter les Mauriciens. | | | Jean Pense | | | Ne dit-on pas : "To a man who has only a hammer, everything tends to look like a nail." This also applies to Malenn ! | | | Liberale | | | Does the leader has his heart in the job and does he really care???...Would he have been PM if his father was not father of the nation???One must also remember that in 1991 when he was leader of the opposition he spent most of his time in Europe with his mates...Carreer wise what has achieved as a Dr & Lawyer!!!Jack of all trades but master of noneAnybody can be PM if it's given to him or her on a plate..."Boeuf travaille chouval manger" Think about this term how many good people have procduced excellent works for NR and ask him about his own personal contributions...NR has the mandate but PJ hold the rein...I predict this Government won't last...because like in the Uk they are sharing the same table but not the same menu... Remember Jesus too sat down for the last supper... | | | betty | | | Congratulations Mr Oodiah.However, you missed one essential point.Whereas it is the duty of leaders to try their best for the country, in Mauritius with an opposition which from day ONE onwards wants to be an 'OPPOSITION FEROCE' or other leaders who keep on saying that 42% of the electorate voted against the actual government, well I doubt if the actual PM has any other choice to show than to dominate and to ruthlessly eliminate anyone who is not 100 % behind them. and rely on those who worked for them in the past.
However much the actual government or any PTR government will try to assemble ALL mauritians for the betterment of the lives of our kids, Berenger and consorts will try to mettre les batons dans les roues. I will be the LAST person to say that the opposition should not criticise and make amendments to any Bill or ask questions for the benefit of the population, but in Mauritius it is more 'DESTRUCTIVE OPPOSITION' Too bad.
| | | gabriel | | | ce type est omnipresent dans les medias. Ce qu'il raconte est non seulement ennuyeux mais meprisant vis a vis de l'intelligence des mauriciens. ... | |
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