Economie

Hôtellerie : Les « villas divines » du Maradiva sur Slate.fr

Slate.fr a bon goût ! Après le Royal Palm du groupe Beachcomber, le site français braque les projecteurs sur les « villas divines » de « Maradiva », le discret et luxueux 5 étoiles installé sur la côte ouest de l’île Maurice.
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Nicolas de Rabaudy le journaliste de « Slate.fr » a été conquis par les « arguments qualitatifs » du Maradiva.
« Il faut dire, écrit-il,&nbsp que les arguments qualitatifs ne manquent pas, en plus de la remarquable localisation en lisière de l''''océan, mer tiède, sports nautiques, pêche et remise en forme au spa doté d''une piscine chauffée et d''une kyrielle de soins et massages -sans oublier le yoga-, désormais indispensables à toute unité hôtelière de prestige. On circule en mini-car à travers le labyrinthe des villas, de la plage aux deux restaurants, le Cilantro (la coriandre), spécialisé dans les préparations asiatiques, des sushis et sashimis aux soupes chinoises, le tout concocté par Kelly, une bonne cuisinière mauricienne, experte en cuissons teppanyaki et nouilles soba. Vaste restaurant le long de la plage, abrité par les palmiers, le Coast to Coast marie la tradition française, les préparations mauriciennes et marines dues au talent de Didier Jacob, ancien de chez Loiseau à Saulieu (il y a passé 7 mois) et du Royal Palm. Peu de chefs à Maurice ont vu et pratiqué autant de plats phares que Didier Jacob, un as de la langouste aux épices ».


L’article met également l’accent sur le parcours du Directeur Général du « Maradiva », Francis Longuève, un ancien du Grillon et de l’hôtel de Paris. « Le Maradiva, l''un des hôtels les plus récents de l''île aux lagons (il a été créé en 2005), était à l''origine une enseigne Taj du groupe indien Tata qui assurait le management pour le compte de la famille mauricienne propriétaire, les Ramdanee, lesquels ont souhaité en 2008 reprendre le contrôle et le développement de l''établissement si bien situé dans la périphérie du village de Flic en Flac. Les Ramdanee ont fait appel à Francis Longuève, ancien du Crillon et de l''Hôtel de Paris à Monaco qu''il a dirigé pendant huit ans. Avec l''accord des propriétaires et d''un cabinet conseil spécialisé, l''avisé Longuève, promu directeur général, a choisi de rebaptiser l''ex-Taj Maradiva, contraction de mer et de divin, ce qui convient parfaitement au site paradisiaque. De plus, le resort a pu rester affilié à la puissante chaîne Leading Hotels of the World, un autre atout pour la notoriété et la commercialisation du Maradiva, nouveau venu dans le cénacle des adresses en vue de Maurice ».


Pour Nicolas de Rabauby&nbsp « Maradiva » a tout pour séduire une clientèle française.&nbsp « Comme dans d''autres établissements hôteliers de l''île, les heureux pensionnaires jouissent d''abord de l''endroit et des sortilèges de la mer turquoise. Au Maradiva, ils profitent de leur villa, du service rapide pour les repas et ne songent pas à aller voir ce qui se passe sur l''île verte aux mangues soyeuses. Les plus hardis partent en mer pêcher le marlin ou le sacréchien qu''ils feront déguster aux convives du Coast to Coast, nappé d''huile d''olive aux dés de tomates comme à Antibes » écrit Slate.fr.


Plus d’infos sur : www.ilemaurice-tourisme.info.


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