| | La transition | | | | Modifier la taille du texte: | A | | | A | | |
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| | Par:- Nazim Esoof
On 28/09/2009 |
Il a beaucoup été question, ces derniers jours, d’un retour aux sources pour le MMM. Le temps d’un anniversaire, on se rend compte que le dernier parti de la période postindépendance est en train de faire sa mue. Le PMSD n’avait, lui, pas su la faire. Il est, en conséquent, devenu un parti marginal.
Le PTr a pu, par contre, grâce à la fraîcheur de Navin Ramgoolam, au début des années 1990, et au symbolisme d’un patronyme se réinventer entre deux générations d’électeurs. Avec Navin Ramgoolam à sa tête, le PTr est devenu un parti pont entre deux générations de citoyens.
Pour le MMM, le temps d’un renouvellement de leadership n’est pas encore arrivé. C’est, du moins, ce que laisse entendre le leader du parti. De toutes les façons, un bon leader, en politique, n’est pas celui qui prépare sa succession. Mais plutôt, celui qui joue des clans pour demeurer le plus longtemps à la tête du parti.
Aucun politique ne pourra reprocher à Bérenger de s’accrocher à son poste. On n’expédie pas urbi et orbi un leader «historique» qui a encore un rôle à jouer sur la scène politique. Au moment même où ils sont nombreux à parler de refonte du parti mauve, Paul Bérenger a, lui, choisi de s’ouvrir aux femmes et hommes qui l’ont accompagné dans le passé. Il ne veut pas que son parti meurt après lui. Mais seul, il ne pourra accomplir les travaux d’Hercules qui pérenniseront le parti sur la scène politique et électorale.
Paul Bérenger se donne donc encore cinq ans avant de commencer à réfléchir à la retraite. Entre-temps, il y un dernier baroud d’honneur électoral à accomplir. Il veut aussi faire revenir certains de ceux qui ont quitté le parti en chemin. Le rajeunissement du parti ne constitue pas, seul, la solution. Il dégage, au mieux, une énergie politique qui épouse la l’évolution sociale. Le MMM ne sera, toutefois, pas le MMM s’il ne s’abreuve pas à la source de ses valeurs originelles. D’où l’insistante référence à quelques anciens qui ont contribué à l’histoire du parti.
Cela est vrai pour toutes les institutions qui ont marqué l’histoire. Que ce soit une entreprise, une ONG ou un parti politique, on ne se renouvelle qu’avec ceux qui partagent une certaine vision des choses. Pour le MMM, il s’agit d’une conception liée à l’unité nationale. Du moins, c’est le leitmotiv de ce parti. Paul Bérenger se donne encore cinq ans pour réaliser cette alchimie politique.
Le PTr a su le faire au début des années 1990. Non pas en juxtaposant des anciens et des nouveaux, mais en réalisant une équation nouvelle entre des pratiques contemporaines et une histoire passée, histoire à la fois troublante et glorieuse.
Pour le MMM de cette fin des années 2010, il s’agit également de trouver un contenant au contenu existant. C’est, à cette condition, qu’une transition devient une réussite.
Pour cela, il faut savoir jouer de l’art de la séduction et de la communication politique…
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| Sitoi Yen | | | La transition a deja commence. Cuttaree ne se presentera pas en 2010. Bhagwan a dit c'est son dernier participation aux generales et ce sera idem pour Berenger certes, La releve est deja la. Si Le Leader parle du meilleur equipe de ces derniers 40 ans, c'est qu'il ne bluff pas..Dans une equipe performante, il faut qu'il y ait de l'experience pour vehiculer les jeunes et mieux les guider dans l'arene politique donc les "guardiens du temple" sont la pour ca (Berenger,cuttaree,Ganoo,bhagwan,lauthan) ces derniers se retireront dans les instances dirigeante passer le cap de 2010 et puis il y a les moins jeunes tres prometteur qui ont deja un certain profile et certains en ont deja fait leur preuve - (Obeegadoo,Navarre-marie,Nagalingum,Gunness,Meenowa,Jeeha) Le prochain leader du MMM reviendra a l'un d'eux - Obeegadoo est deja presenti ayant la cote dit-on dans les coulisses du BP. Une 3eme tranche du parti qualifies comme des neophytes. Ceux la sont des nouveaux venus et presente comme des candidats phares, ils ont la tache de vendre leur images et gagner la confiance des militants ou autres mandants. Ils auront le challenge de faire leur preuve et demontrer les qualites necessaire pour redonner un dynamisme et le revival du MMM tant convoiter par tous. L'avenir est definitivement avec le MMM au dela de 2010 ce sera 2015 a ne point douter.. | | | CHARMS | | | From: CHARMS
More seduction please, we are Mauritian.
l’art de la séduction et de la communication politique…Mr. Nazim bares out the present political scene most vividly. Though one may rightly level the « liaison dangereuse » that exist between the alchemy of seduction and political propaganda communication. The trap though may be of reducing the voters to the level of mere consumers. As early as 1956, the American psychologist Vance Packard concluded that advertising was not just communicating information about products, but relied heavily on psychological strategies to seduce the reader into believing the message and thus buying the product. ‘Hidden persuaders’ Packard called these embedded seductive scripts, and his eponymous book became the first in a tradition which criticizes these scripts; Naomi Klein’s famous No Logo book is a recent variety. During the past four and a half years of Labour and Social Alliance, there been various instances of citizens reaching the “promise land” but the play on forceful double sided statements -Still, the whole campaign hinges on seducing you into believing this is the case. Should we not beware of the next deluge of intoxication as the General Election approaches closer? The genuine concerns of people take second place for political parties, that have huge funding capabilities hire the most lucrative advertising agency -All such designs have one thing in common. They try to do more than seduce. They hide the most immediate issues through an avalanche –like job security, corruption, press freedom, unfair tax rule, history record of constituency candidates, jobs for the favourites, political nominees, laxity in law and order, extravanga for State officials fat cats, faked show of resignation by senior ministers, absolute power of dubious cultural groups, selective distribution of Government Notices to press establishments, charges on private sector employees salaries, endless mismanagement cases in the Audit National Report, functional statistical reports, national television corporation bias information releases, fixing petrol prices, polluted energy alternative production, bureaucratic heaviness, vacuum of an information act , curtailing rules for advent of private television and more issues. These like AIDS, hunger and inequality are problems that need to be openly addressed and not diplomatically sidetracked. Obviously seductive advertising is not the most suitable medium for outspoken political communication — unless of course for advocating a political party or government. The concern is that the Political Party that command most fund resources will once again bring the arsenal of seductive advertising and sophisticated political communication once more to submerged the citizens with messages outfits. They connect different levels of information. They add information to other information. But purposely bury the real concerns of ordinary citizens. A critique. Even without knowing what the play is about, one can tell the image is meant ironically: voter’s right as a cheap and commercialized consumer product, ubiquitous and bland like the world’s most popular drink. Taking the numerous cases that took place during the Labour and Social alliance – their communication horsepower galvanized everything in its way, there must be time to reflect where we as a nation is moving with such huge money involvement political advertising logistics. Any country needs as Westminster model suggest a reliable opposition party. One must feel a shiver in the spine if for lack of fund resources opposition parties in this country be getting the broom, leaving everything to an absolute political alliance that occupies every inch of the territory. This goal alone is a worthy rationale for examining. State owned televised politics encourages in viewers a deceptive feeling of closeness to political figures, which leads us to focus on personalities and pseudo-psychological explanations for political action. "Feeling Informed,” the focus on personality politics on television both convinces us that we know more about politics than we actually do and that our evaluations of individual character and personality alone are sufficient to make sound political judgments. Feeling Clever," in a postmodern age when Seinfeldian irony reigns supreme, television's treatment of politics through an emphasis on debunking hidden motive, strategy and artifice leads us to not only feel cynical and distrustful towards politics, but also to feel good about being so smart as to feel that way. C "Feeling Busy," the sheer volume of political material on television, with its broad and diverse expanse of characters and events, convinces us that vicarious experience through viewing counts as political participation, as well as encourages a society of diverse, aggregate individual interests rather than a community of civic interest. "Feeling Important," the symbolic power of mediated representation on television convinces interest groups and their representatives (who operate as members of a Rhetorical Establishment) that face time on television is efficacious political action, a feeling that allows a Silent Establishment of corporate and bureaucratic elites to exercise "real" political power. Yes the Silent Establishment though most active remains an incubator where State fat cats preserve their interests which ever party comes into Government.
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