lundi 13 février 2012
Lexpress.mu en page d'accueil | newsletter | archives | rss
header
Météo Avis de décès Horoscope   
header
Quelles devraient être les principes régissant les relations entre les ONG et l'Etat ?
Modifier la taille du texte:A | A

Imprimer

Envoyer

Commentaires

Sauvegarder

Noter l'article

Partager et classer cet article

Par:-  La Rédaction
On 04/02/2010

Partagez votre avis avec nous.

 



Commentaires

Par:-Sarjoo
Chapeau!!! Le gouvernment actuel arrive a controller le secteur prive. Les ONGs qui devront etre partie de la societe civile qui est suppose etre la 3eme force apres lke gouvernement et le secteur prive. Pour pouvoir agir comme un chien de garde les ongs doivent etre independant. Malheureusement ce n'ast pas le cas: avant il n'y avait pas de financement pour l'administration : comme pensent certains les dirigeants des ONGs devraient etre pauvres pour combattre la pauvrete. Maintenant, a ce qu'on dit, a travers les CSR, on paut avoir du financement pour l'administration: certains se demandent alors comment les ONGS pourront prendre position contre le gouvernement ou le prive? Pour d'autres : c'est facile car les ONGs devront rendre leurs services payant ou avoir une activite rentable pour financer les projets. LA GRANDE QUESTION: est ce que ces dirigeants sont des entrepreneurs? Ceux qui representent les ONGS dans des institutions, peuvent ils parler ouvertement? et le TVA sort -il de nos poches alors les ONGs ont droit a l'argent publique
Par:-nono
Gouvernement pas enne vache laitière... Ong bisin fair zot travail sans largent contribuable zotte bizin rode sponsors...dans cas chellum, zot faire comment dire govt obliger aide zot...
Par:-patrick
officiers gouvernement ki supposer fer sa travail manque les moyens c'est pourquoi ONG bizin fer zotte travail.
Par:-Baltazar
Les subventions accordés aux ONG's est l'argent du peuple. L'état peut controller les dépenses et les ONG's doivent montrer plus de transparence. Voila ce qu'on appelle vivre honête. Le conflit de Jayen Chellum et de l'ACIM nous a montré que les autres ONG's n'ont pas été solidaire par peur de perdre leurs " boute" qui sont visiblement trop supérieurieur comparé à l'ACIM ( eg ACIM / PAWS). Alors les Messieurs des ONG's plus de transparence pour que l'état accorde les subventions proportionel aux activités et engagements.
Par:-Yoan Linden
Souvent sont ceux qui pensent que gérer une association à but non lucrative est une lourde tache. En somme une association peut détenir le statut d’organisation non gouvernemental si et seulement si certains critères sont réunies. En premier lieu ces types d’organisations doivent être distinct de l’appartenance à tout type de pouvoir en place, aucune intervention Etatique serait alors le maître mot. Le but restant certainement dans la durée d’une action relevant de l’intérêt général. En découle de ce principe fondamentale d’une appartenance isolée du pouvoir celle de son financement. Des fonds privé doivent être la source de toutes les transactions. La trésorie de ces genres d’associations doivent être Indépendante. Et alors se pose la question des subventions Etatiques. Une exception à la règle s’impose pour des pays comme Maurice où le chiffre de notre population est insuffisante pour générer les fonds nécessaire. Se pose alors la question des aides de l’Etat. Certes l’Indépendance de ces organisations sont alors remise en cause. Et l’affaire récente de L’ACIM trouve son juste fondement. Les membres du gouvernement font ressortir que « le gouvernement doit avoir un droit de regard sur les activités d'une ONG, si cette dernière reçoit des fonds publics. » Un droit de regard légitime qui met en péril la séparation entre l’action gouvernementale et non gouvernementale. Mais ne soyons pas dupe. Là ou je parle d’exception à la règle est certainement l’objet de L’ACIM qui est dans la lignée de l’intérêt générale. L’Association des Consommateurs est là pour mettre en garde des actions qui sont synonymes d’abus. Et le terme d’allocation ou de subvention doit être redéfinie dans un contexte local très particulier. Si le gouvernement doit donner des sommes d’argent pour s’assurer du fonctionnement de L’ACIM, l’indépendance d’action de cette organisation doit être garantie. Le mode opératoire de cette indépendance doit faire l’objet d’une loi si nécessaire. La protection des consommateur est synonyme de la protection des la consommation mauricienne. Cette protection garantie le mode de vie des milliers de familles. Quitte à légiférer afin de garantir l’action de telles organisations en prélevant un pourcentage des chiffres d’affaires des entreprises pour que la trésorie trouve une indépendance. Le coût de la vie à Maurice ne cesse d’augmenter et les salaires ne suivent pas pour beaucoup de salariés. Maurice se vente de faire face à cette crise financière sans précédente. Ne souhaitons pas la disparition de notre gardien de la consommation. Les organisations non gouvernementales ont des buts non lucratifs, alors éloignons du débat. Faisons confiance à ces organisations qui luttent pour une bonne cause, en occurrence je fais référence à L’association des consommateurs. Si abus y en a alors la sanction doit être immédiate. Mais on est loin de ce cas de figure. Les même règles s’appliquent pour les échanges entres les ONG.
Par:-dave
simple and clear ... but show me how many in mauritius follow them : INDEPENDANCE -- IE NO RELIANCE ON FINANCIAL SUPPORT FROM TAXES PURELY VOLUNTARY IE NOT AS A MEANS TO EArn a living APOLITICAL AND IMPARTIAL
Par:-rechard
Le bras de fer entre le gouvernement et l'ACIM aura eu le mérite de provoquer la redéfinition des paramètres de fonctionnement des ONG. Autant il est vrai que les ONG doivent avoir une liberté d'action, autant que leur liberté de gestion doit être soumis à un contrôle rigoureux. Il est inadmissible qu'une ONG se permette d'utiliser de l'argent public au-dessus du seuil autorisé de 40 %. L'ACIM use pas moins de 85% de l'argent à des fins administratives. Ok, M. Chellum, cette-fois, vous avez pu vous extirper de ce dilemne. Mais, désormais il faudra que vous rendiez des comptes de l'argent que vous vous en servez. Dans la vie, on finit toujours par être rattrapé par nos actes qui sont jugés, en fin de compte, par l'intention. C'est facile de se servir d'une grève de la faim. Moi, si j'étais Premier Ministre, je n'aurai jamais laissé la situation se dégénérer à ce point. Je n'auria pas coupé la contribution M. Chellum, mais après j'aurai établi des règles pour que les ONG se débarrasse de cette tentation d'utiliser l'argent puisé du dénier public à tort et à travers.
Par:-Observatoire
NGO means Non-Govt organisation. NGO should be privately funded or seek sponsors such as CSR. Government should stop financing NGOs. Most NGOs exist simply to receive funds. The country already has a welfare state system which should be further consolidated. However, NGOs may apply for grants for specific projects and the outcome and benefits of such projects should be measured to ensure judicious use of government funding. Certain NGOs should not receive any funding, for example, socio-cultural organisations. They should be funded by their members. Religion is a private affair and if people want to organise religious functions they should finance themselves. Government should only finance national objectives, not sectarian. Government cannot and should not support socio organisations that say their objective is to "protect their community". This is unacceptable. Use private funds for that. Coming back to ACIM, which means Association des Consommateurs de Maurice, it would be interesting to know whether ACIM holds a register of consumer members, and if so, how many persons are members. If consumers want to be protected by ACIM, then they have to become members and pay a membership fee, as in the case abroad. If ACIM fails to register members, this means consumers are indifferent and not interested. Consumers who do not wish to become members can always turn to Consumer Protection Unit of the Ministry in case their consumer rights are violated. Furthermore there is a lot of duplication among NGOs, i.e too many NGOS providing similar services. Waste of resources. Also, despite the high number of NGOs, and MACOSS etc, the objectives are not being met. People still beg in the streets, Aids is on the rise, poverty worsens, drug abuse is rampant, etc. What are the NGOs doing then? Is there an audit?
Par:-Prab
Il y a trop des ONG a Maurice. Faut- il avoir deux ONG pour les consomatteurs a Maurice? Je me demande combien membres sont inscrits dans chacune de ces deux ONG. Je suggere une fusion et une cotisation mensuelle obligatoire d'une roupie de chaque travailleur et pensionnaire parceque cette ONG representera tous les consommateurs de notre pays. pa pou bisin gouvernment ek so conditions".
Par:-Aruna
Plutot que de commenter sur des relations entre ONG, je voudrais intervenir sur la relation ONG- Governement. Dans le cas de l'ACIM et autres ONGs bénéficiant des subsides du gouvernement, il est normal que celles-çi ne peuvent que jouir d'une independence relative par rapport aux actions qu'elles peuvent mener- Si l'ACIM voulait son independence totale, elle aurait du trouver ses propres moyens de fonctionnement. C'est pour cela que je trouve que l'action de Jayen Chellum n'a rien de louable ou d'admirable.
Par:-Noor Adam Essack
Je pense a trois principes fondamentaux, a savoir: (a) independance vis a vis des pouvoirs (politique, financier et autres) (b) s'auto-financer, c'est a dire se demarquer de l'Etat, et ne pas compter sur l'Etat pour faire son travail (c) bonne gouvernance et transparence.
Vos Commentaires open close
Actualités|Sports|Génération Y|Mauriciens d'ailleurs|Opinion|Jobs|Immobilier|petites annonces
Contactez Nous | Code de Déontologie | Vos Commentaires | Sitemap
© Copyright La Sentinelle Limited 2010 | Designed & Hosted By: Designed & Developed By 4C plus