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| AMIAND G. | | |
Une étude récente réalisée en France fait état "que les PME qui ont le mieux résisté a la crise , voire qui ont été les plus performantes sont celles qui ont su allier INNOVATIONS et EXPORT
Les PME q'elles soient Mauriciennes , Francaises ou autres ont les mêmes préocupations . Chef d'Entreprise en France (et adhérent de la CGPME équivalent de La Féderation des PME de Maurice ...) nous ne recherchons pas l'Aumone auprès de l'ETAT mais un accompagnement au travers d' aides Concrètes efficaces , faciles a mettre en place . Pour contribuer au débat , quelques idées d'actions possibles ayant fait leurs preuves :
_AMELIORER LES FONDS PROPRES : Partout les banques sont timorées et répugnent a aider les PME . Une garantie partielle de l'Etat via un organisme permet de débloquer certaines situations
-L'INNOVATION ; Les aides peuvent être directes ou indirectes par ex le Crédit Impot Recherche qui permet a la PME de déduire de ses impots des charges de dossiers de R&D ou l'aide directe sur la prise en charge partielle et limitée dans le temps d'un jeune diplomé R&D
-L'INTERNATIONAL: les PME ont peur d'exporter ...pourtant dans de nombreux cas c'est essentiel pour leur avenir . Dans mon Entreprise l'Export fait partie de la "culture de l'entreprise " et aujourd'hui nous exportons du savoir-faire et des produits souvent innovants dans 25 Pays ! Sans cette activité export ...nous n'existerions plus . Des aides concrètes pour l'export existent et ont fait leurs preuves .Par Exemple aider a structurer un service export en prenant en charge une partie des charges voire de la rémunératuion d'un responsable u d'une assistante Export . Mettre en place un système VIE (Volontariat International en Entreprise )permettant de renforcer le développement a l'etranger tout en offrant a des jeunes (a travers une indemnité forfaitaire prise par un organisme de l'Etat ) l'opportunité de s'investir dans une expérience enrichissante a l'etranger . Autres actions possibles , l'Assurance prospection ou des aides pour être présents a plusieures PME sur des salons a l'étranger . sur ce dernier point Maurice sait très bien promouvoir son tourisme sur les salons ...pourquoi ne pas le faire pour ses PME ?
Il n'est pas question pour moi de mimmiser | | | Observatoire | | | Stop spoonfeeding SMEs, and overprotecting them. Let them face the tough market situation and adapt accordingly in order to survive. If they are made to operate with a "filet de protection" they will all collapse the day the "filet" is removed. Look at our sugar industry and agricultural sector. Both have been overprotected since independence. Successive governments have come up with a multitude of schemes, etc... to protect these sectors, such that these sectors have never really progressed. The day the safety net disappeared, the sectors collapsed. There are too many schemes, grants, facilities, incentives, tax rebates etc that do more harm than good.
| | | Vikram Jeetah | | | New mission and goal of SMEDA:
•To establish itself as the ‘link’ between major players in the private sector, public sector and parastatals and SMEs, establishing and facilitating relationships between SMEs and these entities
•To forge networks of and between SMEs, in order to identify and define opportunities and areas of synergy among SMEs, quantify these opportunities and serve as the ‘link’ to exploit these opportunities to the benefit of all parties.
•To identify obstacles faced by SMEs
•To conduct the required research and analysis to determine the causes and define and implement suitable remedies and strategies
•To fill the gap in business management skills deficiencies faced by SMEs as follows:
People-related skills - such as communication, interpersonal, teamwork, customer-service skills, delegation skills , training and staff development, guiding skills, appraisal skills, coaching, recruitment skills, confidence with staff and client, authority, assertiveness, firmness, prioritisation, self starter skills, time management, , goal setting, negotiation skills and presentation skills.
Task-related skills - Sales skills, pricing and quoting, marketing skills, customer service, export knowledge, industry knowledge, retail skills, creativity , noticing opportunities, networking skill, technical knowledge, production skills, product knowledge, accounting skills, budgeting skills, organising administration systems, organising delivery, stock management, follow monitoring procedures, quality management, knowing company policy , cash flow management , marketing skills
Strategic and Analytical Thinking – Clear vision, analyzing, formulating and implementation of strategic plans, goal setting, collecting and organizing information, problem-solving, planning.
| | | Vince | | | Reduced Patent fees, reduced tax, accounting facilities, payment of NPS in social centres instead of NPF building in port louis. Actually my patent fee exceed my profit, in past 3 yrs no profit!! Written letter sent to all pme indicating any new changes in law regarding companies. i.e. company number on receipt, no fuel station are emiting receipt with their BRN. | | | Yoan Linden | | |
Si l’économie de l’Ile Maurice souffre aujourd’hui, c’est qu’il y avait un moment où tout allait bien. Et si seulement l’économie de l’île en a toujours souffert, et cela depuis la disparition des gouverneurs. Une économie qui reste en bonne santé c’est celle qui a toujours eu des bons Docteurs ! Et la spécialisation des diverses opérations prouvent efficacité et guérisons. La faute est fatale.
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Deux choses à faire pour aider les petites entreprises mauriciennes. Si le droit à l’information réside dans l’accessibilité de tous les outils d’information nécessaire pour exercer une activité commerciale, l’Etat doit être présent pour encourager les développements.
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Alors micro ou macro économie. Petite et/ou moyenne entreprise. L’Etat doit fournir les subventions nécessaires pour encourager petits et grands entrepreneurs. Des dispenses de taxes de diverses sortes, l’accessibilité à des moyens de communication nécessaires et surtout des formations adéquate pour encadrer les développeurs de projets dans le but d’atteindre les chiffres d’affaires prévisionnelles dans un premier temps et surtout une suivie des ces futurs gestionnaires. Des lacunes de gestion entraînèrent forcément une chute sans détour. La case de départ est toujours synonyme de difficulté.
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L’Etat ou sinon le Gouvernement doit revoir ses politiques économiques pour favoriser le developemment économique. Appliquer les formules économiques pour faire balancer l’équations des offres et des demandes dans un contexte locale. Vérifier en amont la viabilité du projet, recorriger l’applicabilité des taxes via des exemptions. Et tout sa en créant un pole spécifique pour l’accompagnement des porters de projet.
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La communication et la formation restent les dérivés de ce droit à l’information. Les gérants des PME doivent bénéficier des formations dans les divers secteurs d’activité. Les livrets de comptabilité, d’appréciations des risques, d’études de marché, de prospections doivent êtres des termes techniques à maîtriser dans la pratique. Cette pédagogie doit être garante de qualité. Nos services locaux pour la population locale souffrent beaucoup. L’exigence de qualité n’a pas toujours été la devise pour certains de nos entrepreneurs. L’hygiène alimentaire doit trouver sa place au sein de nos commerces de bouches. La qualité d’accueil de nos commerçants doit être très soignée. Les produits doivent être aux normes, et alors quels normes ! A l’Etat d’en redéfinir les périmètres. Et tout sa en créant un centre de formation accessible à ceux qui souhaite démarrer une activité.
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Atteindre les chiffres d’affaire est signe d’une progression. Des prévisions statistiques et comptables doivent êtres des outils accessibles pour la viabilité de son entreprise. Et tout cela mérite une suivie de l’activité. Louer les services d’un comptable ne doit pas être une faiblesse, quitte a devenir son propre acteur comptable et de gestion. Et alors trouver de la main d’œuvre qualifié doit être résolue par des formations et stages (hors contexte académique) rémunéré afin d’encourager d’autres acteurs économique à participer dans cette aventure, sommes toute périlleuse. Et tout sa en créant un centre de formalité comptable et de gestion.
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Le prochain représentant de l’Etat doit alors se poser la question de l’apparition d’un nouveau ministère au sein de son cabinet. Orchestrer cette relance économique en favorisant la création d’entreprise tout en assurant sa survie. Tel sera la devise de ce ministère.
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A l’approche de cette période de transition, les discours de campagne doivent être écoutés très attentivement.
| | | arouille | | | ARRETER D'IMPORTER DES PRODUITS MEDIOCRES DE CHINE ET D'INDE!!! et arreter d'organiser et de cautionner des foires ou tout le monde vend tout et n'importe quoi et rien qui n'est produits par les mauriciens! consommez mauricien dans la mesure du possible permettrai aux entrepreneurs de se faire une meilleure place! | | | Michel Moothoosamy | | | La situation économique et financière des PME en 2009 est dramatique comparé à celui des années précédente, avec une baisse significatives d’activité dans différent secteurs. Les ventes n’ont guère progressé. On a enregistré un nombre de défaillances d’entreprises en 2009. La rentabilité des PME est devenue très fragile.
La création du SME Developement Fund, été sensé insufflé un nouveau dynamisme pour les PME du secteur manufacturier. Malheureusement le dynamisme a été tué par la lenteur administrative alors qu’il y a un grand nombre de projets pour soutenir le secteur qui ont déjà était approuvé par l’état mais qui tarde de prendre forme.
Un grand nombre des dirigeants de PME n’envisagent pas de développer leur entreprise. Cela s’explique par le manque de considération de l’état a l’égard des PME.
Durant ses dernières années l’état a privilégié plus d’action vers la création d’entreprise et a complètement négligé toute action d’aide aux PME existante. Cela a eu pour résultat à des défaillances d’Entreprise et des pertes d’emploi.
Malgré l’existence d’une panoplie de plan de financement pour venir en aide aux PME, l’accessibilité reste hélas toujours difficile. L’annonce faite par le ministre des finances dans son dernier budget pour la création d’un fond de garantie à l’emprunt avec le soutien des banques est resté à l’état d’intention jusqu'à présent.
Les entrepreneurs sont sans cesse confrontés à de multiples contraintes de natures diverses. Les unes tiennent à des facteurs extérieurs à l'entreprise et sont d'ordre financier et administratif, les autres sont intrinsèques à la PME et tiennent à leur compétitivité, c'est-à-dire tiennent à des contraintes liées à leur capacité d'affronter la concurrence sur les marchés, ce qui constitue une menace importante à leur viabilité.
La mondialisation des économies et la stratégie d'ouverture du marché mauricien sur l'extérieur nécessitent impérativement la mise en place d'une politique en faveur des PME. Or à la faveur de cette ouverture, les PME doivent faire face à une concurrence étrangère accrue.
Les PME sont moins équipées, moins organisées et s’ils ne bénéficient d’aucune politique spécifique de l’Etat, les PME ne risquent d'avoir peu de chance de relever les défis de la compétitivité face à la concurrence étrangère.
Parmi les obstacles majeurs qui limitent le développement des PME, cela par faute de moyens financiers, les gérants de PME ne peuvent s'entourer de cadres compétents pour renforcer leur capacité de gestion ou compenser leurs lacunes techniques en matière de marketing, comptabilité, finance, approvisionnement, production ou gestion des stocks.
Les PME sont conscientes que les différents stades de vie de leur entreprise sont intimement liés à leur capacité d'organisation et que la croissance de l'entreprise doit s'accompagner d'une gestion des ressources humaines et d'une meilleure répartition fonctionnelle des tâches et qu’un investissement en formation du personnel constitue un capital qui implique à terme des retombées bénéfiques pour l'entreprise en termes de qualité et de compétitivité.
La il y a une nécessité de créer un environnement approprié, afin de permettre les PME mauricienne à suivre les progrès des méthodes de gestion et à innover pour mieux s'adapter aux contraintes du marché et aux besoins des clients. Ceci relève du rôle des principaux acteurs - le gouvernement et les PME.
Il y a aussi la nécessité que les agences de service (SMEDA, Entreprise Mauritius etc.…) soient compétentes et efficace pour faciliter la mise en œuvre des décisions de politiques générale qui seront prises.
Dans la création d'un environnement de facilitation, le rôle de l'Etat doit aussi couvrir la création des marchés, la mise à disposition de la technologie appropriée, la facilitation de la formation des entrepreneurs. Un environnement propice de politique générale est essentiel pour la croissance et le développement des PME. Un tel cadre est tout aussi important pour permettre à d'autres acteurs, tels que le secteur privé, les bailleurs de fonds et les PME elles-mêmes, de jouer leurs rôles respectifs dans ce processus.
Il est aussi nécessaire de promulguer des lois/législations modernes qui tiennent compte des besoins des PME.L’économie mondiale est en crise. L’année 2009 a été une année très difficile pour l’ensemble de notre économie. Avec la crise financière mondiale notre économie principalement les industries du textile et du tourisme qui représentent 15% du produit intérieur brut (PIB), cela a créée des dommages dans le secteur des PMEs. L’existence des PME dépendent beaucoup de la bonne santé de grosses entreprises.
Dans cette éventualité nous attendons que L’état apporte un réel soutien et accompagne les PME dans cette phase les plus risquées. L’état doit s’assurer, avec les agences de services aux PME que des moyens seront accordés aux PME pour faire face a cette crise et que ses moyens soient adaptées à leurs attentes.
| | | Vikram J | | | In his summing up after the third reading of the Bill, the Minister of Business, Enterprise and Cooperatives, Mahendra Gowressoo told, the House that the SMEDA Bill is not only a change in appellation, it defines in bold terms a small and a medium enterprise.
“It also caters for medium enterprises with a turnover of up to Rs 50M while the SEHDA Act caters only for small firms with a turnover of less than Rs10M and employing less than 10 workers,” the minister said.
He added that this new SMEDA Bill has taken on board the medium enterprises which were previously left “outside the fence”.
It started with NHPA ( National Handicrafts Promotion Agency) which merged with SMIDO to become SEHDA and now SMEDA.
The needs for a start up is not the same as those of a medium size company. Until the policy makers fully understand the whole entrepreneurial process and characteristics of SMEs at their different growth stages , they will continue providing half baked solutions.
| | | yo | | | Extremely sinple:
1. Patents
2. Tax
3. Qualified members to inform PME When they decide to go further
4. A qualified accountant to share knowledge on accounts preparing & tax
Etc | |
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