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Condamné à la prison : le journaliste Dhooarika reste sous observation médicale

Sorti des soins intensifs, le rédacteur en chef de Samedi Plus restera sous observation médicale à la clinique Apollo Bramwell. Les avocats de Dharmanand Dhooarika ont réclamé que leur client subisse un électrocardiogramme pour être fixé sur son état de santé.


Après avoir passé deux jours aux soins intensifs de l’hôpital privé Apollo Bramwell, Dharmanand Dhooarika a été transféré à une autre salle où il devra rester sous observation. Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Samedi Plus n’aura finalement pas été conduit en cellule.


Le journaliste a été condamné, le lundi 17 octobre, à trois mois de prison par la Cour suprême qui l’a reconnu coupable pour outrage à la cour suite à des articles diffamatoires à l’égard du chef-juge, Bernard Sik-Yuen. Après avoir entendu son jugement, Dharmanand Dhooarika a été pris d’un malaise. Ce qui a nécessité son hospitalisation.


Ce mercredi 19 octobre, les avocats de la défense – Me Roshi Badain et Me Siddhartha Hawoldar – se sont présentés au chevet de leur client où ils ont réclamé que ce dernier subisse un électrocardiogramme. « Selon les médecins, son état de santé s’est stabilisé, mais ils ont clairement fait savoir qu’il était primordial que notre client reste sous observation », a expliqué Me Siddhartha Hawoldar, à sa sortie d’Apollo Bramwell.


Entretemps, les avocats ont enclenché les procédures d’appel ainsi qu’une motion réclamant la remise en liberté conditionnelle du prévenu. A noter que le Privy Council a également été sollicité en ce sens, ainsi qu’une requête pour réclamer un « stay of execution » du jugement.

Commentaires

Rudy | 10/20/11

Dsol, mais Samedi Plus n'a pas un trackrecord crdible comme journal. Rappelez-vous du Saga intitul 'Complot Contre 'Nivan Veersamy' , l'article avec photomontage pour discrditer injustement dans le public un employ innocent d'Air Mauritius ( Raj Ramlagan). Compar cela aux campagnes bias et incessantes de ce journal en faveur de Manoj Ujoodah, ex CEO d'Air Mauritius. Dsol, mais 'pecher paye lor laterre meme ca'. Malheureusement, c'est Dooharika qui doit payer pour l'agenda de son patron. On lui souhaite bon rtablissement et bon courage.

untel | 10/20/11

Ena dimoun pas pe rende zot compte ki zot pays pe couler. ena ban aggresseurs ki sorti lor caution, mais ene journaliste ki retransmette ene confrence de presse al dans prison, sa zot tappe lam! Et mo sire zot mem pas trouver ki libert d'expression ine fini dans moris aster! Ah, lepep bien bien admirab.