Faits Divers

Cadavre à Bassin-Blanc : Un sergent de police et son épouse accusés d’assassinat

Une accusation provisoire d’assassinat a été logée contre un sergent de police et son épouse, après la découverte, à Bassin-Blanc, du cadavre d’un habitant de Surinam.


Le sergent de police Raj Seegoolam et son épouse Sangeeta seront présentés en cour de Souillac, ce mardi 19 janvier. Ils répondent d’une accusation provisoire d’assassinat, après la découverte du cadavre de Samah Toofamy à Bassin-Blanc.&nbsp Ce dernier avait été porté disparu depuis le samedi 16 janvier. L’autopsie a révélé que la victime avait reçu plusieurs coups de sabre à la tête.


Sangeeta Seegoolam,&nbsp et son frère Krishnaduth Fakoo ont été interpellés. Ils ont confié aux enquêteurs que Raj Seegoolam avait agressé mortellement Samah Toofamy lors d’une violente altercation.


Selon les proches de la Samah Toofamy, le sergent de police avait menacé d’enlever la victime, car ce dernier entretenait une liaison avec son épouse.&nbsp Ce sont ces menaces qui ont fait de lui le principal suspect dans cette affaire. Son épouse et son le beau-frère sont également accusés d’assassinat.


C’est une bicyclette, retrouvée dans un terrain vague le 17 janvier à l’arrière du domicile du sergent de police, qui a menée les enquêteurs de la Major Crime Investigation Team (MCIT) sur sa piste. En effet après avoir interrogé les proches de la victime et les voisins, ils ont appris que la victime entretenait une liaison avec l’épouse du sergent de police.


Suite à ces déclarations, la maison de ce dernier est passée au peigne fin et des traces de sang y sont découvertes. La police décide donc d’embarquer Raj et Sangeeta Seegoolam au poste de police pour un interrogatoire. Cet exercice ne portera pas de fruit et le couple est placé en détention au poste de Souillac.


Le couple a été une nouvelle fois entendu par des enquêteurs de la MCIT le 18 janvier. Face aux questions des policiers, Sangeeta Seegoolam craque et passe à table. Elle a raconté aux enquêteurs le déroulement du meurtre dans tous les détails.


Dans sa déposition elle raconte que la victime était venue la voir samedi 16 sans savoir que son époux était présent. Une violente dispute éclate entre les deux hommes. Le policier saisit un couteau et assène un coup fatal à la gorge de Samah Toofamy. Raj Seegoolam appelle Krishnaduth Fakoo pour qu’il l’aide à se débarrasser du corps dans la région de Bassin-Blanc.


Après ces aveux de Sangeeta Seegoolm, la police a organisé une importante battue hier. Le corps de la victime a été retrouvé dans un ravin non loin du lieu indiqué par la jeune femme.


En dépit des aveux de son épouse, Le sergent Seegoolam continue à nier son implication dans l’assassinat de Samah Toofamy.

Commentaires

Pretoire | 01/20/10

Mauritian people are so passionate and emotional. Sometimes when people ask what it is to be Mauritian, what runs in the marrow of the bones of Mauritian people, what comes to our mind is a nation of plural cultures. Four decades since the independence, coupled with a high rate of literacy, Mauritians are still the same. In other cultures when there is a case of infidelity in the couple, the husband may say,"You may take wife and kids, go away, but leave my money and my car behind." Mauritian guys still have their pride and their macho genes forever green in their system that's quite unique in this world.

PANDIT NEHRU | 01/20/10

Hereusement la police dans le sud li bien efficace, zotte reussir mettre la main lor sa sergent la trs vite zotte pas couma certains qui ressembler enne baton mouroum qui vine travail dans plaine verte,quand zotte trouve vagabons et drogueurs zotte sauv.

Colere | 01/20/10

Eh ho reveillez vous! Dans cette petite ile qu'est l'ile Maurice tant de crime.Maintenant c'est mari et femme qui sont complices.....Ou allons nous bon sens je crois que ce gouvernement et le ministre de la justice, meme le chef juge, doivent reagir....Je pense que plusieurs personnes partagent le meme avis que moi, c'est-a-dire que la peine de mort doit etre reintroduite, car trop c'est trop.....Les gens n'ont meme plus peur d'oter la vie d'autres humains, pas de piti pour eux et comment osent ils dormir pendant deux jour durant sans avoir de remord.."Quand dans ene panier ena ene pomme d'amour gater bizin tire zetter car tout les zotte pomme d'amour pou gater"...Si depuis le debut il y exister toujours la peine de mort les gens auront eu peur de commettre l'irreparable....

vish | 08/23/12

A Pandit Nehru ki p dir la police kuma baton mouroume la..mo rapel li si li dan problem li pou ale get sah bane baton mouroume lamem..alor aret denigre bane policier la..zot ine fr sacrifice pou rentre l police pou protez li pep..kuma pandit nehru seki p dir..li insultan sah!!