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| | Par:- Rabin BHUJUN
On 30/08/2009 |
La dernière phrase du récent rapport « Blueprint for the energy sector in Mauritius » de la National Economic and social Council (NESC) interpelle. « Le futur dépendra de ce que nous allons faire désormais », préviennent les auteurs. Le document est de bonne facture, il souligne les lacunes de la politique gouvernementale sur le dossier énergie. Tout en reconnaissant ses
bonnes décisions. Face à un document de ce type, on a le choix : celui de trier toutes faiblesses citées et d’en faire une liste de commissions pour le gouvernement ; ou alors de prendre de la distance et recadrer les décisions à prendre.
Voyons d’abord la liste de commissions. Si l’on doit se fonder sur les recommandations de ce rapport, il faudrait que dans les mois qui viennent, le gouvernement mette en place un Energy Management Office. Celui-ci serait chargé de déterminer les besoins en énergie du pays pour ensuite formuler la politique nationale en la matière. Concomitamment, il faudrait aussi légiférer afin de créer un régulateur du secteur énergétique. Pour clôturer une ère d’opacité durant laquelle le Central Electricity Board (CEB) a été juge et parti sur le dossier énergétique. Par ailleurs, il faudra également revoir les modalités et la justification des contrats par lesquels le CEB s’est engagé à acheter – à prix fort – l’électricité produite par les producteurs indépendants d’énergie (IPP) locaux – dont Gamma- Covanta.
Le plan est ambitieux. Mais toute personne réaliste et un tant soit peu consciente de notre bureaucratie et les tergiversations de nos politiques saura que ce minimum vital ne pourra pas être complété avant fin 2009. Et même s’il l’est : esseuler le dossier énergétique au sein du projet Maurice Ile Durable (MID) serait inefficace. Car réduire le développement durable à une question d’énergie, d’électricité et de carburants, c’est occulter des pans essentiels du développement durable. Gestion des déchets, urbanisme, infrastructures outières, villes nouvelles, préservation de la biodiversité et ressources en eau sont autant de dossiers voisins à la question énergétique. Et essentiels à l’aboutissement de MID.
Pourtant il est urgent d’agir. Mais l’action doit être concertée. Les professionnels qui planchent sur la réalisation ou le financement du projet MID remarquent la grande inégalité des compétences et des connaissances en la matière au sein de notre administration. Où des fonctionnaires ultra-compétents et motivés côtoient des confrères incapables de cerner la complexité – et l’applicabilité – de la notion de développement durable. Cet état de choses perdure largement parce qu’un vrai plan MID n’existe pas. Le comité du MID Fund demeure incapable de produire - faute de moyens, de ressources et de temps – un plan concret. Si nous voulons voir grand, il faut commencer petit. Le vide juridique autour du MID Fund doit être comblé. Le comité – avec une vraie structure administrative - formellement constitué. Ensuite, et en consultation avec tous les ministères concernés, un plan d’action chiffré ainsi qu’un calendrier d’exécution doivent être arrêtés. C’est une urgence.
Nous nous refusons toutefois à céder à une sorte de fatalisme. Non, MID n’est pas mort. Certes, il est mourant. Mais des actions immédiates peuvent le ressusciter. Nous pensons que c’est possible. En ce moment même, Monsieur MID, Osman Mahomed, s’apprête à quitter le Board of Investment – où il est spécialiste de la question du développement durable - pour aller rejoindre le bureau du Premier ministre.
Ce jeune professionnel a une énorme responsabilité. Qui est à la hauteur de l’atout dont il dispose. En effet, il a l’oreille attentive et l’estime des deux personnages principaux du dossier MID - le Premier ministre, Navin Ramgoolam. Et R a s h i d Beebeejaun, le ministre des Energies renouvelables et des Services publiques (MERSP). Il appartient désormais à Mahomed d’avoir l’influence qu’ont les Dan Callikan et les Kailash Ruhee. Afin d’entraîner les plus hautes sphères du gouvernement sur la voie de l’action, notamment à travers le steering committee que Mahomed présidera au MERSP. Il devra expliquer et démontrer comment et pourquoi l’on doit maintenant arrêter notre politique de développement durable. Pour ensuite l’exécuter selon les moyens et le calendrier défini. On nous rétorquera que le financement pourrait ne pas suivre. Il est là. L’Agence française de développement, (AFD) en ce moment même cherche à aider Maurice à devenir la vitrine mondiale du développement durable. En effet, le pays pourrait être bénéficiaire du « Programme Environnement » de l’AFD. Nous parlons là de 60 millions d’euros (Rs 2,6 milliards) d’aides pour les années 2009 et 2010.
Nous avons les hommes et les bonnes idées pour rédiger le plan. Le financement pour lancer concrètement le projet. Reste aux politiques de donner le vrai coup d’envoi de MID.
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| EXPLORER. | | | From EXPLORER.
« Blueprint for the energy sector in Mauritius ». Fonctionnaires ultra-compétents et motivés côtoient des confrères incapables de cerner la complexité – et l’applicabilité – de la notion de développement durable. Everyone Has a Part to Play. How to make economic progress without compromising our environment? Mauritius is small and densely populated. To sustain economic growth, social progress and our quality of life, development has to go hand-in-hand with efforts to preserve our environment. The challenge we face today is to achieve environmental sustainability over the long term. In other words, how can we ensure that Mauritian will continue to enjoy clean air, clean water and clean land many years down the road? The Singapore Green Summit, organised by ACCA and Singapore Environment Council and graced by Dr Yaacob Ibrahim, Minister for the Environment and Water Resources, celebrated the green business initiatives and innovations amongst local companies that have tirelessly worked towards a reduction on the overall business impacts on the environment and society in which they operate. Singapore continues to seek sustainable energy solutions to help ensure that carbon emissions do not outpace GDP growth and thereby reduce the environmental impact of energy production and use. With the implementation of a competitive electricity market that incentivises efficient production of electricity, power generation has over the last decade switched from carbon intensive oil-fired plants to more efficient, clean, low carbon intensive natural gas-fired systems. As an urban city-state, it aims to increase the construction of environmentally sustainable buildings that not only save money and reduce harmful emissions, but also offer good working environment for its occupants. It has a fund to co-fund energy audits of industry and buildings to improve their energy efficiency. It has also introduced various vehicle population and usage restraint policies to control the number of vehicles on our roads, and hence reducing the amount of greenhouse gases emitted. Focusing on overwhelming bureaucracy. When we are talking about bureaucracy, we are talking about a mindset, but one which exhibits a lot of variation. Comparative public administration has long recognsed that bureaucracy is inevitable. There is little doubt that any sizeable, viable polity in the world today must have a public service which meets the criteria for a bureaucracy. A bureaucracy is not an autonomous unit in a political system, but it can be as self-directing as it wants to be as well as responsive to its environment. It is often the case that politics gets the type of bureaucracy it deserves. Mauritius- The Challenge. There is a growing need to assess and better understand alternative fuel options. Our development must be underpinned by longterm vision, holistic urban planning, sound environmental policies and high regulatory standards. Small states, like Singapore has over the years strived to do the following: • Maintain good ambient air quality; • Manage waste to reduce the need for landfill; • Conserve water resources; and• Increase energy efficiency. This practical approach has enabled Singapore to achieve economic prosperity, social progress and a quality living environment. It is a multi-dimensional challenge that cannot be disconnected from policies in other areas, such as energy and economic policy. Synergies have to be achieved across the policy objectives of environmental sustainability, economic competitiveness and energy security. To quote the head of the International Energy Agency:"All countries must take vigorous, immediate and collective action to curb runaway energy demand.
The next ten years will be crucial for all countries... We need to act now to bring about a radical shift in investment in favor of cleaner, more efficient and more secure energy technologies.” Talk About Alternative Energy Isn't Just Hot Air Anymore. A notable saying: Not only will atomic power be released, but someday we will harness the rise and fall of the tides and imprison the rays of the sun. Thomas A. Edison (1847-1931), 22 August 1921. We have known for decades that our survival depends on finding new sources of energy. Yet we import more oil today than ever before. -Barack Hussein Obama, 44th U.S. President, Address to Joint Session of Congress, 24 Feb 2009
| | | Aubvalen | | | Boukou profesionel ena dan sa pays la, mais zot bizin aret fer couma politicien , zot bizin met zot kominalism de coter pou capave fer travail avancer. | |
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