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| | Par:- Rabin Bhujun
On 04/01/2010 |
Le premier acte de la campagne électorale de Navin Ramgoolam est posé. Lors de ses voeux du 1er janvier, le Premier ministre a verrouillé les règles du jeu selon lesquelles il entend mener la bataille des urnes qui s’annonce imminente. La posture de Ramgoolam est claire. Plus qu’un affrontement des partis politiques, il souhaite une confrontation de leurs chefs. Il se sait avantagé sur le terrain. Il en profite.
« C’est en temps de cyclone…qu’on reconnaît la valeur d’un bon capitaine. Sa capacité», affirme le Premier ministre. Dans la mêlée des chefs, Ramgoolam dépasse en effet d’une tête ses adversaires. Aidé en cela par un mandat durant lequel son autorité sur son parti et son gouvernement a été incontestée. Pravind Jugnauth et Paul Bérenger ne peuvent prétendre au même bilan politique.
L’opposition a régulièrement connu des secousses internes depuis les élections de juillet 2005. A commencer par le douloureux divorce MSM-MMM fin 2005. Suivi d’une animosité grandissante entre les deux factions au fil des années. Si Pravind Jugnauth a retrouvé le chemin du Parlement en mars 2009, son parti a néanmoins perdu trois de ses députés – Ashock Jugnauth, Sekar Naidu et Joe Lesjongard. Tous passés au MMM.
L’autre opposition, moins « loyale » celle-là, n’a pas non plus été épargnée. Jusqu’à la veille du 40eanniversaire du MMM, le parti a été miné par des démissions au sein de ses diverses instances. En plein maelström, la stratégie politique de Paul Bérenger a été régulièrement remise en cause. Jusque par ses proches collaborateurs. Qui, pour certains, sont même allés jusqu’à poser la question de la succession du leader du MMM.
En face, Navin Ramgoolam arrive tranquillement à sa fin de mandat. L’image du Premier ministre a radicalement changé comparé à septembre 2000. Finie l’étiquette « disco boy » ou de fêtard aimant la « Macarena ». Résolu, le casse-tête des ministres déférés devant les juges anti-corruption.
C’est à peine si l’on parle encore de la propension de quelques proches du régime - casés dans certaines institutions publiques – à abuser outrancièrement de leurs fonctions. Débarrassé de ce parasitage, Ramgoolam se concentre sur l’essentiel: la défense de son bilan économique et politique.
Sur le plan économique, les statistiques volent au secours du Premier ministre. Il consacre d’ailleurs près des deux tiers de son discours à faire un bilan économique comparatif de son gouvernement avec le précédent. « Malgré la crise », Ramgoolam égrène les indicateurs positifs : croissance, inflation, réserves en devises, et investissement direct étranger notamment.
La conclusion s’impose selon lui : son gouvernement « a tenu ses promesses» dont celle de faire de l’économie la priorité de l’année 2009. Navin Ramgoolam, dans ses récents discours sur l’économie, a pris soin de créditer son ministre des Finances pour sa réforme et la relative bonne performance de Maurice en temps de crise.
Point de cela durant l’allocution du 1er janvier. Le Premier ministre se veut cohérent dans sa démonstration. C’est avant tout grâce à son « leadership et sa vision à long terme » que le pays enregistre de bons résultats économiques.
La rhétorique se fait présidentielle. Ramgoolam a décidé, son gouvernement a exécuté. Selon la formule de l’ancien président français Jacques Chirac. Perché sur son socle présidentiel, Ramgoolam dicte donc sa vision de la campagne électorale. « Sans démagogie et attaques personnelles » et sur des « issues » comme l’économie, l’emploi, la santé ou l’environnement. Durant cette campagne, Ramgoolam dit vouloir « faire confiance à l’intelligence des Mauriciens » dont il attend le verdict avec « confiance, sérénité et fierté ».
C’est sans doute aussi avec confiance que le Premier ministre attend son heure. Pour décider de l’ordre de bataille qu’il adoptera pour les prochaines élections générales: seul ou en alliance avec l’un des deux partis de l’opposition qui passent tous deux leur temps, en ce moment, à supputer sur le choix de Ramgoolam.
Pendant que celui-ci, défend son bilan tout en se permettant, entre-temps, le luxe d’asseoir davantage son image de leader politique au-dessus de la mêlée. Mais Ramgoolam pourrait tout aussi bien se laisser rattraper par la mêlée. Les leaders politiques ont de bien étranges névroses. La peur de ne pas être aimé en fait partie. C’est peut-être cela ce qui va finalement pousser Ramgoolam à choisir l’option MMM afin de rasseoir son image un peu écornée de « rassembleur ». En s’alliant au MSM, c’est au contraire son image de chef de clan incontesté d’une île Maurice rurale et traditionnelle qu’il consolidera. Les deux options le mèneront à la victoire. Aussi, il fera son choix « le moment venu. » C’est-à-dire assez vite…
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| ricardo | | | si ramgoolam se sent si fort, qu'il aille aux elections seul, sans le MMM ni le MSM !
mais votre champion lui meme ne s'en croit pas capable... donc qq journalistes ou admirateurs arriveront-ils a le convaincre ?
son message du 1er janvier contenait pas mal de bonnes intentions mais comme tous les ans, on realisera que c est un bon bluffeur et qu il n aura pas realisé un 1/4 de ce qu il a promis (corruption, copinage, ministres incompetents, MBC serpillere, ...). Par contre, s il place le debat au niveau des idees plutot que des personnes, s il place l interet du pays avant le clientelisme electoral/communal, alors oui... je commencerai a croire en un PM rassembleur.
mais peut on croire ramgoolam ? | | | le sheriff | | | Ces phrases "En face, Navin Ramgoolam arrive tranquillement à sa fin de mandat. L’image du Premier ministre a radicalement changé, comparé à septembre 2000. Finie l’étiquette « disco boy » ou de fêtard aimant la « Macarena », ne sont pas ni accurate ni correctes... alle faire enn bon lanket Mr Bunjun, ceux qui sont dans ses secrets savent qu'il n'a pas changé. He is still the same. Pas serieux du tout.
| | | JCC | | | Baltazar, twa aussi to ine berné par les mensonges de Rmgoolam. To ine oublié quand Navin ti dire li pou change to la vie. Qui ine arrive twa aujourd'hui. To pé dire qui Ramgoolam ine rempli so sac de bilan. Qui bilan? Ah oui, plein de bilan corrumption, petits copain, subutex, fraude. Et sa pas mwa qui invente sa . Alle check dernier rapport Bureau Central Statistique du pays et to pou constater qui niveau de vie bann mauricien ine détériorié et la pauvreté ine passe de 7% à 8.5%. Sa même changement qui to leader ine dire li pou faire sa? To fine blié ki ancien ministre l'éducation ti dire kan éne écolière ti mort noyé? Mo rappel toi, ministre Gokhool ti dire éna 350,000 zanfants ki alle l'école, juste éne qui ine mort.
Enne vrai débat, c'est quand éna éne animateur indépendant et les question viens de la population... lère- là nous va guetter si Ramgoolam ou Sithaten pou vinne faire débat. À l'étranger (CANADA), c'est comsa qui banne politicien faire débat et sa péna parti pris. Kan banne journaliste critique Ramgoolam, soit li fer arrête zotte par la policie, ou li maltraite zotte... c'est pourquoi qui mo pou continué dire qui bokou journaliste à maurice zotte à la traine de NAVIN. | | | jimmy | | | En face on un Berenger qui zigzag toutes les semaines et Pravind se fait discret, sinon muet.Le PTR va se debarasser des incompetents en les offrant des postes/fonctions plus adaptés a leur compentences... Et cela permettra d'avoir des nouveaux talents et de mettre en avant les bons elements... donc, le slogan sera: " bizin encore plus sanzman, a nou vote encore PTR", histoire de couper l'herbe sous l'opposition....PTR part to take tout en 2010. | | | Biskit | | | Eski capave koz imper bann bilan gouvernement et manifesto bann opposant. Kan Navin pou guette dan so miroire li pou trouve tou so bane kaliter et defauts. Pa bisin journaliste pou vine dire sa ban zaffaire la. Koz saki bisin, pa koz n'importe! | | | Baltazar | | | SVP JC arretez d'attaquer les journalistes qui nous présentent des " real facts". Quand Sithanen avait invité Bérenger et Luchmeenaraidoo à présenter leurs plans pour combattre la crise économique, ont-ils répondus à l'apel ? Après que Sithanen avait passé à l'action ils les a bombardés de critiques prétendant qu'ils auraient fait mieux. Comment peut-on les définir ? Maintenant Bérenger, aura-t-il le courage d'affronter Navin Ramgoolam qui a déja remplis son sac de bilans même un peu contradictoire mais transparent et réel. Les journalistes n'ont aucune raison d'avoir peur de Ramgoolam, au contraire on a remarqué que ce dernier réagit positivement à leurs critiques avec bravoure. Ramgoolam n'est pas un communaliste. Les communalistes se trouvent dans toutes les partis du peuple mauricien et pour les combattre les socioéconomiques doivent remplacer les socio-culturels pour enfin arriver au but de chacun de nous : L'UNITÈ NATIONALE .Une nouvelle nation mauricienne est à l'horizon. | | | eric | | | Hello Democrate, I'm baffled by your ambivalence "Labour should hick its habits of white bashing and abandon its braging about Hindu Power" then "Losing power to Monsieur Berenger would be pitting minorities against the majority" Would you like a government of Indo-Mauritians no matter how incompetent they chose to be? Is it not time Mauritians see themselves as a nation rather than ethnic groups?.The country needs a change, the Ramgoolamists would argue why risk a change. Journalists like Nazim and Rabin by their guidance would be very informative to the electorate for the right choice of government. | | | democrat | | | Navin’s statement in favor of an electoral campaign without demagoguery and personal attacks sounds good. But he should walk the talk and match his words with deeds. Based on post-independence history, we cannot assume blindly that Labour would this time kick its habit of white-bashing and abandon its narrative about Hindu power, especially if the PM’s challenger happens to be the leader of the MMM again. If he wants a civilized campaign, what’s the need for Labour to enlist the support of the MSM? Above all, any attempt to recreate the “alliance bleu-blanc-rouge” is predicated on the goal of not losing power to Berenger. Such an alliance would give rise to a political landscape jaggedly polarized around the leader of the MMM, pitting minorities against the majority. If the PM wants a democratically healthy campaign, he should forget about the MSM and fight it out on his own merits. Besides, he has an economic record to boast about. I am sure the opposition would welcome a campaign on issues – economic inequality, poverty, inflation, law and order, corruption, access to education, dysfunctional institutions, crony capitalism, etc. These are real issues that should be debated without blinkers. If the PM wants free and fair elections, he should order the MBC to stop its intoxicating propaganda and open the air waves to the opposition to reflect political diversity. Ultimately, the litmus test of the kind of campaign that the PM wants would be the type of partner that he chooses from the opposition, assuming that he wants to avoid a three-cornered fight. | | | Baltazar | | | Navin Ramgoolam a présenté son bilan économique en se flattant d'etre un bon capitaine tandis que ses lieutenants le préfère comme guerrier ( pour pouvoir continuer à marcher sous ses ailes). Les socioéconomiques ont remarqués les performances de seulement 5 ministres de l'AS( Sithanen en tête, Gokhool, Chaumière, Jeetah, Valayden ) sans même mentioner le PM. Navin n'a qu'un choix : se débarasser des " bousse trous" et chercher des compétents dans l'opposition . Le triage se fera en faveur du MMM qui s'est rajeunis un peu. Mais comment mettre un tèrme aux rivalités Lutchmeenaraidoo/ Sithanen. | | | kidire | | | moi je trouve qu'un voulant trop prouver, on prouve rien. Les scandales et l'incompetances sautent trop a la figure pour qu'on croit dans un pm qui se veux intransigent: Dullul, Gogool, Jeeta, et j'en passe. | | | Jose Philibert | | | Contrairement à votre siupposition du dernier paragraphe, je ne pense pas que Navin Ramgoolam deviendrait névrosé au point d'avoir peur de ne pas être aimé et que cela le pousserait à choisir l'option d'une alliance avec le principal parti de l'opposition. Cela fait sourire une telle assertion de votre part Rabin... Souvenez-vous que lors du dernier sondage, une forte partie des partisans du Ptr et de l'AS ont rejeté catégoriquement une alliance vec le MMM. Je ne pense pas que Navin Ramgoolam qui a un excellent bilan et qui comme tout le monde constate un croissement de sa popularité se mettrait à dos la majorité de son électorat et passerait son temps à expliquer une alliance avec l'opposition au lieu de presenter son bilan... Je comprends que certains esprits chagrins ne peuvent admettre la déchéance du MMM et peuvent imaginer des mirauleuses brindilles pour se donner un espoir de revoir PB et le MMM au pouvoir, mais tel n'étant pas le cas il vaut mieux admettre la décheance totale du MMM que d'énoncer des propositions aussi farfelues. d'ailleurs croyiez possible que Navin Ramgoolam choisirait un remake d'un gouvernement instablea la place de la stabilité vécue ces cinq dernières années.? JP | | | JC | | | Ou pé faire rié là Bhunjun. Où pé faire croire qui Ramgoolam éne meilleur chef vis à vis Bérenger. Si faire éne débat face à face, éne vraie débat couma faire à l'étranger, et l'animateur qui contrôle sa débat pose comme question 3 ou 4 thèmes sur l'économie, la santé, la vie sociale, et le mauricianisme (culture), ou pensé qui Ramgoolam pou capave diboute are Berenger. Ou pé rêve en couleur là. Banne journaliste couma ou qui ine tombe dans piège Navin. Quand Navin ine dire qui li na plus éna confiance are so banne ministre, à l'étranger si éne premier ministre dire sa, banne journaliste ... ti pou pose les vraie question et demande ministre là démissioné et alle cherche énn lotte mandat cotte li pou gagne confiance are so banne ministre. Ramgoolam c'est un grand communaliste . C'est éne homme dangereux et banne journaliste à Maurice encore pé peur li. | |
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